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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avant-propos (p.7)
- Exposé de l'organisation (p.15)
- I. Admission des exposants, installation des expositions (p.15)
- II. Composition des groupes, classification (p.18)
- III. Participation (p.20)
- IV. Jury des récompenses (p.23)
- V. Tableau des récompenses (p.27)
- France et Allemagne (p.31)
- Bilan du commerce de la librairie (p.31)
- I. Production et agent de propagation (p.33)
- II. Consommation (p.37)
- Importation des livres étrangers en divers pays (p.38)
- Importation de livres en Allemagne (p.42)
- Exportation de livres allemands à l'étranger (p.42)
- Expositions françaises des groupes XVII et XVIII (p.47)
- Introduction (p.47)
- Liste des exposants (p.48)
- Livres et musique (p.51)
- Reliure (p.113)
- Cartographie, Globes terrestres (p.121)
- Conclusion (p.125)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Festival Hall et Colonnade, côté gauche et grand bassin (effet de nuit) (p.8)
- Festival Hall et Colonnade, côté droit (p.9)
- Palais des Industries diverses (p.11)
- Palais des Manufactures vu de l'angle sud du Palais des Arts libéraux (p.17)
- Palais du Gouvernement (p.18)
- Monument commémoratif (p.19)
- Membres du jury de Saint-Louis (groupe XVII) (p.25)
- Palais des Manufactures vu de l'angle nord du Palais des Arts libéraux (p.28)
- Parade de troupes américaines à l'Exposition de Saint-Louis (p.43)
- Brunoff (de) (n.n.)
- Ferroud (n.n.)
- Hetzel (n.n.)
- Masson (n.n.)
- Romagnol (n.n.)
- Gruel (n.n.)
- Dernière image
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pouvant être comparées, même de loin, avec celles des pays énumérés plus haut.
S’il nous est permis, après cette esquisse rapide, de résumer "d’un mot nos^ observations et d’en déduire ensuite un enseignement, nous dirons qu’au point de vue de la fabrication la France trouve dans ] l’Allemagne, l’Angleterre et les Etats-Unis! ses pl,ls sérieux concurrents, mais que, pour l’exportation des] livres srirs les principaux 'marchés du monde, c’est l’Allemagne seule qui est redoutable. Par sa production, par ses exportations, elle laisse la France assez loin derrière elle. Nous avons suffisamment commenté et expliqué les statistiques, mais, ce qu’il importe de connaître et de retenir avant tout, ce sont les moyens propres à développer notre exportation de livres,c’est-à-dire notre action à l’étranger. Il s’agit donc de savoir si la France ne pourrait pas arriver à ce résultat en améliorant et en perfectionnant de plus en plus ses méthodes et ses moyens d’action. C’est à cette recherche que nous allons nous attacher avant de terminer notre travail.
Il est incontestable que l’effort de la librairie française est considérable, mais il n’est pas douteux qu’elle peut mieux faire encore dans la voie de la propagation et arriver à disputer à ses concurrents les marchés si riches de l’étranger. Sur ce point, le doute n’est pas possible, et le succès ne pourrait que couronnerAnos efforts, si les questions suivantes étaient mises à l’étude et si le programme, qui serait la conséquence naturelle de ceffexamen, se réalisait à bref délai.
L’apprentissage des commis-libraires est un desideratum exprimé depuis longtemps par la plupart des chefs de maison. Il devrait durer au moins deux années.
La création d’une école de commis-libraires s’impose également. La question "a été agitée dans les congrès d’éditeurs, mais jusqu’ici n’a pas abouti. Des cours spéciaux, faits par des spécialistes sur un programme peu étendu, mais bien déterminé, seraient le corollaire de l’apprentissage. L’étude des langues étrangères y aurait une large place, car leur connaissance faciliterait aux jeunes libraires français leur placement à l’étranger; ils pourraient ainsi y faire un séjour profitable, d’une durée
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,52 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
pouvant être comparées, même de loin, avec celles des pays énumérés plus haut.
S’il nous est permis, après cette esquisse rapide, de résumer "d’un mot nos^ observations et d’en déduire ensuite un enseignement, nous dirons qu’au point de vue de la fabrication la France trouve dans ] l’Allemagne, l’Angleterre et les Etats-Unis! ses pl,ls sérieux concurrents, mais que, pour l’exportation des] livres srirs les principaux 'marchés du monde, c’est l’Allemagne seule qui est redoutable. Par sa production, par ses exportations, elle laisse la France assez loin derrière elle. Nous avons suffisamment commenté et expliqué les statistiques, mais, ce qu’il importe de connaître et de retenir avant tout, ce sont les moyens propres à développer notre exportation de livres,c’est-à-dire notre action à l’étranger. Il s’agit donc de savoir si la France ne pourrait pas arriver à ce résultat en améliorant et en perfectionnant de plus en plus ses méthodes et ses moyens d’action. C’est à cette recherche que nous allons nous attacher avant de terminer notre travail.
Il est incontestable que l’effort de la librairie française est considérable, mais il n’est pas douteux qu’elle peut mieux faire encore dans la voie de la propagation et arriver à disputer à ses concurrents les marchés si riches de l’étranger. Sur ce point, le doute n’est pas possible, et le succès ne pourrait que couronnerAnos efforts, si les questions suivantes étaient mises à l’étude et si le programme, qui serait la conséquence naturelle de ceffexamen, se réalisait à bref délai.
L’apprentissage des commis-libraires est un desideratum exprimé depuis longtemps par la plupart des chefs de maison. Il devrait durer au moins deux années.
La création d’une école de commis-libraires s’impose également. La question "a été agitée dans les congrès d’éditeurs, mais jusqu’ici n’a pas abouti. Des cours spéciaux, faits par des spécialistes sur un programme peu étendu, mais bien déterminé, seraient le corollaire de l’apprentissage. L’étude des langues étrangères y aurait une large place, car leur connaissance faciliterait aux jeunes libraires français leur placement à l’étranger; ils pourraient ainsi y faire un séjour profitable, d’une durée
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