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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.169)
- Comités d'admission et d'installation et opérations du Jury (p.5)
- Nomination du bureau du Comité d'admission (p.9)
- Opérations du Comité d'admission (p.10)
- Installation des Expositions (p.14)
- GROUPE 50 (p.21)
- Description des Expositions (p.23)
- France (p.24)
- Allemagne (p.26)
- Belgique (p.27)
- Chine (p.31)
- Grande-Bretagne (p.31)
- Siam (p.41)
- GROUPE 51 (p.43)
- Description des Expositions (p.45)
- Etats-Unis (p.46)
- France (p.49)
- Belgique (p.54)
- Chine (p.54)
- Japon (p.55)
- Siam (p.55)
- GROUPE 52 (p.57)
- Description des Expositions (p.59)
- France (p.60)
- Teinture (p.60)
- Mercerisage (p.82)
- Blanchiment (p.83)
- Teinture et traitement de tissus de laine (p.90)
- Blanchiment de la laine (p.101)
- Fibres végétales diverses (p.102)
- Belgique (p.103)
- Etats-Unis (p.103)
- Teinture (p.112)
- Laveuses ou lessiveuses (p.114)
- Japon (p.115)
- Mexique (p.115)
- GROUPE 53 (p.117)
- Description des Expositions (p.119)
- Bustes et mannequins (p.120)
- Journaux de mode (p.121)
- Machines diverses (p.123)
- République Argentine (p.123)
- Belgique (p.124)
- Brésil (p.124)
- Chine (p.124)
- Grande-Bretagne (p.124)
- Couso-brodeurs (p.125)
- Allemagne (p.129)
- Machines à coudre (p.130)
- France (p.133)
- Etats-Unis (p.139)
- Liste des Récompenses (p.157)
- Conclusions (p.159)
- Remerciements (p.165)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES GRAVURES (pl.171)
- 1 - Palais des fêtes et Colonnade (Grand Bassin) (pl.7)
- 2 - Pavillon de la Commission française (pl.7)
- 3 - Palais des fêtes (pl.11)
- 4 - Palais des manufactures et monuments de la Louisiane (pl.11)
- 5 - Palais des machines (pl.15)
- 6 - Palais des machines (pl.15)
- 7 - Machine à filet de pêche Zang (pl.25)
- 8 - Effilocheuse système Garnett (pl.28)
- 9 - Métier continu à filer (pl.29)
- 10 - Egreneuse pour coton, système Mac Carthy (pl.33)
- 11 - Banc à broches intermédiaire, Platt, Brothers et C° (pl.34)
- 12 - Mouvement lent du métier à filer Self-acting de Platt, Brothers et C° (pl.35)
- 13 - Métier à filer Self-acting (renvideur) pour le coton de Platt, Brothers et C° (pl.37)
- 14 - Continu à anneaux Platt, Brothers et C° (pl.39)
- 15 - Machine à lainer Grosselin père et fils (pl.47)
- 16 - Machine à apprêter à feutre sans fin de F. Dehaitre (pl.51)
- 17 - Etablissements P. Lederlin ; usines de Gisors, Darnétal et N.-D. de Bondeville (pl.85)
- 18 - Etablissements P. Lederlin ; usines de Thaon-les-Vosges (pl.85)
- 19 à 22 - Etablissements Hannart frères. Vues de quelques ateliers des usines de Roubaix (pl.93)
- 19 à 22 - Etablissements Hannart frères. Vues de quelques ateliers des usines de Roubaix (pl.95)
- 23 à 26 - Etablissements Hannart frères. Vues de quelques ateliers des usines de Wasquehal (pl.97)
- 23 à 26 - Etablissements Hannart frères. Vues de quelques ateliers des usines de Wasquehal (pl.99)
- 27 - Laveuse (pl.104)
- 28 - Essoreuse avec cylindre en laiton de Newton et Kreuter C° (pl.105)
- 29 - Calandre de 100 pouces, de Newton et Kreuter C° (pl.106)
- 30 - Séchoir à section tout en métal, de Newton et Kreuter C° (pl.108)
- 31 - Calandre n° 5, de Newton et Kreuter C° (pl.109)
- 32 - Calandre pour devants, de Newton et Kreuter C° (pl.110)
- 33 - Calandre à extension pour bandes, de Newton et Kreuter C° (pl.111)
- 34 - Calandre pour corps de chemises, de Newton et Kreuter et C° (pl.112)
- 35 - Calandre champion de Newton et Kreuter C° (pl.113)
- 36 - La Laveuse 1900 de la vasher C° (pl.114)
- 37 - Mannequins divers de la maison Stockmann (pl.120)
- 38 - Machine A, de la maison Cornely et fils (pl.128)
- 39 - Machine L, à 3 fils, de la maison Cornely et fils (pl.131)
- 40 - Machine modèle H, à navette rotative, de MM. Diligeon et Cie (pl.135)
- 41 - Machine modèle F, à navette rotative de MM. Diligeon et Cie (pl.135)
- 42 - Machine modèle G, rotative, à canette centrale (pl.137)
- 43 - Machine à fil continu (pl.137)
- 44 - Machine 67-1 de la Singer Mfg C° (pl.140)
- 45 - Fabrique de chemises, cols et manchettes, à Baltimore, où plus de 2.100 machines Singer sont employées (pl.141)
- 46 - Un atelier de New-York pour la fabrication des voiles, avec les machines Singer (pl.141)
- 47 - Atelier de reliure à New-York, employant les machines Singer de la classe n° 7 (pl.143)
- 48 - Fabrique de chaussures à Brooklyn (N.-Y.), employant environ 140 machines Singer (pl.143)
- 49 - Fabrique de vêtements à Détroit, où environ 500 machines Singer sont employées (pl.145)
- 50 - Fabrique de corsets à Worcester. - 500 machines Singer fonctionnent dans la même salle (pl.145)
- 51 - Fabrique de Worcester, se servant de 700 machines Singer pour faire la lingerie fine (pl.147)
- 52 - Assemblage des tapis avec la machine Singer 36-1 (pl.147)
- 53 - Machine à boutonnière n° 71 de la Singer Mfg C° (pl.149)
- 54 - Machine n°s 32-53 de la Singer Mfg C° (pl.150)
- 55 - Machine n° 66 de la Singer Mfg C° (pl.151)
- 56 - Détails du mécanisme de la machine n° 66 de la Singer Mfg C° (pl.152)
- 57 - Vue de l'usine d'Elisabethport (New-Jersey, U.-S.-A.) (pl.153)
- 58. - Vue de l'usine de Kilbovie, près Glasgow (Ecosse) (pl.155)
- Dernière image
26
EXPOSITION DE SAINT-LOUIS
nœud est identique, mais par rapport à la longueur du fil, il change de position. Dans le métier anglais les mailles sont fermées dans le sens longitudinal et ouvertes latéralement, alors que dans le réseau fabriqué sur Je métier français les bords des lisières sont constitués par des mailles fermées avec des extrémités de fils à entrelacements ouverts.
Le même filet déplacé à angle droit donne exactement le résultat du métier anglais.
Ce métier n’est autre que l’ancien métier Jouanin, qui a été perfectionné par M. Zang, à Paris.
Dans cette même machine, les fils de chaîne tendus verticalement sont rebouclés sur eux-mêmes par des crochets tournants ; les boucles ainsi formées sont traversées, puis nouées par un même nombre de bolnnes porte-trame, de même genre, que celles des métiers à tulle, sauf dimensions; la maille résulte de l’entrelacement des deux fils de chaîne adjacents et du nœud serré en cet endroit par la bobine correspondante.
Elle différencie des machines du même genre en ce sens que le filet peut être de longueur indéfinie. Il suffit, en effet, de remplacer, au fur et à mesure de leur emploi, les bobines vides par des pleines et de couper ensuite les parties de filet à la longueur voulue.
Un compteur de tours indique d’ailleurs le nombre de mailles produit, et pour ne pas avoir à compter ou à mesurer, le réseau peut être repéré par un simple fil de couleur.
ALLEMAGNE
Vereinigte Glanzstoft Fabriken A. G., à Elberfeld. — La soie artificielle de M. de Chardonnet figurait déjà à l’Exposition de 1889 (1). Depuis cette époque elle a reçu la double consécration de l’usage et
(1) Nous rappelons en passant que le comte de Chardonnet, ancien élève de Polytechnique, où il fut le camarade de promotion du président Carnot, est un ingénieur chimiste des plus distingués. Il inventa son système en 1884 et ce fut une
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,31 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
EXPOSITION DE SAINT-LOUIS
nœud est identique, mais par rapport à la longueur du fil, il change de position. Dans le métier anglais les mailles sont fermées dans le sens longitudinal et ouvertes latéralement, alors que dans le réseau fabriqué sur Je métier français les bords des lisières sont constitués par des mailles fermées avec des extrémités de fils à entrelacements ouverts.
Le même filet déplacé à angle droit donne exactement le résultat du métier anglais.
Ce métier n’est autre que l’ancien métier Jouanin, qui a été perfectionné par M. Zang, à Paris.
Dans cette même machine, les fils de chaîne tendus verticalement sont rebouclés sur eux-mêmes par des crochets tournants ; les boucles ainsi formées sont traversées, puis nouées par un même nombre de bolnnes porte-trame, de même genre, que celles des métiers à tulle, sauf dimensions; la maille résulte de l’entrelacement des deux fils de chaîne adjacents et du nœud serré en cet endroit par la bobine correspondante.
Elle différencie des machines du même genre en ce sens que le filet peut être de longueur indéfinie. Il suffit, en effet, de remplacer, au fur et à mesure de leur emploi, les bobines vides par des pleines et de couper ensuite les parties de filet à la longueur voulue.
Un compteur de tours indique d’ailleurs le nombre de mailles produit, et pour ne pas avoir à compter ou à mesurer, le réseau peut être repéré par un simple fil de couleur.
ALLEMAGNE
Vereinigte Glanzstoft Fabriken A. G., à Elberfeld. — La soie artificielle de M. de Chardonnet figurait déjà à l’Exposition de 1889 (1). Depuis cette époque elle a reçu la double consécration de l’usage et
(1) Nous rappelons en passant que le comte de Chardonnet, ancien élève de Polytechnique, où il fut le camarade de promotion du président Carnot, est un ingénieur chimiste des plus distingués. Il inventa son système en 1884 et ce fut une
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,31 %.
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