- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.153)
- Chapitre I.- Locomotives (p.31)
- Surchauffe de la vapeur sur les locomotives (p.32)
- Puissance des locomotives (p.35)
- Dispositions adoptées dans la construction des chaudières (p.38)
- Section Belge (p.39)
- Société de la Meuse.- Locomotive à simple expansion, à vapeur surchauffée (p.39)
- Société J. Cockerill.- Locomotive compound à vapeur surchauffée (p.44)
- Société J. Cockerill.- Locomotive compound à vapeur saturée (p.50)
- Société franco-belge et Société « Energie ».- Locomotives à simple expansion à vapeur surchauffée (p.51)
- Autres locomotives belges (p.53)
- Section Française (p.55)
- Compagnie du Nord.- Locomotive-tender à deux bogies moteurs (p.55)
- Compagnie du Nord.- Locomotive compound à 4 cylindres (p.64)
- Compagnie du Nord-belge.- Locomotive compound à 4 cylindres (p.65)
- Compagnie de l'Est.- Locomotive compound à 4 cylindres (p.66)
- Compagnie d'Orléans.- Locomotive compound à 4 cylindres (p.69)
- Compagnie de l'Ouest.- Locomotive compound à 4 cylindres (p.70)
- Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée.- Locomotive compound à 4 cylindres (p.75)
- Compagnie du Midi.- Locomotive à marchandises compound à 4 cylindres (p.76)
- Chemins de fer de l'Etat français.- Locomotive compound à 2 cylindres (p.82)
- Société de construction des Batignolles.- Locomotive à voie d'un mètre (p.84)
- Chaudière Brotan (p.85)
- Chapitre II.- Voitures (p.89)
- Section Belge : (p.90)
- Voitures de luxe de la Cie internationale des wagons-lits (p.90)
- Baume et Marpent.- Voiture de 1re classe à bogies (p.91)
- Dyle et Bacalan.- Voiture de 1re et 2e classes à bogies (p.92)
- Société « Energie ».- Voiture de 1re et 2e classes à bogies (p.93)
- Société centrale de construction à Haine-Saint-Pierre.- Voiture de 3e classe à bogies (p.94)
- Ateliers Germain.- Voiture de 3e classe à 3 essieux (p.97)
- Nord-Belge.- Voitures de 1re et 2e classes et de 3e classe avec fourgon (p.97)
- Société franco-belge.- Voiture de 1re et 2e classes à 3 essieux (p.98)
- Ateliers de Seneffe.- Voiture-poste à bogies (p.98)
- Ateliers Nicaise et Delcuve.- Wagon-dynamomètre à bogies (p.99)
- Section Française : (p.102)
- Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée.- Voiture de luxe et voitures de 1re et 2e classes à bogies (p.102)
- Compagnie de l'Est.- Voiture de 1re classe à bogies (p.104)
- Compagnie du Nord.- Voiture de 1re classe à bogies (p.105)
- Chemins de fer de l'État français.- Voiture de 1re et 2e classe à intercirculation à deux essieux (p.106)
- Section Belge : (p.90)
- Chapitre III.- Wagons (p.109)
- Section Française : (p.110)
- Section Belge : (p.119)
- Ateliers Germain.- Fourgon sur bogies (p.119)
- Nord-belge.- Wagon à houille de 20 tonnes (p.119)
- Baume et Marpent.- Wagon plat de 40 tonnes à bogies (p.121)
- Canon-Legrand. Wagon à déchargement automatique (p.122)
- Dyle et Bacalan.- Wagon à houille de 30 tonnes (p.123)
- Ateliers de Seneffe.- Wagon-chevalet à bogies, wagon de secours (p.124)
- Chapitre IV.- Appareils divers (p.127)
- Chapitre V.- Matériel de voie (p.135)
- Expositions diverses (p.135)
- Compagnie du Nord.- Boîtes de manoeuvre des sémaphores, commutateur de désolidarisation, avance pétard système Rabier-Leroy (p.137)
- Chemins de fer de l'Etat français.- Block-système, modèle 1903 (p.139)
- Thomson-Houston.- Appareils électriques système Ducousso et Rodary et système Bleynie et Ducousso (p.144)
- Société « l'Aster ».- Auto-combinateur universel MDM (p.148)
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- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. - Locomotive à 4 cylindres en simple expansion et à vapeur surchauffée de la société de la Meuse (p.41)
- Fig. 2. - Locomotive compound à 4 cylindres à vapeur surchauffée de la société Cockerill (p.45)
- Fig. 3. - Coupe longitudinale de la locomotive de la société Cockerill (p.47)
- Fig.4. - Locomotive-tender à deux bogies moteurs et la compagnie du Nord (p.57)
- Fig. 5. - Locomotive compound à 4 cylindres de la compagnie de l'Est (p.67)
- Fig. 6. - Locomotive compound à 4 cylindres de la compagnie d'Orléans (p.71)
- Fig. 7. - Locomotive compound à 4 cylindres de la compagnie de l'Ouest (p.73)
- Fig. 8. - Locomotive compound à 4 cylindres de la compagnie Paris-Lyon Méditérranée (p.77)
- Fig. 9. - Locomotive à marchandises, compound à 4 cylindres de la compagnie du Midi (p.79)
- Fig. 10. - Voiture de 3e classe à bogies des chemins de fer de l'état belge (p.95)
- Fig. 11. - Wagon à houille de 40 tonnes en tôle emboutie de la compagnie du Nord (p.111)
- Fig. 12. - Wagon à minerai de 50 tonnes en tôle emboutie de la compagnie du Midi (p.115)
- Fig. 13. - Wagon à houille de 20 tonnes, système Malissard (p.117)
- Fig. 14. - Indicateur-enregistreur de vitesse Flaman (p.129)
- Fig. 15. - Commutateur enclenché, 1re position de la manivelle (p.140)
- Fig. 16. - Commutateur enclenché, 2e position de la manivelle (p.141)
- Fig. 17. - Commutateur enclenché, 3e position de la manivelle (p.143)
- Dernière image
CHAPITRE PREMIER. -- LOCOMOTIVES
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or, la surchauffe permet de porter la température delà vapeur de 190° à 300° et plus. En second lieu, si la vapeur est surchauffée au-delà d’une certaine température, qui n'a pas encore été déterminée mais ne doit pas différer beaucoup de 300°, il n’y a pas de condensation dans les cylindres. Avec la vapeur saturée la perte due aux condensations est d’environ 30 % de la consommation totale. Nous avons donc avec la surchauffe deux causes d’économie : meilleure utilisation de la vapeur, suppression des pertes par condensations.
Mais il ne suffit plus de dépenser le calorique nécessaire pour vaporiser simplement l’eau ; il faut en plus surchauffer la vapeur, ce qui exige une consommation supplémentaire de chaleur. En comparant cette cause de dépense avec l’économie résultant d’une meilleure utilisation de la vapeur, on trouve théoriquement que la seconde l’emporte sur la première d’autant plus que la température de surchauffe est plus élevée. Par conséquent, le bénéfice dû à la surchauffe devrait être supérieur à celui résultant de la suppression des condensations.
La pratique, jusqu’à présent, ne confirme pas celle conclusion.
Les résultats, qui ont été publiés, des nombreux essais effectués en Allemagne sont contradictoires et plus ou moins favorables à la surchauffe, suivant qu’ils émanent de partisans ou d’adversaires de ce système. L’économie réelle serait en tout cas plus modeste que celle annoncée par la théorie et par les inventeurs.
Les chemins de fer de l’État belge ont à leur tour procédé l’année dernière à des essais très sérieux avec deux locomotives à simple expansion, à 6 roues accouplées de 1 m. 600 de diamètre et à bogie, absolument semblables, sauf que l’une emploie de la vapeur saturée tandis que l’autre est munie d’un surchauffeur Schmidt. Deux exemplaires de ce dernier type, que nous décrirons plus loin en détail, figurent à l’Exposition.
Les deux locomotives à comparer furent d’abord soumises à des essais sur les lignes du Luxembourg à profil très accidenté, ayant des rampes de 16 millièmes. Chèque locomotive remorqua 24 trains de marchandises pesant 246 tonnes et 11 trains de voyageurs pesant en moyenne 147 t. 6, ce qui faisait en tout un parcours de 11.500 kilomètres.
La locomotive à vapeur surchauffée présenta par rapport à celle
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