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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.68)
- Avant-propos (p.7)
- Comités d'admission et d'installation (p.9)
- Jury international des Récompenses (p.15)
- Liste des Exposants (p.19)
- Liste des Récompenses décernées aux exposants de la Classe 52 (p.23)
- Coup d'oeil d'ensemble sur la Classe 52 (p.29)
- Description des Expositions (p.35)
- Conclusions (p.65)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Porte monumentale de l'exposition (p.4)
- Plan général de la section française (Hall de l'industrie) et emplacement de la classe 52 (p.11)
- Classe 52. Plan des installations (p.31)
- Ensemble des vitrines de la classe 52 (p.33)
- Vitrines de la classe 52. Collectivité de la fourrure (p.36)
- Robe breitschwaenze blanc et étole zibelines de la maison Pfeiffer-Brunet, de Paris (p.37)
- Collet, manchon, jupe et chapeau chinchilla du Pérou, de la maison Pfeiffer-Brunet, de Paris (p.41)
- Manteau vison du Canada, de la maison Félix Jungmann, de Paris (p.44)
- Jaquette breitschwaenze, de la maison Félix Jungmann, de Paris (p.45)
- Elole et manchon zibelines, de la maison Ruzé et Cie, de Paris (p.49)
- Sortie de bal garnie zibelines, de la maison Ch. Zachwey et Cie, de Paris (p.53)
- Jaquette breitschwaenze et hermine, de la maison Bergstrom, de Paris (p.55)
- Jaquette vision du Canada, de la maison Guttmann, de Paris (p.56)
- Dernière image
COUP D’ŒIL D’ENSEMBLE SUR LA CLASSE 52
Les fourrures et pelleteries, les crins et laines, dont se composait la Classe 52, constituaient une Exposition du plus haut intérêt.
Exposants et organisateurs avaient eu à cœur de placer leurs produits dans un cadre propre à les faire valoir, et leurs efforts ont été couronnés de succès.
En effet, le visiteur, en pénétrant dans cette partie de l’Exposition, était frappé, dès l’abord, par l’élégance des vitrines et des objets exposés, et par la note d’art qui s’en dégageait.
Des meubles nouveaux, du meilleur goût, en érable rosé et chêne clair, remplaçaient avec avantage les anciennes et classiques vitrines.
La façon heureuse dont certaines maisons de fourrures avaient présenté leurs sujets, a fait sur le public la plus vive impression.
Dans ces vitrines, véritables salons ornés de meubles de style et égayés par des plantes et des fleurs, les mannequins d’autrefois, sans grâce et sans vie, étaient remplacés par des personnages donnant l’illusion de la réalité.
A la place de ces figures de cire rappelant les devantures des marchands de poupées, on met sous nos yeux, dans le cadre qui leur convient, des femmes ayant la souplesse et les poses de nos élégantes.
Le corps et la figure des sujets, ainsi présentés dans les salons des fourreurs en renom, sont de véritables œuvres d’art, et on sent que l’exécution en avait été confiée à de véritables artistes. Il y a là un progrès qui fait honneur à notre pays et mérite d’être signalé.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,87 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Les fourrures et pelleteries, les crins et laines, dont se composait la Classe 52, constituaient une Exposition du plus haut intérêt.
Exposants et organisateurs avaient eu à cœur de placer leurs produits dans un cadre propre à les faire valoir, et leurs efforts ont été couronnés de succès.
En effet, le visiteur, en pénétrant dans cette partie de l’Exposition, était frappé, dès l’abord, par l’élégance des vitrines et des objets exposés, et par la note d’art qui s’en dégageait.
Des meubles nouveaux, du meilleur goût, en érable rosé et chêne clair, remplaçaient avec avantage les anciennes et classiques vitrines.
La façon heureuse dont certaines maisons de fourrures avaient présenté leurs sujets, a fait sur le public la plus vive impression.
Dans ces vitrines, véritables salons ornés de meubles de style et égayés par des plantes et des fleurs, les mannequins d’autrefois, sans grâce et sans vie, étaient remplacés par des personnages donnant l’illusion de la réalité.
A la place de ces figures de cire rappelant les devantures des marchands de poupées, on met sous nos yeux, dans le cadre qui leur convient, des femmes ayant la souplesse et les poses de nos élégantes.
Le corps et la figure des sujets, ainsi présentés dans les salons des fourreurs en renom, sont de véritables œuvres d’art, et on sent que l’exécution en avait été confiée à de véritables artistes. Il y a là un progrès qui fait honneur à notre pays et mérite d’être signalé.
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