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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Classe 62. Boissons diverses. - Bières et Cidres (p.5)
- Composition du Jury (p.7)
- Avant-propos (p.9)
- L'Allemagne et ses bières (p.11)
- Bières (p.12)
- Les bières belges (p.14)
- La brasserie en France (p.17)
- Les orges de brasserie (p.17)
- Houblons (p.20)
- Malterie (p.20)
- Brassage (p.21)
- Fermentation (p.23)
- Les écoles de brasserie (p.24)
- Statistique de la bière en France de 1900 à 1905 (p.25)
- Récompenses décernées à la Section française de brasserie (p.27)
- Classe 62. Boissons diverses. - Cidres et Eaux-de-vie de Cidre (p.31)
- Conclusion (n.n.)
- Dernière image
CLASSE 62. ---- BOISSONS DIVERSES, BIÈRES ET CIDRES 19
ceux qui répondent le mieux aux conditions culturales et climaté-riques de la région, et enfin parmi les races satisfaisant a ces conditions, celles qui présentent la meilleure composition en vue de la malterie.
Ce programme a été mis à exécution et la Société a eu la bonne fortune d’obtenir le concours de M. Blaringhen, agrégé des Sciences naturelles et l’un des élèves de M. Constantin, l’éminent professeur au Muséum ; un champ d’essais a été organisé a Bourg-la-Reine pour préparer les cultures d’expériences et en 1906, quelques lots des premières races pures indigènes ont été distribues a la culture afin de leur faire subir l’épreuve pratique ; la Société aborde donc dès cette année la dernière partie de son plan, c’est-à-dire la propagation des orges pures convenant à chaque région.
Pendant la période préparatoire, la Société a d ailleurs lait pratiquer nombre d’essais en confiant à des agriculteurs des semences de Svalofetcesexpériencesont apporté de très utiles renseignements : alors que dans certaines régions, ces semences réunissaient et conservaient pendant plusieurs générations leur pureté botanique et leurs qualités, dans d’autres, au contraire, la dégénérescence était rapide ; cela montre bien que le succès est assuré, quand on s’adresse non pas à des orges exotiques, mais à des races extraites des orges indigènes, comme on le fait cette année déjà; en outre les essais de germination des orges de Svalof ont prouvé l’entière supériorité des races pures au point de vue de la régularité de germination et de maltage faits sur de petits lots, provenant en troisième génération des orges de Svalof ont prouvé 1 entière supériorité des races pures au point de vue de la germination et de qualité du malt obtenu. Nous pouvons citer la constatation faite dans la région du Nord par M. Ch. Clerquin Remy ; un champ d’un hectare, ensemencé avec l’orge Primas de Svalof, levant tout entier dans un intervalle de moins de douze heures, et montrant à la maturation une surface parfaitement plane à la hauteur des épis, toutes les tiges ayant acquis exactement le même développement.
On peut donc dire qu'actuellement la méthode adoptée en France par la Société pour l’amélioration des orges de brasserie, est un moyen certain de réaliser d’une façon durable une production d’orges de qualité parfaite et procurant en même temps à la culture des rendements fort supérieurs à ceux que fournirent les orges indigènes. C’est là une constatation de la plus grande importance pour l’avenir de la brasserie et il faut féliciter les Brasseurs français
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,47 %.
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ceux qui répondent le mieux aux conditions culturales et climaté-riques de la région, et enfin parmi les races satisfaisant a ces conditions, celles qui présentent la meilleure composition en vue de la malterie.
Ce programme a été mis à exécution et la Société a eu la bonne fortune d’obtenir le concours de M. Blaringhen, agrégé des Sciences naturelles et l’un des élèves de M. Constantin, l’éminent professeur au Muséum ; un champ d’essais a été organisé a Bourg-la-Reine pour préparer les cultures d’expériences et en 1906, quelques lots des premières races pures indigènes ont été distribues a la culture afin de leur faire subir l’épreuve pratique ; la Société aborde donc dès cette année la dernière partie de son plan, c’est-à-dire la propagation des orges pures convenant à chaque région.
Pendant la période préparatoire, la Société a d ailleurs lait pratiquer nombre d’essais en confiant à des agriculteurs des semences de Svalofetcesexpériencesont apporté de très utiles renseignements : alors que dans certaines régions, ces semences réunissaient et conservaient pendant plusieurs générations leur pureté botanique et leurs qualités, dans d’autres, au contraire, la dégénérescence était rapide ; cela montre bien que le succès est assuré, quand on s’adresse non pas à des orges exotiques, mais à des races extraites des orges indigènes, comme on le fait cette année déjà; en outre les essais de germination des orges de Svalof ont prouvé l’entière supériorité des races pures au point de vue de la régularité de germination et de maltage faits sur de petits lots, provenant en troisième génération des orges de Svalof ont prouvé 1 entière supériorité des races pures au point de vue de la germination et de qualité du malt obtenu. Nous pouvons citer la constatation faite dans la région du Nord par M. Ch. Clerquin Remy ; un champ d’un hectare, ensemencé avec l’orge Primas de Svalof, levant tout entier dans un intervalle de moins de douze heures, et montrant à la maturation une surface parfaitement plane à la hauteur des épis, toutes les tiges ayant acquis exactement le même développement.
On peut donc dire qu'actuellement la méthode adoptée en France par la Société pour l’amélioration des orges de brasserie, est un moyen certain de réaliser d’une façon durable une production d’orges de qualité parfaite et procurant en même temps à la culture des rendements fort supérieurs à ceux que fournirent les orges indigènes. C’est là une constatation de la plus grande importance pour l’avenir de la brasserie et il faut féliciter les Brasseurs français
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