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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.89)
- Composition du jury (p.4)
- Petite métallurgie (p.5)
- Fonderie de fer, de cuivre et de bronze (p.11)
- Matériel, procédés et accessoires de la Fonderie (p.30)
- Estampage, pièces de forges (p.33)
- Tréfilerie et industries qui en dérivent (p.47)
- Serrurerie, Quincaillerie (p.57)
- Coffres-forts (p.61)
- Fermetures métalliques (p.67)
- Ferblanterie, ustensiles de ménage (p.71)
- Meubles et lits en fer (p.75)
- Cloches et timbres. Robinetterie (p.81)
- Taillanderie. Outils divers (p.83)
- Métaux précieux (p.85)
- Conclusion (p.87)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Foyer américain Excelsior, exposition des forges et fonderies de Sougland (p.13)
- Chemineée du Nord. - Cheminée irlandaise (Exposition des forges et fonderies de Sougland) (p.14)
- Machines à émailler sans dégagement de poussières (Système Dormoy) (p.15)
- Stand des établissements Deville, Pailliette, Forest (p.17)
- Stand de la société Capitain-Gény et Cie (p.19)
- Stand des établissements A. Durenne (p.21)
- Stand de la maison Crepel-Hardy (p.26)
- Sécheur de moules de fonderie « le Simoun » (p.31)
- Stand de la maison Turbot (p.35)
- Boulons de la maison Marcadet fils (p.37)
- Spécimens des laitons emboutis de la société « Dürener Metallwerke » (p.44)
- Stand de la maison Lefort et cie (p.50)
- Vitrine de la maison Fleury-Depoilly (p.58)
- Meuble Louis XVI de la maison Fichet (p.62)
- Meuble Louis XIV de la maison Fichet (p.63)
- Meuble métallique de la maison E. Wessbecher (p.76)
- Garniture de cheminée en fer forgé de la maison Wessbecher (p.77)
- Dernière image
ESTAMPAGE, PIÈCES DE FORGE
BOULONNERIE, VISSERIE, CHAINERIE, DÉCOLLETAGE
C’est à dessein que nous avons placé l’estampage en tête de ce chapitre, car cette industrie, dans ces dernières années, a fait des progrès tels que l’on peut prévoir qu’elle se substituera complètement avant peu à l’industrie des pièces forgées, tout au moins pour les pièces en série.
Tout le monde connaît le principe de cette fabrication qui consiste à placer sur une matrice présentant en creux les reliefs à obtenir, la quantité de métal nécessaire, et à faire agir par choc ou pression, une seconde matrice portant en relief les creux de la matrice inférieure et en creux ses reliefs.
On se bornait, il y a vingt à vingt-cinq ans, à estamper les lances de grilles, les palmettes et pièces d’ornementation en relief, sur des feuilles de métal en tôles de fer, d’acier ou de cuivre, puis quelques ferrures simples pour les compagnies de chemins de fer.
Ce n’est qu’à l’apparition de la bicyclette que cette industrie prit son essor.
On créa un outillage plus important, plus précis et on arriva à fabriquer par milliers la plupart des pièces nécessaires à ce nouveau mode de locomotion.
Vinrent les voitures automobiles dont la construction nécessitait un métal homogène, exempt de souillures, que seul l'estam-page pouvait produire avec certitude.
En présence du travail abondant et rémunérateur offert par les constructeurs d’automobiles aux estampeurs, ces derniers n’épargnèrent ni leurs peines ni leurs sacrifices financiers pour donner satisfaction aux désirs de cette nouvelle clientèle.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
BOULONNERIE, VISSERIE, CHAINERIE, DÉCOLLETAGE
C’est à dessein que nous avons placé l’estampage en tête de ce chapitre, car cette industrie, dans ces dernières années, a fait des progrès tels que l’on peut prévoir qu’elle se substituera complètement avant peu à l’industrie des pièces forgées, tout au moins pour les pièces en série.
Tout le monde connaît le principe de cette fabrication qui consiste à placer sur une matrice présentant en creux les reliefs à obtenir, la quantité de métal nécessaire, et à faire agir par choc ou pression, une seconde matrice portant en relief les creux de la matrice inférieure et en creux ses reliefs.
On se bornait, il y a vingt à vingt-cinq ans, à estamper les lances de grilles, les palmettes et pièces d’ornementation en relief, sur des feuilles de métal en tôles de fer, d’acier ou de cuivre, puis quelques ferrures simples pour les compagnies de chemins de fer.
Ce n’est qu’à l’apparition de la bicyclette que cette industrie prit son essor.
On créa un outillage plus important, plus précis et on arriva à fabriquer par milliers la plupart des pièces nécessaires à ce nouveau mode de locomotion.
Vinrent les voitures automobiles dont la construction nécessitait un métal homogène, exempt de souillures, que seul l'estam-page pouvait produire avec certitude.
En présence du travail abondant et rémunérateur offert par les constructeurs d’automobiles aux estampeurs, ces derniers n’épargnèrent ni leurs peines ni leurs sacrifices financiers pour donner satisfaction aux désirs de cette nouvelle clientèle.
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