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  • Exposition internationale. 1905. Liège. Section française - Classe 65. Rapport
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.89)
    • Composition du jury (p.4)
    • Petite métallurgie (p.5)
      • Exposé préliminaire (p.5)
      • Exposants (p.8)
      • Récompenses (p.8)
      • Classement des produits (p.10)
    • Fonderie de fer, de cuivre et de bronze (p.11)
      • Fonderie de fer (p.11)
      • Fontes moulées émaillées (p.12)
        • France (p.12)
        • Hollande (p.24)
        • Allemagne (p.25)
      • Fonte malléable, fer fondu et acier coulé (p.25)
        • France (p.25)
        • Belgique (p.27)
      • Fonderie de cuivre et de bronze (p.27)
        • France (p.27)
        • Belgique (p.28)
    • Matériel, procédés et accessoires de la Fonderie (p.30)
      • France (p.30)
      • Allemagne (p.32)
      • Belgique (p.32)
    • Estampage, pièces de forges (p.33)
      • Boulonnerie, visserie, chaînerie, décolletage (p.33)
        • France (p.34)
        • Belgique (p.39)
        • Allemagne (p.43)
      • Procédé de fabrication (p.45)
        • Belgique (p.45)
        • Allemagne (p.46)
    • Tréfilerie et industries qui en dérivent (p.47)
      • Pointerie, clouterie, grillages, galvanisation (p.47)
        • France (p.48)
      • Dérivés de la tréfilerie (p.53)
        • France (p.53)
        • Belgique (p.54)
        • Allemagne (p.56)
        • Norvège (p.56)
    • Serrurerie, Quincaillerie (p.57)
      • France (p.57)
      • Suède (p.59)
      • Belgique (p.60)
      • Allemagne (p.60)
      • Russie (p.60)
    • Coffres-forts (p.61)
      • France (p.61)
      • Hollande (p.64)
      • Belgique (p.65)
      • Allemagne (p.66)
      • Bulgarie (p.66)
    • Fermetures métalliques (p.67)
      • France (p.67)
      • Belgique (p.68)
      • Allemagne (p.69)
      • États-Unis (p.69)
    • Ferblanterie, ustensiles de ménage (p.71)
      • France (p.71)
      • Belgique (p.73)
      • Allemagne (p.74)
      • Indes anglaises (p.74)
      • Bulgarie (p.74)
    • Meubles et lits en fer (p.75)
      • Ferronnerie d'art, métaux ouvrés (p.75)
        • France (p.75)
        • Belgique (p.78)
        • Allemagne (p.79)
        • Italie (p.79)
        • Russie (p.79)
        • Hongrie (p.79)
        • Autriche (p.79)
        • Bulgarie (p.80)
    • Cloches et timbres. Robinetterie (p.81)
      • Tuyaux métalliques flexibles (p.81)
        • France (p.81)
        • Belgique (p.82)
    • Taillanderie. Outils divers (p.83)
      • France (p.83)
      • Allemagne (p.83)
    • Métaux précieux (p.85)
      • France (p.85)
    • Conclusion (p.87)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Foyer américain Excelsior, exposition des forges et fonderies de Sougland (p.13)
    • Chemineée du Nord. - Cheminée irlandaise (Exposition des forges et fonderies de Sougland) (p.14)
    • Machines à émailler sans dégagement de poussières (Système Dormoy) (p.15)
    • Stand des établissements Deville, Pailliette, Forest (p.17)
    • Stand de la société Capitain-Gény et Cie (p.19)
    • Stand des établissements A. Durenne (p.21)
    • Stand de la maison Crepel-Hardy (p.26)
    • Sécheur de moules de fonderie « le Simoun » (p.31)
    • Stand de la maison Turbot (p.35)
    • Boulons de la maison Marcadet fils (p.37)
    • Spécimens des laitons emboutis de la société « Dürener Metallwerke » (p.44)
    • Stand de la maison Lefort et cie (p.50)
    • Vitrine de la maison Fleury-Depoilly (p.58)
    • Meuble Louis XVI de la maison Fichet (p.62)
    • Meuble Louis XIV de la maison Fichet (p.63)
    • Meuble métallique de la maison E. Wessbecher (p.76)
    • Garniture de cheminée en fer forgé de la maison Wessbecher (p.77)
  • Dernière image
COFFRES-FORTS

Dans les temps les plus reculés, le souci de mettre en sécurité l’épargne et les objets précieux n’avait été réalisé que dans des cachettes ou des caveaux souterrains.

Puis, peu à peu, vint l’idée de les protéger en les enfermant dans des cassettes et des armoires résistantes, depuis le coffre primitif en terre cuite et durcie, en passant par l'armoire en bois armée de ferrures, jusqu'au caisson en fer cerclé de barres rivées, muni de serrures robustes et compliquées, dont les Musées et les Expositions rétrospectives nous ont montré de curieux spécimens.

Nous allons examiner, en rendant compte des diverses Expositions de coffres-forts, les progrès accomplis et les moyens employés actuellement pour mettre en sûreté la fortune publique et la garantir contre le vol, l’effraction et l’incendie.

FRANCE

La maison Fichet, actuellement dirigée par MM. Pinot, Rozier et Cie a été fondée en 1825, et prit, en 1829, un premier brevet pour la serrure de sûreté, suivi, depuis cette époque éloignée, de 35 nouveaux brevets qui attestent les efforts incessants faits par cette maison pour amener l’industrie des coffres-forts à sa perfection actuelle.

Elle emploie à cette fabrication, qui se fait dans trois usines situées à Paris, à Creil (Oise) et à Oust-Marest (Somme), environ 1.000 ouvriers.

Ce nombreux personnel met en mouvement une quantité de machines diverses à planer, à raboter, à découper, à emboutir, à tailler les clés, etc..., puis des tours, des fraiseuses, des




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