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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Groupe XII. Classe 67 (p.7)
- Vitraux (p.7)
- Composition du jury (p.7)
- Considérations d'ensemble (p.9)
- Description des expositions (p.13)
- Exposants (p.15)
- Liste des récompenses (p.19)
- Groupe XII. Classe 68 (p.25)
- Papiers peints (p.25)
- Jury des récompenses (p.25)
- Considérations d'ensemble (p.27)
- Description des expositions (p.31)
- Liste des récompenses (p.41)
- Conclusions (p.45)
- Dernière image
CLASSE 67. -- VITRAUX
aa
MM. CO PILLET et Cie, imprimeurs et fabricants de verres émaillés, à Noyon (Oise) (France).
Les produits très variés que cette maison a réunis dans un immense tableau ne peuvent guère être considérés comme relevant de l’art du Vitrail. Ce sont des dessins empruntés de tous côtés et rehaussés à la diable d’émaux colorés qui ne leur donnent aucun charme. D’une façon générale, le Jury avait été fâcheusement impressionné par cette macédoine de panneaux disparates. Mais il a constaté que plusieurs des motifs exposés étaient des emprunts (pour employer un terme indulgent) faits sans la moindre autorisation à l’œuvre d’artistes distingués et a été unanime à protester contre une telle manière de faire et à demander qu’aucune récompense ne fût attribuée à ces exposants.
Le Jury supérieur a décerné à MM. Copillet et Cie une médaille d’or.
M. SCHULER, Aug., à Strasbourg (Allemagne).
M. Schuler expose divers produits intéressants mais qui n’avaient pas semblé au Jury de la Classe 67 pouvoir être considérés comme des vitraux.
Le Jury supérieur lui a attribué une médaille d’or.
SOCIÉTÉ DES PRISMES LUXFER, à Paris (France). — Mention honorable.
Cette société expose des verres spéciaux prismatiques destinés àl'éclai-rage des locaux sombres et spécialement des sous-sols. Pour donner à l’assemblage des morceaux rectangulaires formant ses panneaux le maximum de puissance éclairante elle a imaginé de les réunir non pas au moyen de plombs, mais grâce à des bandelettes de cuivre assez mince qu elle réunit aux intersections par un procédé qu’elle appelle « enchâssure galvanique ». Le réseau ainsi obtenu est très lin et diffère sensiblement de la mise en plomb ordinaire.
La Société des Prismes Luxfer applique aussi ce procédé d'enchâs-sure à des vitraux ordinaires de formes plus variées dont elle montrait des spécimens à Liège. Il est vraisemblable que le prix très élevé de la main-d’œuvre quand il s’agit d’épouser avec une bandelette de
J
i
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,65 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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MM. CO PILLET et Cie, imprimeurs et fabricants de verres émaillés, à Noyon (Oise) (France).
Les produits très variés que cette maison a réunis dans un immense tableau ne peuvent guère être considérés comme relevant de l’art du Vitrail. Ce sont des dessins empruntés de tous côtés et rehaussés à la diable d’émaux colorés qui ne leur donnent aucun charme. D’une façon générale, le Jury avait été fâcheusement impressionné par cette macédoine de panneaux disparates. Mais il a constaté que plusieurs des motifs exposés étaient des emprunts (pour employer un terme indulgent) faits sans la moindre autorisation à l’œuvre d’artistes distingués et a été unanime à protester contre une telle manière de faire et à demander qu’aucune récompense ne fût attribuée à ces exposants.
Le Jury supérieur a décerné à MM. Copillet et Cie une médaille d’or.
M. SCHULER, Aug., à Strasbourg (Allemagne).
M. Schuler expose divers produits intéressants mais qui n’avaient pas semblé au Jury de la Classe 67 pouvoir être considérés comme des vitraux.
Le Jury supérieur lui a attribué une médaille d’or.
SOCIÉTÉ DES PRISMES LUXFER, à Paris (France). — Mention honorable.
Cette société expose des verres spéciaux prismatiques destinés àl'éclai-rage des locaux sombres et spécialement des sous-sols. Pour donner à l’assemblage des morceaux rectangulaires formant ses panneaux le maximum de puissance éclairante elle a imaginé de les réunir non pas au moyen de plombs, mais grâce à des bandelettes de cuivre assez mince qu elle réunit aux intersections par un procédé qu’elle appelle « enchâssure galvanique ». Le réseau ainsi obtenu est très lin et diffère sensiblement de la mise en plomb ordinaire.
La Société des Prismes Luxfer applique aussi ce procédé d'enchâs-sure à des vitraux ordinaires de formes plus variées dont elle montrait des spécimens à Liège. Il est vraisemblable que le prix très élevé de la main-d’œuvre quand il s’agit d’épouser avec une bandelette de
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