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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Groupe XII. Classe 67 (p.7)
- Vitraux (p.7)
- Composition du jury (p.7)
- Considérations d'ensemble (p.9)
- Description des expositions (p.13)
- Exposants (p.15)
- Liste des récompenses (p.19)
- Groupe XII. Classe 68 (p.25)
- Papiers peints (p.25)
- Jury des récompenses (p.25)
- Considérations d'ensemble (p.27)
- Description des expositions (p.31)
- Liste des récompenses (p.41)
- Conclusions (p.45)
- Dernière image
CONSIDERATIONS D’ENSEMBLE
Tous ceux qui en Europe suivent l’évolution de l'art du vitrail, attendaient impatiemment l’Exposition de Liège, convaincus qu'ils étaient d’y trouver matière à d’intéressantes études.
Outre que la Belgique a été depuis des siècles l'un des centres où les Arts purs et appliqués furent le plus particulièrement en faveur, sa situation géographique donnait à penser qu’en dehors des œuvres de ses nationaux, les envois seraient nombreux et que, de l’examen des vitraux allemands, fiançais, hollandais, etc., pourraient naître de curieuses comparaisons entre les tendances et les techniques latines ou germaines.
A vrai dire, cette attente a été quelque peu déçue, car les envois étaient peu nombreux, modestes ou insuffisamment caractéristiques. Ce sont les Français qui ont fait en somme l’effort le plus considérable et le plus méritoire si l’on considère combien peu ils pouvaient espérer tirer profit de cette Exposition pour placer leurs œuvres en Belgique. Tous savaient, en effet, que l’écart dans les prix de main-d’œuvre, dans la valeur des matériaux, l'importance des droits de douane étaient des obstacles presque infranchissables à leurs velléités d’exportation.
Il faut peut-être dans une certaine mesure attribuer le peu d’entrain des exposants à la crainte qu'ils avaient de voir leurs œuvres soumises au public dans des conditions très désavantageuses de présentation. L’Exposition de Liège, comme la plupart des Expositions organisées depuis un quart de siècle, n’a pas échappé à l’erreur qui consiste à placer les vitraux aux parois de Salles ou de Halls largement éclairés par le haut, de telle sorte que, même lorsque l’orientation des ouvertures est convenable, ces verrières reçoivent
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,83 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Tous ceux qui en Europe suivent l’évolution de l'art du vitrail, attendaient impatiemment l’Exposition de Liège, convaincus qu'ils étaient d’y trouver matière à d’intéressantes études.
Outre que la Belgique a été depuis des siècles l'un des centres où les Arts purs et appliqués furent le plus particulièrement en faveur, sa situation géographique donnait à penser qu’en dehors des œuvres de ses nationaux, les envois seraient nombreux et que, de l’examen des vitraux allemands, fiançais, hollandais, etc., pourraient naître de curieuses comparaisons entre les tendances et les techniques latines ou germaines.
A vrai dire, cette attente a été quelque peu déçue, car les envois étaient peu nombreux, modestes ou insuffisamment caractéristiques. Ce sont les Français qui ont fait en somme l’effort le plus considérable et le plus méritoire si l’on considère combien peu ils pouvaient espérer tirer profit de cette Exposition pour placer leurs œuvres en Belgique. Tous savaient, en effet, que l’écart dans les prix de main-d’œuvre, dans la valeur des matériaux, l'importance des droits de douane étaient des obstacles presque infranchissables à leurs velléités d’exportation.
Il faut peut-être dans une certaine mesure attribuer le peu d’entrain des exposants à la crainte qu'ils avaient de voir leurs œuvres soumises au public dans des conditions très désavantageuses de présentation. L’Exposition de Liège, comme la plupart des Expositions organisées depuis un quart de siècle, n’a pas échappé à l’erreur qui consiste à placer les vitraux aux parois de Salles ou de Halls largement éclairés par le haut, de telle sorte que, même lorsque l’orientation des ouvertures est convenable, ces verrières reçoivent
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,83 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



