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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.171)
- Composition du jury (p.3)
- Introduction (p.9)
- Chapitre I. Collectivités Scientifiques (p.15)
- Chapitre II. Grande industrie chimique (p.23)
- Chapitre III. Produits de la petite industrie chimique et produits pharmaceutiques (p.53)
- Chapitre IV. Produits de la distillation du bois, des résineux, de la houille et des huiles minérales (p.101)
- Chapitre V. Couleurs minérales, laques, vernis, encres, cirages, encaustiques (p.113)
- Chapitre VI. Savonnerie, stearinerie, huilerie, cires, etc (p.131)
- Chapitre VII. Colles et gélatines (p.147)
- Chapitre VIII. Matières plastiques, soie artificielle (p.155)
- Dernière image
CHAPITRE 1.
Collectivités scientifiques
Nous consacrerons ce premier chapitre à deux collectivités possédant un caractère exclusivement scientifique, et qui toutes deux avait fait une très intéressante Exposition à la Section française : la Société chimique de Paris, et l’Institut de chimie appli-quée de la Faculté des Sciences' de l’Université de Paris.
Chacune de ces deux Collectivités a reçu la plus haute récompense : un Grand prix.
SOCIÉTÉ CHIMIQUE DE PARIS, 44, rue de Rennes.
La Société chimique de Paris fut fondée le 4 juin 1857, par trois chimistes, jeunes alors : Arnaudon, préparateur de Chevreul à la Manufacture impériale des Gobelins ; Collinet, préparateur de Dumas à la Faculté des Sciences de Paris, et Ubaldini, du Collège de France.
Elle n’avait pour but, tout d’abord, que de réunir un certain nombre de membres, pour qu’ils pussent causer entre eux de leurs travaux, et la première séance ne compta qu’une dizaine de sociétaires. Les réunions étaient présidées à tour de rôle par chaque membre ; le premier président fut M. Rosing, de Christiania, qui habitait alors Paris. Quand le nombre des membres fut plus grand (il était d’environ 60 en 1858), ils établirent des statuts, et leur ambition grandit. L’idée leur vint, et en particulier à Wurtz, qui venait d’être nommé, cette même année, membre de la Société en même temps que Friedel et Perrot, de publier un Bulletin qui contint leurs propres recherches et l’analyse de tous les travaux chimiques publiés en France et à l’étranger. Au même moment, Ch. Barreswill s’occupait de réaliser la publication d’un Recueil
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,69 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Collectivités scientifiques
Nous consacrerons ce premier chapitre à deux collectivités possédant un caractère exclusivement scientifique, et qui toutes deux avait fait une très intéressante Exposition à la Section française : la Société chimique de Paris, et l’Institut de chimie appli-quée de la Faculté des Sciences' de l’Université de Paris.
Chacune de ces deux Collectivités a reçu la plus haute récompense : un Grand prix.
SOCIÉTÉ CHIMIQUE DE PARIS, 44, rue de Rennes.
La Société chimique de Paris fut fondée le 4 juin 1857, par trois chimistes, jeunes alors : Arnaudon, préparateur de Chevreul à la Manufacture impériale des Gobelins ; Collinet, préparateur de Dumas à la Faculté des Sciences de Paris, et Ubaldini, du Collège de France.
Elle n’avait pour but, tout d’abord, que de réunir un certain nombre de membres, pour qu’ils pussent causer entre eux de leurs travaux, et la première séance ne compta qu’une dizaine de sociétaires. Les réunions étaient présidées à tour de rôle par chaque membre ; le premier président fut M. Rosing, de Christiania, qui habitait alors Paris. Quand le nombre des membres fut plus grand (il était d’environ 60 en 1858), ils établirent des statuts, et leur ambition grandit. L’idée leur vint, et en particulier à Wurtz, qui venait d’être nommé, cette même année, membre de la Société en même temps que Friedel et Perrot, de publier un Bulletin qui contint leurs propres recherches et l’analyse de tous les travaux chimiques publiés en France et à l’étranger. Au même moment, Ch. Barreswill s’occupait de réaliser la publication d’un Recueil
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