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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.171)
- Composition du jury (p.3)
- Introduction (p.9)
- Chapitre I. Collectivités Scientifiques (p.15)
- Chapitre II. Grande industrie chimique (p.23)
- Chapitre III. Produits de la petite industrie chimique et produits pharmaceutiques (p.53)
- Chapitre IV. Produits de la distillation du bois, des résineux, de la houille et des huiles minérales (p.101)
- Chapitre V. Couleurs minérales, laques, vernis, encres, cirages, encaustiques (p.113)
- Chapitre VI. Savonnerie, stearinerie, huilerie, cires, etc (p.131)
- Chapitre VII. Colles et gélatines (p.147)
- Chapitre VIII. Matières plastiques, soie artificielle (p.155)
- Dernière image
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EXPOSITION DE LIÈGE
l’acide sulfureux et de l’oxygène sans chambres de plomb et fournit directement de l’anhydride sulfurique pur, nous ne sachions pas qu’ils soient encore utilisés ailleurs qu’en Alle-magne. On peut prévoir cependant qu’ils seront peu à peu mis en pratique par les usines des divers pays.
On fabrique encore de la soude par le procédé Le Blanc, mais il semble que, dans un avenir peu éloigné, le procédé Solvay soit appelé à régner seul dans toutes les usines. Le chlorure de calcium, résidu de la fabrication, demeure toujours sans débouché, et il y aurait un grand intérêt à trouver un emploi rationnel de ce produit encombrant.
Les fabrications électrolytiques prennent chaque jour plus d'ex-tension. Les anciens modes d’obtention des alcalis, des hypochlo-rites et des chlorates, notamment, ont fait place aux procédés par électrolyse. Ces industries sont particulièrement prospères en France, où l’énergie électrique est fournie à bon compte par de nombreuses chûtes d’eau naturelles.
Nous consacrerons quelques pages à un des problèmes économiques les plus importants de l’heure présente, celui de l’azote industriel.
Nous ne saluions mieux faire, dans l’espèce, que de résumer un remarquable article qu’a écrit récemment M. Ph. A. Guye, professeur à l’Université de Genève (1).
UTILISATION DE L’AZOTE DE L’AIR
L’azote, à l’état de sel ammoniacal ou de nitrate de soude, cons-titue un des principaux facteurs économiques de notre civilisation. L’ammoniaque joue un rôle essentiel dans une foule d’industries chimiques, en particulier dans la préparation du carbonate de soude, un des produits chimiques dont l’emploi est le plus uni-versellement répandu. D autre part, le nitrate de soude, qui nous vient du Chili, sert a la fabrication de l’acide nitrique, dont les usages industriels ne sont pas moins importants. Bornons-nous à rappeler, à ce sujet, la fabrication des explosifs, auxquels nous devons en grande partie ces travaux d’art modernes (chemins de 1er, tunnels, canaux, mines, etc..), qui ont transformé si complè-
(1; Revue générale des Sciences pures et appliquées : 15 janvier 1906.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
EXPOSITION DE LIÈGE
l’acide sulfureux et de l’oxygène sans chambres de plomb et fournit directement de l’anhydride sulfurique pur, nous ne sachions pas qu’ils soient encore utilisés ailleurs qu’en Alle-magne. On peut prévoir cependant qu’ils seront peu à peu mis en pratique par les usines des divers pays.
On fabrique encore de la soude par le procédé Le Blanc, mais il semble que, dans un avenir peu éloigné, le procédé Solvay soit appelé à régner seul dans toutes les usines. Le chlorure de calcium, résidu de la fabrication, demeure toujours sans débouché, et il y aurait un grand intérêt à trouver un emploi rationnel de ce produit encombrant.
Les fabrications électrolytiques prennent chaque jour plus d'ex-tension. Les anciens modes d’obtention des alcalis, des hypochlo-rites et des chlorates, notamment, ont fait place aux procédés par électrolyse. Ces industries sont particulièrement prospères en France, où l’énergie électrique est fournie à bon compte par de nombreuses chûtes d’eau naturelles.
Nous consacrerons quelques pages à un des problèmes économiques les plus importants de l’heure présente, celui de l’azote industriel.
Nous ne saluions mieux faire, dans l’espèce, que de résumer un remarquable article qu’a écrit récemment M. Ph. A. Guye, professeur à l’Université de Genève (1).
UTILISATION DE L’AZOTE DE L’AIR
L’azote, à l’état de sel ammoniacal ou de nitrate de soude, cons-titue un des principaux facteurs économiques de notre civilisation. L’ammoniaque joue un rôle essentiel dans une foule d’industries chimiques, en particulier dans la préparation du carbonate de soude, un des produits chimiques dont l’emploi est le plus uni-versellement répandu. D autre part, le nitrate de soude, qui nous vient du Chili, sert a la fabrication de l’acide nitrique, dont les usages industriels ne sont pas moins importants. Bornons-nous à rappeler, à ce sujet, la fabrication des explosifs, auxquels nous devons en grande partie ces travaux d’art modernes (chemins de 1er, tunnels, canaux, mines, etc..), qui ont transformé si complè-
(1; Revue générale des Sciences pures et appliquées : 15 janvier 1906.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,81 %.
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