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  • Exposition internationale. 1905. Liège. Section française - Classe 90. Rapport
  • p.14 - vue 31/142
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIERES (p.119)
    • Composition du Jury (n.n.)
    • Introduction (n.n.)
    • Première partie. La Parfumerie et la Savonnerie (p.1)
      • L'Art de la Parfumerie (p.1)
        • Les parfums confectionnés (p.2)
        • 1. - Extraits, eaux de toilette, lotions (p.2)
        • 2. - Poudres parfumées (p.4)
        • 3. - Savons parfumés (p.4)
        • 4. - Dentrifices (p.6)
        • 5. - Crèmes et Cosmétiques (p.6)
        • 6. - Fards et Teintures pour les cheveux (p.7)
    • Deuxième partie. Les Matières premières pour la Parfumerie (p.9)
    • Généralités (p.9)
      • Les parfums naturels (p.10)
        • Extraction des parfums (p.10)
        • 1. - Expression (p.11)
        • 2. - Distillation (p.11)
        • 3. - Méthode des dissolvants fixes (p.13)
        • 4. - Méthode des dissolvants volatils (p.15)
        • 5. - Infusion (p.17)
      • Les parfums d'origine végétale (p.17)
        • L'étude des produits odorants (p.18)
    • Exploitation et distribution géographique des plantes à parfums (p.19)
      • Production française (p.19)
        • Les récoltes florales du Midi de la France (p.19)
        • Les plantes à essences du Midi de la France (p.28)
        • Les essences des Colonies françaises (p.32)
      • Production exotique (p.36)
        • Les matières odorantes produites par l'Allemagne (p.36)
        • Les matières odorantes produites par l'Angleterre et ses possessions (p.37)
        • Les matières odorantes produites par l'Autriche-Hongrie (p.41)
        • Les matières odorantes produites par la Bulgarie (p.41)
        • Les matières odorantes produites par l'Espagne (p.44)
        • Les matières odorantes produites par l'Italie (p.45)
        • Les matières odorantes produites par la Chine et le Japon (p.51)
        • Les matières odorantes produites par les Etats-Unis et les Philippines (p.53)
        • Les matières odorantes produites par le Mexique, le Paraguay et la République Argentine (p.55)
      • Les Parfums d'origine animale (p.56)
      • Les Parfums artificiels (p.58)
        • Historique (p.58)
      • Etudes des parfums artificiels (p.61)
        • 1. - Principes extraits des essences (p.62)
        • 2. - Produits artificiels dérivés de principes naturels (p.65)
        • 3. - Produits obtenus artificiellement (p.68)
        • 4 - Essences artificielles (p.69)
        • 5. - Essences sans terpènes (p.69)
    • Troisième partie. La Parfumerie a l'Exposition de Liége (p.71)
      • Les Expositions des divers pays (p.74)
        • Allemagne (p.75)
        • Belgique (p.75)
        • Bulgarie (p.76)
        • République Dominicaine (p.79)
        • France (p.80)
        • Grèce (p.82)
        • Italie (p.83)
        • Russie (p.83)
        • Suisse (p.83)
        • Tunisie (p.84)
      • Les Récompenses (p.84)
        • Liste générale des Récompenses (p.87)
      • Notices sur les Exposants (p.89)
        • Allemagne (p.89)
        • Belgique (p.89)
        • Bulgarie (p.92)
        • République Dominicaine (p.94)
        • France et Algérie (p.95)
        • Grèce (p.117)
        • Italie (p.117)
        • Russie (p.117)
        • Suisse (p.118)
        • Tunisie (p.118)
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Fig. 1. - La distillation de la lavande dans les Alpes (p.13)
    • Fig. 2. - La cueillette de la violette aux environs de Grasse (p.21)
    • Fig. 3. - La cueillette de la fleur d'oranger au Bar (Alpes-Maritimes) (p.23)
    • Fig. 4 . - La cueillette des roses aux environs de Grasse (p.25)
    • Fig. 5. - La cueillette du jasmin à Grasse (p.29)
    • Fig. 6. - La cueillette de la tubéreuse aux environs de Grasse (p.31)
    • Fig. 7. - Une vanillerie à Mayotte (p.35)
    • Fig. 8. - La cueillette de la rose en Bulgarie (p.43)
    • Fig. 9. - La distillation de la rose de Bulgarie. Chargement d'un alambic (p.45)
    • Fig. 10. - La distillation de la rose en Bulgarie. Décantation de l'essence (p.47)
    • Fig. 11. - Arbres de Cananga devant une pagode à Bangkok (p.49)
    • Fig. 12. - L'ylang-ylang dans la principale rue de Malabon, près Manille (p.55)
    • Fig. 13. - L'arrivage des fleurs d'ylang-ylang dans une usine de Manille (p.57)
    • Fig. 14. - La distillation de l'ylang-ylang à Manille (p.59)
    • Fig. 15. - La distillation de la rose en Bulgarie (p.77)
    • Fig. 16. - L'exposition de la maison Michaud (p.97)
    • Fig. 17. - Le salon de la maison Houbigant (p.103)
    • Fig. 18. - La culture du jasmon à Seillans (p.105)
    • Fig. 19. - Le salon de la maison Pinaud (p.107)
    • Fig. 20. - L'exposition de la maison Piver (p.111)
  • Dernière image

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EXPOSITION DE LIEGE

pour permettre de nombreux renouvellements des fleurs mises au contact avec la graisse, on procède par enfleurage à froid.

Les corps gras dont on fait usage sont : la graisse ou la paraffine comme produits solides, l’huile d'olive ou les huiles minérales comme produits liquides. Inutile de dire que toutes ces substances doivent être de qualité irréprochable et parfaitement inodores. Les graisses sont soumises à une purification préalable destinée à éliminer toutes les substances putrescibles étrangères.

Les graisses animales ou végétales sont d’un emploi plus avantageux que les paraffines ou huiles minérales. Elles ont en effet un pouvoir absorbant plus grand et s’éliminent plus facilement par lavage à l’alcool.

Lorsqu’on emploie les graisses on obtient les parfums sous forme de pommades. Si l’on fait usage d’huiles on obtient des huiles ou des neutralines parfumées.

Décrivons succinctement les procédés de macération et d’enfleurage.

Macération. — On chauffe au bain-marie la graisse ou l’huile, l’on y ajoute les fleurs à traiter. On remue la masse d’une façon continue, puis on enlève les fleurs et on les remplace par des fleurs non épuisées, jusqu’à ce que l’on arrive à la concentration voulue. Les fleurs retirées emportent avec elles une certaine quantité de graisse parfumée dont on les débarrasse par expression à chaud à l’aide de presses hydrauliques.

Le procédé est appliqué dans le Midi de la France au traitement de la violette, de la rose, de la fleur d’oranger, de la cassie et d’autres fleurs encore.

Enfleurage. — Cette méthode est appliquée au jasmin et à la tubéreuse. Les parfums de ces fleurs sont particulièrement délicats, de plus le jasmin et la tubéreuse sont susceptibles de produire des matières odorantes au fur et à mesure de la vie de la fleur. Il y aura donc intérêt à opérer à froid : on procède alors par enfleurage. Pour cela on se sert de lames de verre entourées de cadres de bois débordants. Ces châssis sont recouverts de graisse sur les deux faces. Sur la face supérieure d’un premier châssis on étale des fleurs, puis on opère de même avec un second châssis que l’on place au-dessus du premier et ainsi de suite jusqu’à hauteur d’homme. Dans ces conditions, les fleurs se trouvent emprisonnées dans de véritables chambres. Par contact, la graisse sur laquelle elles reposent se parfume, tan-


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