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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Comité d'Admission et d'Installation (p.5)
- Composition du Jury (p.6)
- Installation de la Section Française (p.7)
- Opérations du Jury (p.10)
- Considérations générales (p.12)
- I. - La Brosserie (p.19)
- II. - La Maroquinerie (p.35)
- III. - La Tabletterie (p.47)
- IV. - La Vannerie (p.85)
- Remerciements (p.93)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- France : Salon d'honneur (p.2)
- France. - Palais de l'agriculture (p.15)
- Portique principal (p.25)
- Le pont de fraguée (p.37)
- Le palais des fêtes (p.49)
- Palais de la ville de Liége (p.59)
- Le pont Mativa (Hennebique) et le palais de l'alimentation française (p.73)
- Serbie. - Montenegro. - Palais de la femme. - Canada. - Art ancien. - Parc de la boverie (p.79)
- La ferme démonstrative (p.89)
- Dernière image
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CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
L’organisation de la Classe 98 à l'Exposition Universelle de Liège 1905, nous a permis de faire diverses constatations très intéressantes et qui confirment celles déjà faites à l’Exposition Universelle de Paris, en 1900.
Les maisons suffisamment importantes et (pii, seules, peuvent soumettre au public un assortiment complet et varié des produits de leur fabrication, attirent plus particulièrement l’attention.
Les Expositions des collectivités d’exposants japonais, chinois, suisses et russes ont su se faire remarquer du public en réunissant leurs produits, alors que seuls ils seraient passés inaperçus. Nous ne saurions trop encourager les petits fabricants à user de ce moyen pour participer à ces manifestations commerciales internationales, et aider ainsi à faire connaître dans le monde entier les articles français.
Parmi les industries figurant dans la Classe 98, certaines d’entre elles ont une origine datant des temps les plus reculés. D’autres ont pris leur essor à l’époque de la Renaissance et sous Louis XIV et se sont principalement développées sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI.
Quelques-unes enfin ne se sont véritablement développées que depuis environ 50 ans, ce sont : la maroquinerie et la fabrication des objets en carton laqué et en celluloïd.
Jusqu’à la Révolution de 1789, nous n’avions connu que des corporations désignées sous le nom de vergetiers, gainiers, tablettiers et portefeuillistes.
Ces corps de métiers étaient soumis à des règlements spéciaux, la production était très restreinte et se concentrait dans de petits ateliers occupant rarement une dizaine d’ouvriers.
Pour être ouvrier, il fallait, après un très long apprentissage, produire un chef-d’œuvre, c’est-à-dire un véritable objet d’art exécuté de toutes pièces par l’aspirant au titre de maître.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,82 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
L’organisation de la Classe 98 à l'Exposition Universelle de Liège 1905, nous a permis de faire diverses constatations très intéressantes et qui confirment celles déjà faites à l’Exposition Universelle de Paris, en 1900.
Les maisons suffisamment importantes et (pii, seules, peuvent soumettre au public un assortiment complet et varié des produits de leur fabrication, attirent plus particulièrement l’attention.
Les Expositions des collectivités d’exposants japonais, chinois, suisses et russes ont su se faire remarquer du public en réunissant leurs produits, alors que seuls ils seraient passés inaperçus. Nous ne saurions trop encourager les petits fabricants à user de ce moyen pour participer à ces manifestations commerciales internationales, et aider ainsi à faire connaître dans le monde entier les articles français.
Parmi les industries figurant dans la Classe 98, certaines d’entre elles ont une origine datant des temps les plus reculés. D’autres ont pris leur essor à l’époque de la Renaissance et sous Louis XIV et se sont principalement développées sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI.
Quelques-unes enfin ne se sont véritablement développées que depuis environ 50 ans, ce sont : la maroquinerie et la fabrication des objets en carton laqué et en celluloïd.
Jusqu’à la Révolution de 1789, nous n’avions connu que des corporations désignées sous le nom de vergetiers, gainiers, tablettiers et portefeuillistes.
Ces corps de métiers étaient soumis à des règlements spéciaux, la production était très restreinte et se concentrait dans de petits ateliers occupant rarement une dizaine d’ouvriers.
Pour être ouvrier, il fallait, après un très long apprentissage, produire un chef-d’œuvre, c’est-à-dire un véritable objet d’art exécuté de toutes pièces par l’aspirant au titre de maître.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,82 %.
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