Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Comité d'Admission et d'Installation (p.5)
- Composition du Jury (p.6)
- Installation de la Section Française (p.7)
- Opérations du Jury (p.10)
- Considérations générales (p.12)
- I. - La Brosserie (p.19)
- II. - La Maroquinerie (p.35)
- III. - La Tabletterie (p.47)
- IV. - La Vannerie (p.85)
- Remerciements (p.93)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- France : Salon d'honneur (p.2)
- France. - Palais de l'agriculture (p.15)
- Portique principal (p.25)
- Le pont de fraguée (p.37)
- Le palais des fêtes (p.49)
- Palais de la ville de Liége (p.59)
- Le pont Mativa (Hennebique) et le palais de l'alimentation française (p.73)
- Serbie. - Montenegro. - Palais de la femme. - Canada. - Art ancien. - Parc de la boverie (p.79)
- La ferme démonstrative (p.89)
- Dernière image
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
13
A partir de la Renaissance, un courant d’émulation se fait sentir parmi les artisans des divers corps de métiers, qui nous produisent alors de merveilleux bibelots artistiques. Bonbonnières, tabatières, etc., etc., finement sculptées, serties de pierres précieuses, ornées de fines miniatures, sont indispensables aux grands seigneurs et nobles dames de l’époque. Toute cette fabrication est luxueuse et ses produits ne s’adressent qu’à une certaine classe de la nation.
Après les campagnes du premier Empire, le besoin se fait sentir d’augmenter la production, de créer des centres industriels importants et de lutter avantageusement contre la concurrence étrangère en produisant davantage et à des prix plus facilement abordables par la clientèle qui ne se compose plus seulement de la noblesse.
L’ancienne méthode consistant à faire produire à l’ouvrier un objet fabriqué de toutes pièces se transforme et l’on commence à appliquer la division du travail.
Nos élégantes sont souvent loin de se douter du nombre de mains qui ont pris part à la confection de ces peignes artistiques qui font l’ornement de leur coiffure, ou des élégants sacs à main, porte-monnaie, sachets, etc., etc., qui sont l'indispensable complément de leur toilette, ainsi que des mille petits bibelots de porcelaine ou petits bronzes dont elles aiment à garnir leur boudoir.
Les industriels cherchent ensuite l’application des procédés méca-niques à leur fabrication et l’on peut dire que ces innovations ne sont véritablement définitives que dans la période s’étendant de l’année 1878 à nos jours.
On est obligé de reconnaître que la Classe 98 comprend le plus grand nombre d’industries; tous les produits y sont traités, depuis le diamant jusqu’au cuivre, depuis la soie jusqu’à la toile ; la variété en est infinie et on a, avec juste raison catalogué cette Classe « Industries diverses ». L’étude de détail de ces « industries diverses » serait l'objet d’un véritable travail que nous ne pouvons entreprendre ici.
Les métaux, les bois, les matières animales, les étoffes, etc., etc., entrent dans la composition des milliers d’objets qu’il nous est donné d’admirer dans les vitrines des exposants et par cela même presque tous les corps de métiers y sont représentés.
La dénomination « Articles de Paris », sert à désigner les produits des diverses industries de la Classe 98, car presque toutes ont pris naissance dans la capitale de la France, s’y sont développées, perfectionnées, et, pendant longtemps, Paris a été le seul centre producteur,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
13
A partir de la Renaissance, un courant d’émulation se fait sentir parmi les artisans des divers corps de métiers, qui nous produisent alors de merveilleux bibelots artistiques. Bonbonnières, tabatières, etc., etc., finement sculptées, serties de pierres précieuses, ornées de fines miniatures, sont indispensables aux grands seigneurs et nobles dames de l’époque. Toute cette fabrication est luxueuse et ses produits ne s’adressent qu’à une certaine classe de la nation.
Après les campagnes du premier Empire, le besoin se fait sentir d’augmenter la production, de créer des centres industriels importants et de lutter avantageusement contre la concurrence étrangère en produisant davantage et à des prix plus facilement abordables par la clientèle qui ne se compose plus seulement de la noblesse.
L’ancienne méthode consistant à faire produire à l’ouvrier un objet fabriqué de toutes pièces se transforme et l’on commence à appliquer la division du travail.
Nos élégantes sont souvent loin de se douter du nombre de mains qui ont pris part à la confection de ces peignes artistiques qui font l’ornement de leur coiffure, ou des élégants sacs à main, porte-monnaie, sachets, etc., etc., qui sont l'indispensable complément de leur toilette, ainsi que des mille petits bibelots de porcelaine ou petits bronzes dont elles aiment à garnir leur boudoir.
Les industriels cherchent ensuite l’application des procédés méca-niques à leur fabrication et l’on peut dire que ces innovations ne sont véritablement définitives que dans la période s’étendant de l’année 1878 à nos jours.
On est obligé de reconnaître que la Classe 98 comprend le plus grand nombre d’industries; tous les produits y sont traités, depuis le diamant jusqu’au cuivre, depuis la soie jusqu’à la toile ; la variété en est infinie et on a, avec juste raison catalogué cette Classe « Industries diverses ». L’étude de détail de ces « industries diverses » serait l'objet d’un véritable travail que nous ne pouvons entreprendre ici.
Les métaux, les bois, les matières animales, les étoffes, etc., etc., entrent dans la composition des milliers d’objets qu’il nous est donné d’admirer dans les vitrines des exposants et par cela même presque tous les corps de métiers y sont représentés.
La dénomination « Articles de Paris », sert à désigner les produits des diverses industries de la Classe 98, car presque toutes ont pris naissance dans la capitale de la France, s’y sont développées, perfectionnées, et, pendant longtemps, Paris a été le seul centre producteur,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



