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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Comité d'Admission et d'Installation (p.5)
- Composition du Jury (p.6)
- Installation de la Section Française (p.7)
- Opérations du Jury (p.10)
- Considérations générales (p.12)
- I. - La Brosserie (p.19)
- II. - La Maroquinerie (p.35)
- III. - La Tabletterie (p.47)
- IV. - La Vannerie (p.85)
- Remerciements (p.93)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- France : Salon d'honneur (p.2)
- France. - Palais de l'agriculture (p.15)
- Portique principal (p.25)
- Le pont de fraguée (p.37)
- Le palais des fêtes (p.49)
- Palais de la ville de Liége (p.59)
- Le pont Mativa (Hennebique) et le palais de l'alimentation française (p.73)
- Serbie. - Montenegro. - Palais de la femme. - Canada. - Art ancien. - Parc de la boverie (p.79)
- La ferme démonstrative (p.89)
- Dernière image
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EXPOSITION DE LIÈGE
favorable d’une brosse artistement composée, elle les garantit (les hommes) des malheureuses attaques des maux de tête, qu’ils ne pourraient pas autrement éviter.
Les règlements indiquaient en quelle matière devait être fait chaque ouvrage ; dans quelle condition la matière première devait être employée, etc.
Les trous dans lesquels on passe le chiendent ou la soie avaient des diamètres déterminés et les jurés les mesuraient avec un poinçon dont la matrice restait à leur garde.
L’apprentissage était de cinq années, après lesquelles l'aspirant à la maîtrise était obligé de faire le chef-d’œuvre.
La réforme de 1776 supprima la corporation des vergetiers-bros-siers.
Leurs patrons étaient sainte Barbe et saint Martin, et leurs armoiries : « d’argent au chevron de gueules, accompagné en chef d'un balai de même, d’une brosse de sable et en pointe d’une raquette de gueules emmanchée et treillissée de sable ».
De nos jours le travail de la fabrication des brosses est, en grande partie, exécuté mécaniquement.
Développements. — La consommation de la brosse faisant de rapides progrès avec le temps et son usage tendant de plus en plus à se généraliser, on peut fixer l’année 1840 comme date, ou point de départ de la véritable industrie de la brosserie.
C’est à Beauvais, dans l'Oise, que M. A. Dupont créa, en 1845, la première usine de ce genre. Ce fut lui qui sut donner à cette industrie l’impulsion nécessaire pour l’amener à l’importance qui lui revient de nos jours, grâce à son intelligence et à son inlassable activité.
C’est surtout dans l’Oise que l’on remarque la marche progressive de cette fabrication, c’est là que les premiers outillages furent installés, outillages créés en grande partie par des industriels français.
L’Angleterre tint longtemps la tête pour la fabrication de la brosserie fine; sa réputation, quoique ne s’étant pas démentie depuis celte époque, est certainement balancée par celle de la France.
Les Allemands exportent, surtout depuis 1870, une quantité très importante de brosserie et leurs articles seront bientôt cotés sur les marchés européens.
Le Japon est aussi un adversaire à redouter dans cette fabrication. Grâce à leur esprit d’assimilation très développé, ainsi qu’au prix dérisoire des salaires de l’ouvrier et à la facilité de se procurer la
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,79 %.
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EXPOSITION DE LIÈGE
favorable d’une brosse artistement composée, elle les garantit (les hommes) des malheureuses attaques des maux de tête, qu’ils ne pourraient pas autrement éviter.
Les règlements indiquaient en quelle matière devait être fait chaque ouvrage ; dans quelle condition la matière première devait être employée, etc.
Les trous dans lesquels on passe le chiendent ou la soie avaient des diamètres déterminés et les jurés les mesuraient avec un poinçon dont la matrice restait à leur garde.
L’apprentissage était de cinq années, après lesquelles l'aspirant à la maîtrise était obligé de faire le chef-d’œuvre.
La réforme de 1776 supprima la corporation des vergetiers-bros-siers.
Leurs patrons étaient sainte Barbe et saint Martin, et leurs armoiries : « d’argent au chevron de gueules, accompagné en chef d'un balai de même, d’une brosse de sable et en pointe d’une raquette de gueules emmanchée et treillissée de sable ».
De nos jours le travail de la fabrication des brosses est, en grande partie, exécuté mécaniquement.
Développements. — La consommation de la brosse faisant de rapides progrès avec le temps et son usage tendant de plus en plus à se généraliser, on peut fixer l’année 1840 comme date, ou point de départ de la véritable industrie de la brosserie.
C’est à Beauvais, dans l'Oise, que M. A. Dupont créa, en 1845, la première usine de ce genre. Ce fut lui qui sut donner à cette industrie l’impulsion nécessaire pour l’amener à l’importance qui lui revient de nos jours, grâce à son intelligence et à son inlassable activité.
C’est surtout dans l’Oise que l’on remarque la marche progressive de cette fabrication, c’est là que les premiers outillages furent installés, outillages créés en grande partie par des industriels français.
L’Angleterre tint longtemps la tête pour la fabrication de la brosserie fine; sa réputation, quoique ne s’étant pas démentie depuis celte époque, est certainement balancée par celle de la France.
Les Allemands exportent, surtout depuis 1870, une quantité très importante de brosserie et leurs articles seront bientôt cotés sur les marchés européens.
Le Japon est aussi un adversaire à redouter dans cette fabrication. Grâce à leur esprit d’assimilation très développé, ainsi qu’au prix dérisoire des salaires de l’ouvrier et à la facilité de se procurer la
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