- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Comité d'Admission et d'Installation (p.5)
- Composition du Jury (p.6)
- Installation de la Section Française (p.7)
- Opérations du Jury (p.10)
- Considérations générales (p.12)
- I. - La Brosserie (p.19)
- II. - La Maroquinerie (p.35)
- III. - La Tabletterie (p.47)
- IV. - La Vannerie (p.85)
- Remerciements (p.93)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- France : Salon d'honneur (p.2)
- France. - Palais de l'agriculture (p.15)
- Portique principal (p.25)
- Le pont de fraguée (p.37)
- Le palais des fêtes (p.49)
- Palais de la ville de Liége (p.59)
- Le pont Mativa (Hennebique) et le palais de l'alimentation française (p.73)
- Serbie. - Montenegro. - Palais de la femme. - Canada. - Art ancien. - Parc de la boverie (p.79)
- La ferme démonstrative (p.89)
- Dernière image
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EXPOSITION DE LIÈGE
La fabrication des brosses exige un monde de travailleurs. Les charpentiers débitent les bois, les équarissent et les expédient aux usines ; les ébénistes transforment ces pièces de bois en planches et les découpent; les tablettiers et tourneurs donnent toutes les formes désirées ; les polisseurs finissent la monture qui passe ensuite aux mains des perceurs, pour être ensuite remise aux monteurs qui fixent les poils; les emballeurs reçoivent les articles finis, les classent et les préparent pour l’exportation.
Les matières premières sont préparées aux usines et sont ensuite remises en grande partie à des ouvriers ou ouvrières travaillant à domicile, qui sont chargés du montage.
L’industrie de la brosserie en France occupe de nos jours environ 25.000 personnes, tant hommes que femmes, qui sont disséminées dans plus de 225 établissements patronaux.
Le chiffre d'affaires réalisé par ces établissements est considérable et peut être évalué à près de 40 millions de francs.
La préparation des matières premières employées dans l’industrie de la brosserie, c’est-à-dire les crins, les soies de porc, les fibres végétales de toutes sortes, est aujourd’hui l’objet d’un travail tout spécial.
Anciennement, le brossier préparait lui-même ses fibres, mais comme il était généralement mal outillé, son travail était plutôt défectueux.
Ce fut l’Allemagne, pays de l’article à bon marché, qui comprit la nécessité d’industrialiser cette préparation. En 1875 fut créé à Strasbourg la première usine travaillant les fibres végétales d’une manière à peu près pratique.
Jusqu’en 1891, l’Allemagne nous fournissait la plus grande partie des fibres végétales manufacturées pour l’emploi en brosserie. La maison Louis VAQUIN et Schweitzer, Charles, au Havre, qui débuta dans ce genre d’industrie en 1892, et qui depuis cette époque n’a cessé d’augmenter cette production, est une de celles qui ont enrayé et fait diminuer d’une façon très sensible l’importation en France des fibres préparées en Allemagne. La consommation de cette matière peut-être estimée chez nous à environ 500.000 kilos par an.
Les principaux pays producteurs des fibres végétales sont : le Mexique, l’Afrique occidentale et Ceylan.
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