Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Comité d'Admission et d'Installation (p.5)
- Composition du Jury (p.6)
- Installation de la Section Française (p.7)
- Opérations du Jury (p.10)
- Considérations générales (p.12)
- I. - La Brosserie (p.19)
- II. - La Maroquinerie (p.35)
- III. - La Tabletterie (p.47)
- IV. - La Vannerie (p.85)
- Remerciements (p.93)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- France : Salon d'honneur (p.2)
- France. - Palais de l'agriculture (p.15)
- Portique principal (p.25)
- Le pont de fraguée (p.37)
- Le palais des fêtes (p.49)
- Palais de la ville de Liége (p.59)
- Le pont Mativa (Hennebique) et le palais de l'alimentation française (p.73)
- Serbie. - Montenegro. - Palais de la femme. - Canada. - Art ancien. - Parc de la boverie (p.79)
- La ferme démonstrative (p.89)
- Dernière image
LA MAROQUINERIE
39
trousses, le cuir d’art, la gainerie et les albums et cadres photographiques.
Nous allons les étudier sommairement tour à tour en rendant compte des progrès réalisés depuis quelques années tant par nos maisons françaises que par celles de l’étranger.
LES FERMOIRS. — Ce fut vers 1840 que l'usage des fermoirs métalliques devint général, mais le développement industriel ne prit réellement de l’importance qu’en 1860. Avant cette époque, les fermoirs fabriqués par les ouvriers serruriers ou bijoutiers étaient travaillés à la main et leur prix de revient était, par suite, très élevé.
Paris fut pendant longtemps le centre de la production mécanique des fermoirs en métal ; après 1870, l'Allemagne nous lit une concurrence sérieuse ; on en fabrique actuellement aux Etats-Unis, en Autriche et en Italie, mais l’Allemagne et la France sont encore les seuls exportateurs.
Cette industrie représente en France une production annuelle de près de quatre millions de francs, dont plus d’un million pour l’exportation.
SACS DE VOYAGE ET SACS A TROUSSES. — L’historique des sacs de voyage et sacs à trousses, se trouve très complètement exposé dans l’intéressant ouvrage de M. Louis Vuitton, intitulé « Le Voyage »
Nous rappellerons sommairement que cet article fit son apparition vers 1843.
Depuis cette époque, cette fabrication n’a fait que s’améliorer, les déplacements, de plus en plus fréquents, nécessitant l'usage d’objets pratiques, légers et peu encombrants.
Les premières trousses de voyage furent créées en Angleterre, qui garda longtemps la spécialité de ces articles. La France ne tarda pas à imiter sa voisine et devint pour elle une rivale sérieuse. Nous pouvons, aujourd’hui, considérer notre fabrication comme supérieure au point de vue du fini, de l’élégance et de la solidité, avec le cachet artistique qui nous est propre. Cette industrie de la trousse est en grand progrès et se développe chaque jour davantage.
LE CUIR D'ART. — Nous devons aussi une mention spéciale au cuir d’art. La rénovation de cet art en France revient à M. Saint-André de Lignereux ; sans imiter les anciens, il sut créer un genre tout spécial de cuir artistique qui, depuis quelques années, se répand de plus en plus dans les ouvrages de maroquinerie.
Le cuir d’art consiste dans l’enjolivement des peaux. Les cuirs
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,61 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
39
trousses, le cuir d’art, la gainerie et les albums et cadres photographiques.
Nous allons les étudier sommairement tour à tour en rendant compte des progrès réalisés depuis quelques années tant par nos maisons françaises que par celles de l’étranger.
LES FERMOIRS. — Ce fut vers 1840 que l'usage des fermoirs métalliques devint général, mais le développement industriel ne prit réellement de l’importance qu’en 1860. Avant cette époque, les fermoirs fabriqués par les ouvriers serruriers ou bijoutiers étaient travaillés à la main et leur prix de revient était, par suite, très élevé.
Paris fut pendant longtemps le centre de la production mécanique des fermoirs en métal ; après 1870, l'Allemagne nous lit une concurrence sérieuse ; on en fabrique actuellement aux Etats-Unis, en Autriche et en Italie, mais l’Allemagne et la France sont encore les seuls exportateurs.
Cette industrie représente en France une production annuelle de près de quatre millions de francs, dont plus d’un million pour l’exportation.
SACS DE VOYAGE ET SACS A TROUSSES. — L’historique des sacs de voyage et sacs à trousses, se trouve très complètement exposé dans l’intéressant ouvrage de M. Louis Vuitton, intitulé « Le Voyage »
Nous rappellerons sommairement que cet article fit son apparition vers 1843.
Depuis cette époque, cette fabrication n’a fait que s’améliorer, les déplacements, de plus en plus fréquents, nécessitant l'usage d’objets pratiques, légers et peu encombrants.
Les premières trousses de voyage furent créées en Angleterre, qui garda longtemps la spécialité de ces articles. La France ne tarda pas à imiter sa voisine et devint pour elle une rivale sérieuse. Nous pouvons, aujourd’hui, considérer notre fabrication comme supérieure au point de vue du fini, de l’élégance et de la solidité, avec le cachet artistique qui nous est propre. Cette industrie de la trousse est en grand progrès et se développe chaque jour davantage.
LE CUIR D'ART. — Nous devons aussi une mention spéciale au cuir d’art. La rénovation de cet art en France revient à M. Saint-André de Lignereux ; sans imiter les anciens, il sut créer un genre tout spécial de cuir artistique qui, depuis quelques années, se répand de plus en plus dans les ouvrages de maroquinerie.
Le cuir d’art consiste dans l’enjolivement des peaux. Les cuirs
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,61 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



