• Contenu
  • Menu
Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des derniers titres mis en ligne
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide
  • Outils de découverte
  • Fils RSS des derniers titres mis en ligne
  • Accueil
  • Catalogue général
  • Exposition internationale. 1905. Liège. Section française - Classe 98. Rapport
  • p.54 - vue 61/108
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 90% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Rotation antihoraire 90° Rotation horaire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
    • Comité d'Admission et d'Installation (p.5)
    • Composition du Jury (p.6)
    • Installation de la Section Française (p.7)
    • Opérations du Jury (p.10)
    • Considérations générales (p.12)
    • I. - La Brosserie (p.19)
      • 1. Brosserie fine et grosse brosserie (p.19)
      • 2. Brosses et pinceaux pour la peinture (p.23)
      • 3. Les plumeaux (p.27)
    • II. - La Maroquinerie (p.35)
      • Les fermoirs (p.39)
      • Sacs de voyage et sacs à trousses (p.39)
      • Le cuir d'art (p.39)
      • La gainerie (p.40)
      • Albums et cadres photographiques (p.40)
    • III. - La Tabletterie (p.47)
      • 1. Tabletterie d'os, d'ivoire, de nacre et d'écaille (p.47)
        • L'ivoire (p.47)
        • La nacre (p.53)
        • L'écaille (p.55)
      • 2. Tabletterie de bois (bois sculptés, petits meubles fantaisie) (p.57)
      • 3. Les pipes (en terre, en bois, en écume de mer. - Articles de fumeurs (p.61)
      • 4. Les peignes (corne, celluloïd) (p.63)
      • 5. La laque (p.66)
      • 6. Les petits bronzes (p.67)
    • IV. - La Vannerie (p.85)
    • Remerciements (p.93)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • France : Salon d'honneur (p.2)
    • France. - Palais de l'agriculture (p.15)
    • Portique principal (p.25)
    • Le pont de fraguée (p.37)
    • Le palais des fêtes (p.49)
    • Palais de la ville de Liége (p.59)
    • Le pont Mativa (Hennebique) et le palais de l'alimentation française (p.73)
    • Serbie. - Montenegro. - Palais de la femme. - Canada. - Art ancien. - Parc de la boverie (p.79)
    • La ferme démonstrative (p.89)
  • Dernière image

OC -

EXPOSITION DE LIÈGE

xvne siècle, sculptée en bas-relief, représentant Jupiter, Junon et l’Amour ; une grande coquille gravée au trait, « la Sanctification de la Vierge », ouvrage espagnol de la même époque, et enfin une plaque de nacre gravée, représentant une danse de personnages mauresques d’après Callot.

La nacre, dont le nom est tiré de l’arabe « nakar » (coquille) est une substance animalisée, dure, éclatante, blanche ou argentée qu’offre l’intérieur d’un grand nombre de coquilles et qui reflète un agréable mélange de couleurs, particulièrement le pourpre et l’azur.

Les haliotides, les turbos ou sabots, les mulettes, les anodontes et les pintadines ou moules margaritifères sont de toutes les coquilles celles qui fournissent la plus belle nacre.

On distingue dans le commerce la nacre franche, qui vient de l'Inde, de Ceylan et du Japon: elle se tire d’une coquille bivalve, aplatie et légèrement concave, dont l’intérieur est d’un blanc éclatant, sauf que la partie nacrée est bordée par une ligne bleuâtre, enveloppée elle-même par une bande jaune verdâtre un peu large. La nacre blanche bâtarde qui vient du Levant; l’intérieur de la coquille qui la produit est d’un blanc bleuâtre, le tour offre une couleur jaune quelquefois verdâtre, son iris se compose de rouge et de vert. La nacre bâtarde noire d’un blanc bleu ou noirâtre très remarquable; son iris se compose de rouge, de bleu et d’un peu de vert.

Les nacres s’apportent brutes en Europe. Elles se vendent au poids et le prix varie, suivant leur beauté et leur grandeur, de 0 fr. 25 à 7 francs le kilo.

La nacre est très dure et émousse en peu de temps les instruments qui servent à la travailler.

L’acide sulfurique l'attaque facilement, et c’est avec son secours qu’on parvient à la tourner et à la ciseler.

Consommation industrielle. — On peut dire que la consommation de la nacre proprement dite n’a pas augmenté en France depuis 10 ans; par contre on importe de plus en plus un coquillage appelé Trocas dont on reçoit annuellement au moins 1.000 tonnes. Les pays d’origine sont, principalement, l’Australie et les Célèbes; on en tire aussi de Tahiti, Gambier, du Golfe Persique et de la mer des Antilles.

On fait un grand usage de la nacre dans les ouvrages de marque-


Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,56 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.