- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.135)
- Note préliminaire (n.n.)
- CHAPITRE A. Rappel sommaire de la genèse de l'Exposition au point de vue administratif jusqu'à l'élection du Comité d'admission et d'installation de la Classe 75 (p.7)
- Décret de participation de la France (p.8)
- Nomination du Commissaire général (p.8)
- Nomination du Commissaire général adjoint (p.8)
- Secrétaire général du Commissaire général (p.8)
- Président du Comité d'organisation de la Section française (p.9)
- Secrétaire général du Comité d'organisation de la Section française (p.9)
- Président du Groupe XIII (p.9)
- Bureau du Groupe XIII (p.10)
- Président de la Classe 75 (p.10)
- Bureau de la Classe 75 (p.11)
- CHAPITRE B (p.13)
- I. Fonctionnement du Comité en vue du recrutement, de l'admission et de l'installation. (Plan, lotissement, budget, décoration générale et particulière, transport des marchandises, formalités douanières, installation, assurances, gardiennage) (p.13)
- II. Récit sommaire de l'inauguration et esquisse très courte de l'aspect général de l'Exposition (p.17)
- CHAPITRE C. Description, étude technique et statistique de la Classe 75 (p.13)
- I. En elle-même (p.19)
- SECTION FRANÇAISE : (p.19)
- Liste des Exposants de la Classe 75 (p.20)
- Exposition gazière (p.21)
- Société du gaz de Paris (p.31)
- Société d'éclairage, chauffage et force motrice (p.32)
- Compagnie du gaz pour la France et l'étranger (p.35)
- Compagnie d'éclairage, chauffage et force motrice par le gaz et l'électricité (p.36)
- Comité central des cokes de France (p.37)
- MM. Stein et Cie (p.38)
- Cuisine et chauffage au gaz : (p.40)
- Brachet, Pravaz, Richard et Cie, à Lyon (p.40)
- Chauffage au bois ou à la houille: (p.49)
- Société anonyme des usines du Pied-Selle, à Fumay (p.49)
- E. Chaboche, à Paris (p.53)
- Cuisine pour grands établissements (chauffage à la houille ou au gaz) : (p.57)
- Cubain et ses Fils, à Paris (p.57)
- Cuisines et buanderies à vapeur pour grands établissements (matériel de blanchisseries à vapeur) : (p.59)
- Société anonyme des Établissements Egrot, à Paris (p.59)
- Appareils de ventilation : (p.64)
- A. Champesne, à Paris (p.64)
- Courbes de température atmosphérique : (p.65)
- Pierre Arnould, à Paris (p.65)
- Chauffage par la vapeur à basse pression et par l'eau chaude : (p.66)
- Nessi Frères, à Paris (p.66)
- Appareils d'hydrothérapie : (p.77)
- Société anonyme des Anciens Établissements Farge, à Nice (p.77)
- Mantelet fils, à Paris (p.83)
- Installations hygiéniques : (p.86)
- A. Corbeil, à Paris (p.86)
- Épuration et assainissement : (p.87)
- L. Raimbert, à Paris (p.87)
- Société générale d'épuration et d'assainissements, à Paris (p.90)
- Produits calorifuges : (p.92)
- Société anonyme « Le Lidium français », à Paris (p.92)
- SECTION ITALIENNE (p.93)
- SECTION ALLEMANDE (p.102)
- SECTION ANGLAISE (p.106)
- SECTION SUISSE (p.108)
- SECTION HONGROISE (p.109)
- SECTION RUSSE (p.111)
- SECTION DES ÉTATS-UNIS (p.112)
- SECTION BRESILIENNE (p.113)
- SECTION PERUVIENNE (p.115)
- SECTION ARGENTINE (p.116)
- SECTION JAPONAISE (p.117)
- II. Description, étude technique et statistique de la Classe 75 par comparaison avec la même Classe dans les Sections étrangères et particulièrement dans la Section italienne et dans les Sections de nos rivaux les plus directs (p.118)
- III. Caractéristiques de la participation française; aperçu général sur l'industrie de la Classe 75, son état actuel dans le monde, ses progrès en France et à l'étranger au cours des dernières grandes Expositions (p.118)
- I. En elle-même (p.19)
- CHAPITRE D (p.123)
- CHAPITRE E (p.131)
- CHAPITRE F (p.133)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Emplacement de la Classe 75 dans le palais de la France (p.15)
- Stand de la Maison Blanche, Pravaz, Richard et Cie, à Lyon – Monplaisir (p.41)
- Stand des Usines du Pied – selle, à Fumay (Ardennes) (p.47)
- Fourneau devanture en fonte émaillée (p.49)
- Fig. 1. – Marche rapide (p.50)
- Fig. 2. – Marche lente (p.50)
- Calorifère « Le Lion » avec panneaux faïence (p.51)
- Cheminée « Aigle » avec applique cuivre massif (p.51)
- Style Louis XV (p.53)
- Stand de MM. Cubain et ses Fils, de Paris (p.55)
- « L'Etourneau ». Elévation et coupe (p.64)
- Stand de la Maison Nessi Frères, à Paris (p.67)
- Chaudière à vapeur à basse pression (p.69)
- Schéma de chauffage à eau chaude d'appartement avec circulation accélérée par le vide (p.70)
- Comparaison des charges h qui déterminent la circulation (h exprimé en hauteur d'eau) ainsi que des diamètres des canalisations pour un chauffage d'appartement d'une puissance de 20.000 calories (p.71)
- Régulateur automatique de température de précision pour chaudière à eau chaude (p.72)
- Enveloppe de radiateur Louis XV (p.73)
- Stand de la Société anonyme des anciens établissements Farge (p.75)
- « Le Torride » (modèle normal) (p.78)
- « Le Vésuvius » (modèle normal) (p.78)
- Collier – Douche n°1 (p.83)
- Collier – Douche n°2, à siphon (p.83)
- Collier – Douche n°3, avec réservoir (p.84)
- L'Express – Pompe nouveau modèle (montée sur plateau) (p.84)
- Pour doucher les chevaux (p.85)
- Filtre à sable Raimbert (p.87)
- Filtre à sable Raimbert (p.89)
- Dernière image
88
EXPOSITION INTERNATIONALE DE TURIN
Depuis igo5, M. Raimbert s’est consacré à l’étude des filtrations sur le sable et aujourd’hui il offre à l’industrie un filtre à sable filtrant horizontalement, d’un grand rendement en rapport avec la surface filtrante relativement petite, donnant des filtrations se rapprochant de très près de celles faites sur papier et ne demandant qu’une main-d’œuvre insignifiante.
L’appareil exposé est le filtre intermédiaire entre le grand filtre de 2 mètres de haut destiné aux grandes industries et le petit filtre de 1 mètre de hauteur pour les petits débits. Ces trois appareils sont basés sur le même principe : la filtration horizontale et le lavage automatique du sable.
En outre, M. Raimbert expose deux tableaux représentant la vue en plan et en élévation d’une batterie circulaire de 8 filtres à sable de 2 mètres de haut et son bac de lavage.
Le filtre à sable Raimbert se compose d’une cuve tronconique (A) se terminant par un fond tronconique (R). Une plaque perforée en cuivre (C) est placée à quelques centimètres de l’enveloppe. Le sable est réparti entre cette plaque perforée et une série d’anneaux concentriques (D) placés les uns au-dessus des autres, le diamètre de l’anneau supérieur étant plus grand que le diamètre de l’anneau immédiatement inférieur, afin qu’il puisse le recouvrir de quelques centimètres. Au fond est placé un injecteur (E) envoyant de l’eau sous pression dans le tuyau central (F) ; un couvercle à charnière avec contre-poids ferme l’appareil.
A côté de ce filtre est installé le bac de lavage indépendant (P), de forme conique, ayant à sa partie inférieure un injecteur (Q) semblable à celui du filtre ; il porte en outre 4 petits injecteurs (R) qui servent à envoyer l’eau dans le tuyau central (L) en ^soulevant dans le tourbillon qu’ils forment le sable qui se trouve à la partie inférieure.
Lorsque le sable a été mis dans le filtre jusqu’à quelques centimètres du bord supérieur et le couvercle boulonné, on ouvre la vanne (1) en ayant soin de laisser ouvert le petit robinet d’air placé sur le couvercle. Le liquide à filtrer descend au fond du filtre, se répand dans la chambre conique formée par les anneaux superposés, le remplit lentement ; lorsque le filtre est plein, ce dont on s’aperçoit quand le liquide sort par le petit robinet, on ferme celui-ci. Le liquide à filtrer passe à travers le sable horizontalement, traverse la plaque perforée, descend le long de l’enveloppe et se réunit dans la chambre circulaire (G). Le liquide ainsi filtré remonte par le tuyau en col de cygne (H) dont l’ouverture se trouve à la hauteur du couvercle afin que le filtre ne puisse se vider si l’on arrête l’arrivée du liquide.
Quand le sable a besoin d’être lavé, on arrête la marche du filtre en fermant la soupape (1), on ouvre la soupape (2) pour vider le filtre du liquide à filtrer qu’il contient et la soupape (3) de l’injecteur (E), après avoir eu soin de lever le couvercle et de placer le tuyau coudé (M) placé sur le tuyau central (F). L’eau, envoyée par une pompe dans l’injecteur sous une pression d’environ 2 à 2 kil. 1/2, aspire et entraîne le sable dans le tuyau (F), eau et
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EXPOSITION INTERNATIONALE DE TURIN
Depuis igo5, M. Raimbert s’est consacré à l’étude des filtrations sur le sable et aujourd’hui il offre à l’industrie un filtre à sable filtrant horizontalement, d’un grand rendement en rapport avec la surface filtrante relativement petite, donnant des filtrations se rapprochant de très près de celles faites sur papier et ne demandant qu’une main-d’œuvre insignifiante.
L’appareil exposé est le filtre intermédiaire entre le grand filtre de 2 mètres de haut destiné aux grandes industries et le petit filtre de 1 mètre de hauteur pour les petits débits. Ces trois appareils sont basés sur le même principe : la filtration horizontale et le lavage automatique du sable.
En outre, M. Raimbert expose deux tableaux représentant la vue en plan et en élévation d’une batterie circulaire de 8 filtres à sable de 2 mètres de haut et son bac de lavage.
Le filtre à sable Raimbert se compose d’une cuve tronconique (A) se terminant par un fond tronconique (R). Une plaque perforée en cuivre (C) est placée à quelques centimètres de l’enveloppe. Le sable est réparti entre cette plaque perforée et une série d’anneaux concentriques (D) placés les uns au-dessus des autres, le diamètre de l’anneau supérieur étant plus grand que le diamètre de l’anneau immédiatement inférieur, afin qu’il puisse le recouvrir de quelques centimètres. Au fond est placé un injecteur (E) envoyant de l’eau sous pression dans le tuyau central (F) ; un couvercle à charnière avec contre-poids ferme l’appareil.
A côté de ce filtre est installé le bac de lavage indépendant (P), de forme conique, ayant à sa partie inférieure un injecteur (Q) semblable à celui du filtre ; il porte en outre 4 petits injecteurs (R) qui servent à envoyer l’eau dans le tuyau central (L) en ^soulevant dans le tourbillon qu’ils forment le sable qui se trouve à la partie inférieure.
Lorsque le sable a été mis dans le filtre jusqu’à quelques centimètres du bord supérieur et le couvercle boulonné, on ouvre la vanne (1) en ayant soin de laisser ouvert le petit robinet d’air placé sur le couvercle. Le liquide à filtrer descend au fond du filtre, se répand dans la chambre conique formée par les anneaux superposés, le remplit lentement ; lorsque le filtre est plein, ce dont on s’aperçoit quand le liquide sort par le petit robinet, on ferme celui-ci. Le liquide à filtrer passe à travers le sable horizontalement, traverse la plaque perforée, descend le long de l’enveloppe et se réunit dans la chambre circulaire (G). Le liquide ainsi filtré remonte par le tuyau en col de cygne (H) dont l’ouverture se trouve à la hauteur du couvercle afin que le filtre ne puisse se vider si l’on arrête l’arrivée du liquide.
Quand le sable a besoin d’être lavé, on arrête la marche du filtre en fermant la soupape (1), on ouvre la soupape (2) pour vider le filtre du liquide à filtrer qu’il contient et la soupape (3) de l’injecteur (E), après avoir eu soin de lever le couvercle et de placer le tuyau coudé (M) placé sur le tuyau central (F). L’eau, envoyée par une pompe dans l’injecteur sous une pression d’environ 2 à 2 kil. 1/2, aspire et entraîne le sable dans le tuyau (F), eau et
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