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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Description de l'Exposition (p.7)
- Le Jury international (p.10)
- Tableau des récompenses (p.11)
- Les Exposants : Allemagne (p.12)
- Les Exposants : Angleterre (p.14)
- Les Exposants : Belgique (p.16)
- Les Exposants : Brésil (p.17)
- Les Exposants : Chine (p.17)
- Les Exposants : Italie (p.18)
- Les Exposants : France (p.20)
- Les Exposants : Russie (p.21)
- Les Exposants : Suisse (p.21)
- Conclusion (p.24)
- Exportations de France en Italie (p.25)
- Dernière image
24
GROUPE XIX. — CLASSES 125 ET 126
CONCLUSION
Ainsi que nous l’écrivions, au début de ce travail, la participation de la France à l’Exposition internationale des industries et du travail de Turin, en 1911, n’a guère été, dans les classes 125-126 du groupe XIX, que nominale, en quelque sorte^ Sur 47 exposants de cette catégorie, la France, en effet, n’était représentée que par deux maisons seulement: la Maison GROSSELIN père et fils, de Sedan (Ardennes), constructeurs de matériel de filature de laine et les FILS de GUILLAUMET et CHAPPAT, de Suresnes (Seine) s’occupant plus spécialement de teinture.
Le mérite de ces deux exposants a été, il est vrai, hautement apprécié par le Jury international puisque l’un et l’autre ont été honorés d’un Grand prix. Nous avons vu, par contre,que trois nations industrielles de premier ordre, l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse avaient répondu aux sollicitations delà ville de Turin en attachant le plus grand prix à ce que fussent présentés en plein ordre de marche leurs instruments de travail. Risquant par là de voir des procédés peut-être mal protégés surpris et adoptés par des concurrents, écueil inévitable de toute exposition de procédés de fabrication, elles n’avaient de leur attitude que mérite plus grand. Nous avons constaté enfin que l’Italie avait tenu à donner une large publicité aux produits de ses constructeurs.
Il serait peut-être ambitieux de vouloir déduire de la très modeste représentation française, dans une spécialité où depuis nombre d’années l’Angleterre et l’Allemagne accusent une prédominance constante, que les échanges franco-italiens se trouvent quelque peu en péril.
Il nous a paru cependant utile de rechercher, au moins pour quelques articles classifiés dans le groupe qui nous occupe, les mouvements de nos exportations en Italie. Cet examen nous a malheureusement permis de constater une irrégularité continue dans le chiffre de nos envois de matériel et de machines pour le premier travail ou la finition des tissus.
A cet effet, nous avons établi le tableau suivant :
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,18 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
GROUPE XIX. — CLASSES 125 ET 126
CONCLUSION
Ainsi que nous l’écrivions, au début de ce travail, la participation de la France à l’Exposition internationale des industries et du travail de Turin, en 1911, n’a guère été, dans les classes 125-126 du groupe XIX, que nominale, en quelque sorte^ Sur 47 exposants de cette catégorie, la France, en effet, n’était représentée que par deux maisons seulement: la Maison GROSSELIN père et fils, de Sedan (Ardennes), constructeurs de matériel de filature de laine et les FILS de GUILLAUMET et CHAPPAT, de Suresnes (Seine) s’occupant plus spécialement de teinture.
Le mérite de ces deux exposants a été, il est vrai, hautement apprécié par le Jury international puisque l’un et l’autre ont été honorés d’un Grand prix. Nous avons vu, par contre,que trois nations industrielles de premier ordre, l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse avaient répondu aux sollicitations delà ville de Turin en attachant le plus grand prix à ce que fussent présentés en plein ordre de marche leurs instruments de travail. Risquant par là de voir des procédés peut-être mal protégés surpris et adoptés par des concurrents, écueil inévitable de toute exposition de procédés de fabrication, elles n’avaient de leur attitude que mérite plus grand. Nous avons constaté enfin que l’Italie avait tenu à donner une large publicité aux produits de ses constructeurs.
Il serait peut-être ambitieux de vouloir déduire de la très modeste représentation française, dans une spécialité où depuis nombre d’années l’Angleterre et l’Allemagne accusent une prédominance constante, que les échanges franco-italiens se trouvent quelque peu en péril.
Il nous a paru cependant utile de rechercher, au moins pour quelques articles classifiés dans le groupe qui nous occupe, les mouvements de nos exportations en Italie. Cet examen nous a malheureusement permis de constater une irrégularité continue dans le chiffre de nos envois de matériel et de machines pour le premier travail ou la finition des tissus.
A cet effet, nous avons établi le tableau suivant :
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,18 %.
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