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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Première partie. Considérations générales (p.5)
- Deuxième partie. Les matériaux et les procédés du génie civil pendant ces dernières années (p.11)
- Troisième partie. Les exposants de la classe 28 (p.31)
- Aubry-Pachot et Cie 114, rue d'Aubervilliers, Paris. Pierre à plâtre et ses dérivés hors concours - membre du jury (p.32)
- Établissements Baudet et Donon 139, rue Saussure, Paris. Constructions métalliques - Serrurerie Matériel de Chemins de fer fixe et roulant grand prix (p.32)
- BEAUFILS Frères 163, rue de Vaugirard, Paris. Constructeurs de Voitures médaille de bronze (p.34)
- BERGER (A.), Fils 54, rue Brancion, Paris. Constructeur de Charpentes bois et fer, Escalliers en tous genre. Menuiserie, Serrurerie, Fers forgés grand prix (p.34)
- BONHOMME (Jules-Antonin) 138, boulevard de l'Hôpital, Paris. Entreprise de Démolition médaille d'or (p.36)
- Borne & Bertin 64, rue Condorcet, Paris. Travaux publics grand prix (p.38)
- CANNARD (Louis) 16, rue Saint-Augustin, Paris. Revêtements en métal émaillé diplomes de mention (p.40)
- Compagnie industrielle (M. L. Dagan) 35, quai de l'Oise, Paris. Simili-pierre, sables, grès médaille d'or (p.40)
- DELECOURT (Alfred) & Cie 46, boulevard de la République, Roubaix. Briques et Pierres Silico-Calcaires diplome d'honneur (p.41)
- Denniel & Cie 24, rue Dauphine, Paris. Société de Lièges agglomérés grand prix (p.41)
- Entreprise générale de planchers 6, rue des Petits-Hôtels, Paris. Médaille d'or (p.42)
- Fouquet Quai de Juillet, Caen. Pierre de taille, Chaux, Ciments, Briques diplome d'honneur (p.42)
- Hennebique 1, rue Danton, Paris. Ciment armé grand prix (p.44)
- LANGLOIS (Ph.) 6, rue Crillon, Paris. Usines à Saint-Léger-le-Petit (Cher) et à la Chapelle-Montlinard, par La Charité (Nièvre). Chaux et Ciments hors concours - membre du jury (p.44)
- Laffly 60, rue du Vieux-Pont-de-Sèvres, Boulogne-sur-Seine. Constructions mécaniques grand prix (p.46)
- Lassailly & Bichebois 47, rue Camille-Desmoulins, Issy-les-Moulinaux. Goudronnage des routes grand prix (p.47)
- Matrat (C.) 11, rue Ernest-Renan, Issy-les-Moulineaux. Constructeur médaille d'argent (p.47)
- Michau & Douane 6, rue Lauriston, Paris. Travaux publics hors concours - membre du jury (p.48)
- PIERRARD (Charles) 9, rue Petit, Clichy. La Lithosite médaille d'argent (p.48)
- PIFRE (Abel) 161, rue de Courcelles, Paris. Ateliers grand prix (p.50)
- Revue des matériaux de construction et travaux publics (Francis MARGRY, Administrateur) 148, boulevard Magenta, Paris. Médaille d'argent (p.50)
- SENÉPART (Georges) à Compiègne (Oise). Carrières diplome d'honneur (p.51)
- Société des ciments et chaux hydrauliques de Vermenton (Yonne) 25, quai d'Issy, à Issy. Diplome d'honneur (p.51)
- Société des usines de Luzancy à Luzancy par Saacy (Seine-et-Marne). Plâtre et ses dérivés diplome d'honneur (p.52)
- Société " la transformation des bois" (M. Paul COLMER, Administrateur-Délégué) 29, rue des Usines, Paris. Médaille d'argent (p.52)
- Traversini (A. = E.) 175, boulevard Malesherbes, Paris. Caissons en roseaux diplome de mention (p.53)
- Quatrième partie. Jury et liste des récompenses (p.54)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Exposition de Gand. – Vue d’ensemble de la classe 34 (p.7)
- Établissements Ph. Langlois, à Saint-Léger-le-Petit (Cher). Tube finisseur à ciment (p.15)
- Établissements Ph. Langlois, à Saint-Léger-le-Petit (Cher). Vue générale de la carrière (p.17)
- Un chantier moderne. Immeubles boulevard des Italiens, à Paris. Grues Derrichs employées par les établissements Baudet et Donon pour le montage de l’ossature métallique (p.21)
- Établissements Ph. Langlois, à Saint-Léger-le-Petit (Cher). Séchoir à laitier granulé (p.23)
- Matériel de voirie. Arroseuse automobile. – Système Laffly (p.27)
- Matériel de voirie. Balayeuse automobile. – Système Laffly (p.27)
- Établissements Baudet et Donon. Pont de la Feuillée, sur la Saône, à Lyon. – Arcs d’une portée de 75 mètres (p.33)
- Exposition de Gand. Stand de M. Berger (p.35)
- Entreprise Jules Bonhomme. Démolition de la Galerie des machines (p.37)
- Établissements Abel Pifre. Appareil pour poser les voussoires du Métropolitain (p.39)
- Exposition de Gand. Stand de M. Aubry-Pachot. – Motif en plâtre (p.43)
- Exposition de Gand. Stand de M. Fouquet – Motif en briques « silico » et pierre de taille (p.43)
- Établissements Ph. Langlois, à Saint-Léger-le-Petit (Cher). Vue générale des usines (p.45)
- Exposition de Gand. Stand de MM. Delecourt et cie (p.49)
- Dernière image
28
Matériel de voirie
Le matériel pour la confection et l’entretien des voies de communication a été perfectionné de manière à augmenter la résistance des chaussées à la circulation automobile. D’autre part, les appareils de nettoyage des chaussées ont été améliorés par l'application de la traction automobile.
L’un des principaux perfectionnements apportés aux routes a été le goudronnage. Cette opération peut être réalisée de différentes façons : soit en arrosant simplement la chaussée établie à la façon ordinaire, avec du goudron chaud; soit en se servant, au cours même de la construction de la route, du goudron ou du bitume comme liant des matériaux d’empierrements. Le premier procédé a été surtout employé sur les voies urbaines, notamment à Paris, et principalement pour éviter la poussière; mais il a aussi pour effet de prolonger la durée de la chaussée et de réduire sensiblement les frais de nettoyage : arrosage, ébouage, balayage.
Le second procédé est plus efficace, mais naturellement plus compliqué et plus coûteux; c’est le « termacadam » des Anglais. Les pierres broyées destinées à former la chaussée doivent être soigneusement séchées et chauffées dans des fours spéciaux, puis trempées dans le goudron, également chaud, dans des mélangeurs, et enfin mises en place, les vides étant comblés de matériaux de plus petit échantillon. Un nouveau revêtement de ce genre : le « bitulithe », a été essayé récemment à Saint-Mandé. Il consiste en un mélange de pierre cassée et de liant bitumineux, répandu avec une épaisseur de o m. 02 à o m. 06 sur une chaussée d’empierrement. Les pierres sont en morceaux de différentes grosseurs, choisis pour que les vides soient aussi réduits que possible; ils sont d’ailleurs remplis par le liant.
Une autre amélioration des chaussées a été tentée en remplaçant le cylindrage ordinaire des matériaux d’empierrement par un véritable pilonnage. La machine employée à cet effet (construite par M. Coûtant, de Champeaux) n’est plus un rouleau compresseur, elle porte à l’avant de lourds pilons, animés d’un mouvement vertical, et qui battent les pierres de manière à les encastrer les unes entre les autres, et non pas à les braver, comme font les rouleaux compresseurs. Les pierres demeurant ainsi de plus fort échantillon, risquent moins d’être déplacées par l’aspiration que produisent les pneumatiques, et la chaussée résiste mieux.
Les machines d’entretien des routes, au moins dans les grandes villes, deviennent automobiles On emploie couramment des arroseurs de grande puissance, dont le moteur actionne en même temps la pompe servant à injecter l’eau. Dans plusieurs villes, les rues comportant des tramways sont arrosées par des arroseuses électriques, circulant sur les voies des tramways, et actionnées par le courant de traction.
Les balayeuses sont également automatiques, et l’on a même tenté de leur faire ramasser la boue ou la poussière, au lieu de la déplacer seulement, comme elles le font généralement. C’est ainsi que la balayeuse Furnas, essayée depuis
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Matériel de voirie
Le matériel pour la confection et l’entretien des voies de communication a été perfectionné de manière à augmenter la résistance des chaussées à la circulation automobile. D’autre part, les appareils de nettoyage des chaussées ont été améliorés par l'application de la traction automobile.
L’un des principaux perfectionnements apportés aux routes a été le goudronnage. Cette opération peut être réalisée de différentes façons : soit en arrosant simplement la chaussée établie à la façon ordinaire, avec du goudron chaud; soit en se servant, au cours même de la construction de la route, du goudron ou du bitume comme liant des matériaux d’empierrements. Le premier procédé a été surtout employé sur les voies urbaines, notamment à Paris, et principalement pour éviter la poussière; mais il a aussi pour effet de prolonger la durée de la chaussée et de réduire sensiblement les frais de nettoyage : arrosage, ébouage, balayage.
Le second procédé est plus efficace, mais naturellement plus compliqué et plus coûteux; c’est le « termacadam » des Anglais. Les pierres broyées destinées à former la chaussée doivent être soigneusement séchées et chauffées dans des fours spéciaux, puis trempées dans le goudron, également chaud, dans des mélangeurs, et enfin mises en place, les vides étant comblés de matériaux de plus petit échantillon. Un nouveau revêtement de ce genre : le « bitulithe », a été essayé récemment à Saint-Mandé. Il consiste en un mélange de pierre cassée et de liant bitumineux, répandu avec une épaisseur de o m. 02 à o m. 06 sur une chaussée d’empierrement. Les pierres sont en morceaux de différentes grosseurs, choisis pour que les vides soient aussi réduits que possible; ils sont d’ailleurs remplis par le liant.
Une autre amélioration des chaussées a été tentée en remplaçant le cylindrage ordinaire des matériaux d’empierrement par un véritable pilonnage. La machine employée à cet effet (construite par M. Coûtant, de Champeaux) n’est plus un rouleau compresseur, elle porte à l’avant de lourds pilons, animés d’un mouvement vertical, et qui battent les pierres de manière à les encastrer les unes entre les autres, et non pas à les braver, comme font les rouleaux compresseurs. Les pierres demeurant ainsi de plus fort échantillon, risquent moins d’être déplacées par l’aspiration que produisent les pneumatiques, et la chaussée résiste mieux.
Les machines d’entretien des routes, au moins dans les grandes villes, deviennent automobiles On emploie couramment des arroseurs de grande puissance, dont le moteur actionne en même temps la pompe servant à injecter l’eau. Dans plusieurs villes, les rues comportant des tramways sont arrosées par des arroseuses électriques, circulant sur les voies des tramways, et actionnées par le courant de traction.
Les balayeuses sont également automatiques, et l’on a même tenté de leur faire ramasser la boue ou la poussière, au lieu de la déplacer seulement, comme elles le font généralement. C’est ainsi que la balayeuse Furnas, essayée depuis
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,74 %.
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