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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- SOMMAIRE (p.6)
- CHAPITRE PREMIER. - Considérations générales. - Genèse de l'Exposition de Gand. - L'adhésion de la France est décisive. - Les expositions sont, pour les deux pays, une source de progrès et de richesse (p.7)
- CHAPITRE II. - Description sommaire de la ville de Gand. - Son industrie, son commerce. - Souvenir aux Floralies et à quelques vieux monuments. - Coup d'oeil d'ensemble sur l'Exposition. - Juste hommage aux organisateurs belges (p.11)
- CHAPITRE III. - La participation de la France. - Comparaison avec celle des autres pays. - La tâche qui incombait aux organisateurs français, et de quelle éclatante façon ils suret la mener à bien (p.19)
- CHAPITRE IV. - Le Palais de l'Alimentation française. - Les organisateurs du Groupe X. - Le banquet d'inauguration (p.37)
- CHAPITRE V. - La Classe 6I. - Une aimable et utile coutume. - Les membres français du Jury offrent à leur président et à leurs collègues étrangers un déjeuner d'honneur (p.43)
- CHAPITRE VI. - L'organisation de la Classe 6I. - Comités d'admission et d'installation. - Nomination des bureaux. - La recherche des exposants (p.51)
- CHAPITRE VII. - Aspect général de la Classe 6I. - Description des principaux stands. - L'alcool et les spiritueux ; court plaidoyer en leur faveur (p.59)
- CHAPITRE VIII. - Toujours la Classe 6I. - Les participations belge et étrangères. - Aperçu du commerce des spiritueux dans les principaux pays d'Europe (p.75)
- CHAPITRE IX. - Des relations commerciales entre la France et la Belgique au point de vue de l'industrie de la distillation. - Quelques moyens de les améliorer (p.79)
- CHAPITRE X. - Installation et opérations du Jury international. - Clôture de l'Exposition. - Liste des récompenses décernées à la Classe 6I (p.83)
- CHAPITRE XI. - La Convention de Berlin. - Ce que seront les futures Expositions (p.101)
- CHAPITRE XII. - Conclusions. - Résultats commerciaux et moraux de l'Exposition de Gand. - Enseignements pour l'avenir (p.107)
- Table alphabétique des matières (p.111)
- Table des gravures (p.113)
- SOMMAIRE (p.6)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Affiche belge (p.5)
- Réception du roi des Belges à la Section française (p.9)
- Gand (à vol d'oiseau) (p.12)
- Braun (Émile) (p.13)
- Affiche de la Vieille Flandre (p.16)
- Marraud (Pierre) (p.17)
- Dupont (Emile) (p.21)
- Legrand (Charles) (p.25)
- Sandoz (G.-Roger) (p.27)
- Regard (Eugène) (p.31)
- Roux (Gaston) (p.33)
- Faure (Jean) (p.35)
- Palais de l'Alimentation française (p.37)
- Cahen (Jules) (p.39)
- Grasset (Henri) (p.43)
- Bertrand-Taquet (Alfred) (p.44)
- Banquet du Jury international de l'Alimentation (p.45)
- Jury international du Groupe X (p.47)
- Classe 61 française (La) (p.55)
- Affiche du Congrès contre la Fraude (p.58)
- Classe 61 française (La) (p.59)
- Classe 61 française (La) (p.60)
- Cusenier (p.61)
- Picon (La Cueillette des Oranges, à Blidah) (p.63)
- Picon (L'Usine de Levallois-Perret) (p.65)
- L. Guy-Grasset et Cie (p.67)
- Ricqlès (De) (p.68)
- Vieille Cure (p.69)
- Mitcham (Menthe) (p.70)
- Basilic-Liquor (La Distillerie de la) (p.71)
- Byrrh (p.73)
- Jury international des Classes 56 à 62 inclus (p.77)
- Collectivité belge (La) (p.79)
- Jury belge (Le) (p.81)
- Jury international de la Classe 61 (p.85)
- Dernière image
CHAPITRE XI
LA CONVENTION DE BERLIN CE QUE SERONT LES FUTURES EXPOSITIONS
Tous les industriels et négociants français qui ont coutume de suivre les Expositions savent ce qu’a été la récente conférence diplomatique qui a donné naissance à la convention dite de Berlin.
Mais le compte rendu détaillé n’en ayant guère été fait que par les publications spéciales, et non par la grande presse, il m’a semblé d’un réel intérêt d’introduire dans le présent rapport ce chapitre non prévu, et où nos collègues exposants trouveront, je l’espère, d’utiles renseignements.
C’est dans la capitale de l’Empire allemand que la conférence tint ses assises, du 6 au 24 octobre 1912. Seize États y participaient, et les débats se poursuivirent sans interruption pendant trois semaines.
Ils aboutirent à la signature, par l’unanimité des plénipotentiaires présents, d’une Convention et d’un Protocole additionnels, qui constituent en quelque sorte le premier Statut des Expositions internationales.
Ce sont ces deux actes, actuellement soumis à la ratification des divers Parlements intéressés, que nous allons étudier, tout au moins dans leurs grandes lignes.
Toutefois, avant de procéder à cette analyse, il n’est que juste de faire dès maintenant ici une flatteuse constatation : c’est que les excellents résultats de la conférence diplomatique de Berlin ne sont, ainsi qu’on l’a écrit, que la conclusion logique des efforts multipliés, depuis de longues années, par le Comité français des Expositions à VÉtranger.
C’est de ce groupement, et de son incessante action, que naquirent les associations analogues créées depuis lors dans les autres grands pays ; et c’est M. Émile Dupont, ayant à ses côtés comme rapporteur M. G. Roger-Sandoz, qui dirigea, en novembre 1907, les travaux de la Fédération internationale des Comités permanents d'Exposition, où ces associations se trouvaient réunies pour la première fois.
Il y a là, pour la France, un beau succès moral qui ne fit que s’affirmer encore à la conférence, où la plupart des solutions intervenues furent suggérées ou élaborées par nos représentants. Voici quelle était la composition de cette mission, dont la présidence avait été attribuée à M. Jules Cambon, ambassadeur de la République française à Berlin :
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LA CONVENTION DE BERLIN CE QUE SERONT LES FUTURES EXPOSITIONS
Tous les industriels et négociants français qui ont coutume de suivre les Expositions savent ce qu’a été la récente conférence diplomatique qui a donné naissance à la convention dite de Berlin.
Mais le compte rendu détaillé n’en ayant guère été fait que par les publications spéciales, et non par la grande presse, il m’a semblé d’un réel intérêt d’introduire dans le présent rapport ce chapitre non prévu, et où nos collègues exposants trouveront, je l’espère, d’utiles renseignements.
C’est dans la capitale de l’Empire allemand que la conférence tint ses assises, du 6 au 24 octobre 1912. Seize États y participaient, et les débats se poursuivirent sans interruption pendant trois semaines.
Ils aboutirent à la signature, par l’unanimité des plénipotentiaires présents, d’une Convention et d’un Protocole additionnels, qui constituent en quelque sorte le premier Statut des Expositions internationales.
Ce sont ces deux actes, actuellement soumis à la ratification des divers Parlements intéressés, que nous allons étudier, tout au moins dans leurs grandes lignes.
Toutefois, avant de procéder à cette analyse, il n’est que juste de faire dès maintenant ici une flatteuse constatation : c’est que les excellents résultats de la conférence diplomatique de Berlin ne sont, ainsi qu’on l’a écrit, que la conclusion logique des efforts multipliés, depuis de longues années, par le Comité français des Expositions à VÉtranger.
C’est de ce groupement, et de son incessante action, que naquirent les associations analogues créées depuis lors dans les autres grands pays ; et c’est M. Émile Dupont, ayant à ses côtés comme rapporteur M. G. Roger-Sandoz, qui dirigea, en novembre 1907, les travaux de la Fédération internationale des Comités permanents d'Exposition, où ces associations se trouvaient réunies pour la première fois.
Il y a là, pour la France, un beau succès moral qui ne fit que s’affirmer encore à la conférence, où la plupart des solutions intervenues furent suggérées ou élaborées par nos représentants. Voici quelle était la composition de cette mission, dont la présidence avait été attribuée à M. Jules Cambon, ambassadeur de la République française à Berlin :
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