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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (n.n.)
- Le Tabac et les Industries qui s'y rattachent (p.27)
- Société anonyme des Papiers Abadie (p.38)
- G. Bessard (p.40)
- Papeteries d'Odet : R. Bolloré (p.41)
- Société anonyme des Anciens Établissements Braunstein Frères (p.42)
- Paul Brunon (p.45)
- L. Chambon (p.47)
- E. Hatterer, Bloc Persan (p.50)
- Société anonyme d'exploitation des Papeteries L. Lacroix Fils (p.51)
- Société Maréchal, Ruchon et C° Ltd (p.58)
- Myrthil Rose et C° (p.60)
- Société Internationale de Régie co-intéressée des Tabacs au Maroc (p.61)
- Scouflaire et C° (p.64)
- Charles Testut fils (p.64)
- Daniel Weil (p.65)
- Melia Frères (p.66)
- Chambre de Commerce Belgo-Brésilienne (p.67)
- Désiré Baetslé (p.68)
- Jean Beyls aîné et fils (p.69)
- Van Der Putt et De Vlam (p.70)
- Cigaretten-Fabrik Constantin (p.71)
- Eisenwerk Coswig u. Maschinenbau Calberla, S. A. (p.71)
- "Universelle" (p.72)
- Exposants Belges (p.73)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- M. PIERRE MARRAUD Commissaire général du Gouvernement Français (p.7)
- M. CHARLES LEGRAND Président du Comité d'Organisation de la Section Française (p.11)
- M. MICHEL ABADIE Président du Comité de la Classe 91 (p.15)
- M. JULES CAHEN Juré titulaire, Vice-Président du Comité de la Classe 91 (p.19)
- M. ÉMILE DUPONT Sénateur, Président du Comité Français des Expositions à l'Etranger (p.23)
- Usine de MM. Braunstein Frères, à Gassicourt. (Salle des Machines 3 et 4.) (p.43)
- Stand de M. L. Chambon (p.48)
- Machine L. Chambon mettant les cigarettes en étui (p.49)
- LÉONIDE LACROIX Fondateur de la Société des Papeteries L. Lacroix Fils (p.51)
- Usine de la Société L. Lacroix Fils, à Angoulême (p.53)
- Ateliers de la Société L. Lacroix Fils, à Angoulême (p.54)
- Raffinage des Pâtes, à Mazères-sur-le-Salat (Usine n° 3) (p.55)
- Société L. Lacroix Fils, à Mazères-sur-le-Salat. (Atelier de Mécanique, entretien et réparation) (p.57)
- Fabrication et ajustage des tuyaux (p.58)
- Montage des viroles argent (p.59)
- Préparation du Tabac (p.62)
- Confection de la cigarette à la machine (p.63)
- Dernière image
LE TABAC
45
Paul BRUNON
2, rue Lulli, Marseille.
M. Paul BRUNON, qui s’occupe spécialement du tabac en feuilles autant à titre industriel qu’à titre de producteur,, envoya à l’Exposition de Gand une collection extrêmement riche de ses tabacs.
La Maison dont il est le chef et dont la fondation remonte à une trentaine d’années a pris très vite une place prépondérante dans le commerce des tabacs. Elle se préoccupa tout d’abord de fournir la matière première aux fabriques algériennes de cigares et de cigarettes ; puis son champ d’action dut s’élargir et d’un côté elle aborda la Tunisie alors que de l’autre elle atteignait le Maroc. Non contente d’approvisionner ainsi notre colonie du nord de l’Afrique, elle fit mieux et eut bientôt la satisfaction de devenir fournisseur de la Régie française.
Chacune de ces étapes marquait un accroissement d’affaires, un perfectionnement d’ordre industriel et M. Brunon estimait ne pas devoir s’en tenir là : au cours de ces dernières années, il décida que s’il restait toujours négociant en tabacs, il se devait de cultiver lui-même la plante et de vendre ses propres produits ; c’est ainsi, qu’à côté du négociant, de l’industriel, nous allons voir le “Planteur de tabacs’’. L’Algérie, familière à M. Brunon, était toute désignée pour servir de champ d’exploitation et en 1907 des comptoirs se créent à Oran, de vastes entrepôts s’ouvrent dans la province d’Alger de même que dans celle de Constantine où plusieurs milliers de quintaux de tabac en feuilles de culture indigène sont traités au plus grand bénéfice des localités où ont lieu les différentes manipulations. L’ensemble de la colonie y trouve une source de prospérité non négligeable.
M. Brunon donna de cette façon une grande extension au commerce du tabac algérien dont il exporte de grandes quantités en Hollande, en Belgique, en Allemagne, voire même aux États-Unis, c’est-à-dire partout où la cigarette du Levant s’est imposée aux fumeurs ; et les pays sont nombreux où cette cigarette prend, d’année en année, de jour en jour, plus de développement.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,42 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
45
Paul BRUNON
2, rue Lulli, Marseille.
M. Paul BRUNON, qui s’occupe spécialement du tabac en feuilles autant à titre industriel qu’à titre de producteur,, envoya à l’Exposition de Gand une collection extrêmement riche de ses tabacs.
La Maison dont il est le chef et dont la fondation remonte à une trentaine d’années a pris très vite une place prépondérante dans le commerce des tabacs. Elle se préoccupa tout d’abord de fournir la matière première aux fabriques algériennes de cigares et de cigarettes ; puis son champ d’action dut s’élargir et d’un côté elle aborda la Tunisie alors que de l’autre elle atteignait le Maroc. Non contente d’approvisionner ainsi notre colonie du nord de l’Afrique, elle fit mieux et eut bientôt la satisfaction de devenir fournisseur de la Régie française.
Chacune de ces étapes marquait un accroissement d’affaires, un perfectionnement d’ordre industriel et M. Brunon estimait ne pas devoir s’en tenir là : au cours de ces dernières années, il décida que s’il restait toujours négociant en tabacs, il se devait de cultiver lui-même la plante et de vendre ses propres produits ; c’est ainsi, qu’à côté du négociant, de l’industriel, nous allons voir le “Planteur de tabacs’’. L’Algérie, familière à M. Brunon, était toute désignée pour servir de champ d’exploitation et en 1907 des comptoirs se créent à Oran, de vastes entrepôts s’ouvrent dans la province d’Alger de même que dans celle de Constantine où plusieurs milliers de quintaux de tabac en feuilles de culture indigène sont traités au plus grand bénéfice des localités où ont lieu les différentes manipulations. L’ensemble de la colonie y trouve une source de prospérité non négligeable.
M. Brunon donna de cette façon une grande extension au commerce du tabac algérien dont il exporte de grandes quantités en Hollande, en Belgique, en Allemagne, voire même aux États-Unis, c’est-à-dire partout où la cigarette du Levant s’est imposée aux fumeurs ; et les pays sont nombreux où cette cigarette prend, d’année en année, de jour en jour, plus de développement.
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