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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.157)
- Comités d'admission et d'installation (classes 88 et 112) (p.3)
- Jury international des récompenses (p.7)
- Introduction (p.9)
- Principaux objets vendus par les papetiers sous l'ancien régime (p.13)
- Papiers (p.15)
- Papier à lettre (p.19)
- Enveloppes (p.20)
- Papier buvard ou papier fluant (p.22)
- Registres (p.22)
- Plumes à écrire (p.24)
- Encres (p.26)
- Crayons (p.28)
- Ecritoires (p.29)
- Tablettes à écrire (p.30)
- Canifs (p.31)
- Perce-lettres (p.32)
- Cire à cacheter (p.32)
- Gommes à effacer (p.35)
- Serre-papiers (p.35)
- Polycopie (p.36)
- Maroquinerie (p.36)
- Cartons et cartonnages (p.36)
- Cartons, cartables ou buvards (p.38)
- Diverses corporations faisant le commerce de papeterie sous l'ancien régime (p.41)
- Merciers : organisation de leur corporation (p.41)
- Historique de la corporation des merciers (p.51)
- Papetiers (p.56)
- Papetiers et merciers privilégiés (p.62)
- Papetiers colleurs (p.63)
- Maîtres cartiers (p.64)
- Regrattiers, chandeliers, épiciers, mercelots (p.66)
- Parcheminiers (p.67)
- Contestations entre ces corporations (p.70)
- Section française (p.73)
- Organisations syndicale et mutualiste actuelles de la papeterie (p.73)
- Association amicale des Représentants et Employés de la Papeterie, Imprimerie, Maroquinerie et autres Industries qui s'y rattachent (p.94)
- Association de Prévoyance des Industries du Papier (p.92)
- Auxiliaire de la Mutualité (p.92)
- Caisse Syndicale de Retraites des Industries du Papier (p.92)
- Chambre du commerce des Papiers de France (p.80)
- Chambre Syndicale du Papier et des Industries qui le transforment (p.75)
- Conseil Syndical mixte (p.85)
- Ecole Professionnelle de la Chambre Syndicale du Papier et des Industries qui le transforment (p.87)
- Loi du 5 Avril 1910 sur les retraites ouvrières (p.94)
- Société de Secours Mutuels de la Papeterie (p.89)
- Syndicat ouvrier (p.86)
- Syndicat des Papetiers (Marchands et Fabricants) de la région de Paris (p.81)
- Syndicat professionnel de l'Union des Fabricants de Papiers de France (p.78)
- Union centrale des Syndicats du Papier (p.84)
- Union des Syndicats Patronaux justiciables du Conseil des Prud'hommes (p.85)
- Commerce extérieur (p.96)
- Résumé (p.101)
- Exposants de la Section française (p.103)
- Conclusion (p.126)
- Section Belge (p.128)
- Organisations syndicale et mutualiste Belges (p.131)
- Exposants belges (p.139)
- Liste des recompenses (p.147)
- Table alphabétique (p.155)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Quelques vitrines des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.25)
- Quelques vitrines des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.33)
- Partie d’ensemble des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.45)
- Quelques vitrines des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.53)
- Quelques vitrines des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.65)
- Vitrine de la Compagnie française de plumes et porte-plumes (p.106)
- Vitrine de la maison Fortin et cie (p.108)
- Stand de la maison Chambon (p.118)
- Section belge. – Classe 92 [Papeterie] (p.127)
- Section belge. – Classe 92 [Papeterie] (p.135)
- Dernière image
24
GROUPE XV. - CLASSE 92.
registres paraphés. Savary des Brûlons nous énumère les diverses autorités ou personnes privées qui avaient aussi l’obligation de tenir des registres et de les soumettre au paraphe des officiers de Police ou du Procureur du Roy du Châtelet. « Nous citerons parmi elles les six corps des marchands et toutes les communautés des arts et métiers de la Ville et fauxbourgs de Paris qui devaient y écrire et enregistrer non seulement leurs délibérations, mais encore les élections de leurs membres, gardes, syndics, jurez ou autres officiers et administrateurs de leurs confréries, les obligez des apprentifs, les réceptions à la maîtrise, enfin, tout ce qui regardait et concernait les affaires et la police de ces corps et commu-nautez. »
Les Inspecteurs des manufactures, les Gardes des Halles et magasins, les receveurs, contrôleurs, visiteurs et autres commis des douanes et bureaux des fermes et recettes des deniers royaux aux entrées et sorties du Royaume, se servaient aussi de registres qui devaient être paraphés, mais diversement. Ceux des Inspecteurs des manufactures par les Intendants des Provinces, sauf ceux de l’Inspecteur de la Douane de Paris qui devaient l’être par le Lieutenant Général de Police. Quant à ceux des commis des fermes Générales des aides et gabelles, ils étaient paraphés par les Fermiers Généraux de ces droits, chacun suivant le département qui lui était donné par le Contrôleur général ou le Président des Finances1.
Tous ces registres étaient alors reliés à dos plat et leur fabrication fut l’objet au xvne siècle de longues difficultés entre papetiers et relieurs et sur lesquelles nous aurons l’occasion de revenir.
PLUMES A ÉCRIRE
C’est vers le vme siècle que paraissent les premières mentions de plumes à écrire faites alors soit de roseaux, soit de stylets en or ou en métal, puis de plumes d’oie ou de cygne.
D’après Grégoire d'Ierni, il y avait à Paris, en 1 5962 douze grandes boutiques de plumes à écrire dont les marchandes s’appelaient « plumas-sières de plumes à écrire ».
1. Savary des Brûlons, op. cit.
2. Paris en i5ç6.
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GROUPE XV. - CLASSE 92.
registres paraphés. Savary des Brûlons nous énumère les diverses autorités ou personnes privées qui avaient aussi l’obligation de tenir des registres et de les soumettre au paraphe des officiers de Police ou du Procureur du Roy du Châtelet. « Nous citerons parmi elles les six corps des marchands et toutes les communautés des arts et métiers de la Ville et fauxbourgs de Paris qui devaient y écrire et enregistrer non seulement leurs délibérations, mais encore les élections de leurs membres, gardes, syndics, jurez ou autres officiers et administrateurs de leurs confréries, les obligez des apprentifs, les réceptions à la maîtrise, enfin, tout ce qui regardait et concernait les affaires et la police de ces corps et commu-nautez. »
Les Inspecteurs des manufactures, les Gardes des Halles et magasins, les receveurs, contrôleurs, visiteurs et autres commis des douanes et bureaux des fermes et recettes des deniers royaux aux entrées et sorties du Royaume, se servaient aussi de registres qui devaient être paraphés, mais diversement. Ceux des Inspecteurs des manufactures par les Intendants des Provinces, sauf ceux de l’Inspecteur de la Douane de Paris qui devaient l’être par le Lieutenant Général de Police. Quant à ceux des commis des fermes Générales des aides et gabelles, ils étaient paraphés par les Fermiers Généraux de ces droits, chacun suivant le département qui lui était donné par le Contrôleur général ou le Président des Finances1.
Tous ces registres étaient alors reliés à dos plat et leur fabrication fut l’objet au xvne siècle de longues difficultés entre papetiers et relieurs et sur lesquelles nous aurons l’occasion de revenir.
PLUMES A ÉCRIRE
C’est vers le vme siècle que paraissent les premières mentions de plumes à écrire faites alors soit de roseaux, soit de stylets en or ou en métal, puis de plumes d’oie ou de cygne.
D’après Grégoire d'Ierni, il y avait à Paris, en 1 5962 douze grandes boutiques de plumes à écrire dont les marchandes s’appelaient « plumas-sières de plumes à écrire ».
1. Savary des Brûlons, op. cit.
2. Paris en i5ç6.
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