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  • Exposition universelle et internationale. 1913. Gand. - Groupe XV, classe 92. Papeterie
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  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.157)
    • Comités d'admission et d'installation (classes 88 et 112) (p.3)
    • Jury international des récompenses (p.7)
    • Introduction (p.9)
    • Principaux objets vendus par les papetiers sous l'ancien régime (p.13)
      • Papiers (p.15)
      • Papier à lettre (p.19)
      • Enveloppes (p.20)
      • Papier buvard ou papier fluant (p.22)
      • Registres (p.22)
      • Plumes à écrire (p.24)
      • Encres (p.26)
      • Crayons (p.28)
      • Ecritoires (p.29)
      • Tablettes à écrire (p.30)
      • Canifs (p.31)
      • Perce-lettres (p.32)
      • Cire à cacheter (p.32)
      • Gommes à effacer (p.35)
      • Serre-papiers (p.35)
      • Polycopie (p.36)
      • Maroquinerie (p.36)
      • Cartons et cartonnages (p.36)
      • Cartons, cartables ou buvards (p.38)
    • Diverses corporations faisant le commerce de papeterie sous l'ancien régime (p.41)
      • Merciers : organisation de leur corporation (p.41)
      • Historique de la corporation des merciers (p.51)
      • Papetiers (p.56)
      • Papetiers et merciers privilégiés (p.62)
      • Papetiers colleurs (p.63)
      • Maîtres cartiers (p.64)
      • Regrattiers, chandeliers, épiciers, mercelots (p.66)
      • Parcheminiers (p.67)
      • Contestations entre ces corporations (p.70)
    • Section française (p.73)
    • Organisations syndicale et mutualiste actuelles de la papeterie (p.73)
      • Association amicale des Représentants et Employés de la Papeterie, Imprimerie, Maroquinerie et autres Industries qui s'y rattachent (p.94)
      • Association de Prévoyance des Industries du Papier (p.92)
      • Auxiliaire de la Mutualité (p.92)
      • Caisse Syndicale de Retraites des Industries du Papier (p.92)
      • Chambre du commerce des Papiers de France (p.80)
      • Chambre Syndicale du Papier et des Industries qui le transforment (p.75)
      • Conseil Syndical mixte (p.85)
      • Ecole Professionnelle de la Chambre Syndicale du Papier et des Industries qui le transforment (p.87)
      • Loi du 5 Avril 1910 sur les retraites ouvrières (p.94)
      • Société de Secours Mutuels de la Papeterie (p.89)
      • Syndicat ouvrier (p.86)
      • Syndicat des Papetiers (Marchands et Fabricants) de la région de Paris (p.81)
      • Syndicat professionnel de l'Union des Fabricants de Papiers de France (p.78)
      • Union centrale des Syndicats du Papier (p.84)
      • Union des Syndicats Patronaux justiciables du Conseil des Prud'hommes (p.85)
    • Commerce extérieur (p.96)
    • Résumé (p.101)
    • Exposants de la Section française (p.103)
    • Conclusion (p.126)
    • Section Belge (p.128)
      • Industries de transformation du Papier et de la Papeterie (p.128)
    • Organisations syndicale et mutualiste Belges (p.131)
      • Chambre de Commerce de Bruxelles (p.136)
      • Chambre Syndicale de la Papeterie, Papiers, fournitures de bureau et articles similaires (p.134)
      • Oeuvres de mutualité (p.137)
      • Union professionnelle des Fabricants de cartonnages de Belgique (p.134)
    • Exposants belges (p.139)
    • Liste des recompenses (p.147)
      • Section française : (p.149)
        • Exposants (p.149)
        • Collaborateurs (p.150)
        • Coopérateurs (p.152)
      • Sections étrangères : (p.153)
        • Belgique (p.153)
        • Allemagne (p.154)
        • Autriche-Hongrie (p.154)
        • Etats-Unis d'Amérique (p.154)
        • Italie (p.154)
        • Guatémala (p.154)
    • Table alphabétique (p.155)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Quelques vitrines des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.25)
    • Quelques vitrines des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.33)
    • Partie d’ensemble des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.45)
    • Quelques vitrines des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.53)
    • Quelques vitrines des classes 88 et 92 [Papeterie] (p.65)
    • Vitrine de la Compagnie française de plumes et porte-plumes (p.106)
    • Vitrine de la maison Fortin et cie (p.108)
    • Stand de la maison Chambon (p.118)
    • Section belge. – Classe 92 [Papeterie] (p.127)
    • Section belge. – Classe 92 [Papeterie] (p.135)
  • Dernière image
ÉCRITOIRES.

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ÉCRITOIRES

Antérieurement à la Révolution Française, on distinguait deux sortes d’écritoires ou escriptoires1.

D’une part, le nécessaire de bureau ou papeterie comprenant le cornet ou encrier, les plumes, le canif, les ciseaux, un couteau, des tablettes de cire ou des feuilles de parchemin, peut-être aussi originairement le cale-mard ou galmard. Ce terme, dénomination ancienne, promptement tombé en désuétude, désignait un étui accompagnant l’encrier et dans lequel on serrait les plumes, on a compris aussi quelquefois dans ce mot l’écritoire tout entier. Il en est fait mention dans l’inventaire des meubles du château d’Angers (1471), et plus tard dans celui du cabinet de Mazarin ( 1653).

D’autre part, on entendait aussi par. écritoire une boîte d’encrier portatif retenu au cou ou à la ceinture par des courroies que d’abord les grands personnages, plus tard les clercs et gens d’affaires, portaient avec eux.

Les écritoires furent-elles vendues par les merciers papetiers? Très certainement à une époque tardive, au xvme siècle et probablement aussi au xviie, mais peut-être pas antérieurement. Les gainiers paraissent en avoir eu plus spécialement la fourniture à l’origine.

Nous constatons que plus tard divers corps de métiers doivent intervenir dans la fabrication et le montage d’une écritoire. C’est ainsi que pour des écritoires figurant dans les comptes de l’hôtel de Charles VI (i38o) et destinées à la chambre aux deniers, il fallait recourir à un gainier pour les cassettes, à un coutelier pour les cornets et canifs et à une « estoferesse » pour les rubans avec lesquels le tout est réuni. Dans les comptes de l’hôtel d’Isabeau de Bavière (1401) un gainier, Jehan de Thiais est seul chargé de la fourniture complète de sept écritoires « garnies, estoffées de cornetz, canivetz, bourses et lacs de soye ». Plus tard, nous constatons que les joailliers et les orfèvres sont chargés de fournitures semblables (écritoires de François Ier, 1 532).

Mais il est vraisemblable aussi que les merciers papetiers en vendaient dès le xvie siècle. Le fait est certain pour le xvme siècle.

1. Cependant le mot écritoire désignait aussi soit une pièce de la maison, le « bureau » de nos appartements modernes, soit des tables ou pupitres, soit enfin un meuble relativement important ayant les dimensions d'un guéridon ordinaire.

Havard dans son Dictionnaire de VAmeublement en cite de nombreux exemples.




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