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ET INTERNATIONALE DE GAND 1913

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et aux petites armes de précision, dont l’agencement provoque les éloges de tous les visiteurs.

Comme complément du tir de l’avenue d’Antin créé par ses prédécesseurs, M. Paul Gastinne-Renette a personnellement établi aux portes de Paris, sur le plateau id’Issy, dans une situation unique, un tir aux pigeons qui peut être cité comme un modèle du genre et une école de chasse, comportant une piste tracée dans un vaste terrain accidenté. Pendant le parcours se produisent, au moyen de pigeons artificiels ou naturels, les divers incidents de la chasse devant soi et en battue.

La perfection, au point de vue sportif et au point de vue de l’encouragement au tir, des installations des établissements de la maison Gastinne-Renette, a déjà précédemment valu à celle-ci dans la section des sports : Un diplôme d’honneur à l’Exposition de Bruxelles ; un grand prix à l’Exposition de Turin et un hors-concours à l’Exposition de Gand, M. Gastinne-Renette étant membre du Jury et hors-concours dans la classe 51 (Armes).

Grands Prix

BESSAND, BIGORNE & C°

Grands Magasins de la Belle Jardinière, à Paris.

La maison de la Belle Jardinière a été fondée en 1824, par M. Pierre Parissot qui, le premier, a entrepris de fabriquer à l’avance à des prix de bon marché inconnu jusqu’alors, des vêtements suivant une échelle de tailles rationnelles qu’il avait imaginées.

En 1856, la Belle-Jardinière était déjà un des grands magasins de Paris. Son fondateur songea alors à donner à l’entreprise qu’il avait créée, un caractère durable et la transforma en société au capital de trois millions, dont il se réserva la haute direction. Ce capital a été porté depuis, successivement à quinze millions.

Depuis 1866, sous l’impulsion de M. Ch. Bessand qui avait succédé à M. Pierre Parissot, comme principal gérant, la maison ne cessa de prospérer. Elle atteint aujourd’hui un degré qui la place parmi les plus grands établissements de Paris et en fait la plus importante maison de confection du monde entier.

Une des principales causes de son succès peut être attribuée à l’attachement Ide son personnel qui est recruté avec le plus grand soin et dont le sort a toujours fait l’objet des préoccupations de la direction. C’est ainsi que pour le garantir contre les inconvénients du chômage résultant de maladies, d’infirmités ou vieillesse, elle créa d’abord en 1869, deux sociétés de secours mutuels, l’une pour les ouvriers et ouvrières, l’autre pour les employés Ides deux sexes. Ces sociétés assurent à chacun de leurs




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