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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction (p.r7)
- Considérations générales sur les appareils scientifiques, par J. Clerk-Maxwell (p.1)
- Instruments arithmétiques, par H. J. S. Smith (p.23)
- Instruments et modèles géométriques, par H. J. S. Smith (p.35)
- Instruments employés aux mesures, par W. K. Clifford (p.58)
- Cinématique, statique et dynamique, par W. K. Clifford (p.64)
- Physique moléculaire (p.84)
- Instruments d'acoustique, par W. H. Stone (p.102)
- Lumière (p.117)
- Instruments employés Dans l'étude de la chaleur, par P. G. Tait (p.141)
- Appareils magnétiques, par G. Carey Foster (p.159)
- Appareils électriques, par G. Carey Foster (p.166)
- Instruments astronomiques, par J. N. Lockyer (p.188)
- Mécanique appliquée, par J. M. Goodeve (p.201)
- Appareils et produits chimiques, par H. Mc Leod (p.208)
- Instruments météorologiques, par R. H. Scott (p.227)
- Instruments et cartes géographiques (p.240)
- I. Instruments employés dans les travaux géographiques, par C. R. Markham (p.240)
- II. Cartes géographiques, par C. R. Markham (p.249)
- III. Collection de cartes arctiques, par C. R. Markham (p.254)
- IV. Collection de cartes des mers antarctiques, par J. E. Davis (p.271)
- V. Collection de cartes de L'Inde, par C. R. Markham (p.275)
- Géologie, par Arch. Geikie (p.283)
- Appareils scientifiques relatifs à l'exploitation des mines, par W. Warington Smyth (p.294)
- Cristallographie et minéralogie, par N. S. Maskelyne (p.309)
- Appareils employés en biologie, par T. H. Huxley (p.326)
- Microscopes, par H. C. Sorby (p.332)
- Dernière image
INSTRUMENTS ET MODÈLES GÉOMÉTRIQUES.
Après la science des nombres, la science de l’espace est à la fois la plus abstraite, et celle dont les applications à l’étude des phénomènes naturels sont les plus universelles. Tout ce qui a lieu, a lieu dans l’espace : ainsi la géométrie, ou science de l’espace, intervient nécessairement dans toute observation exacte des faits.
Lorsque nous commençons à réfléchir sur l’espace en général, les propriétés qui frappent l’esprit dès l’abord sont sa continuité et son extension indéfinie en apparence ; notre imagination serait peut-être incapable de concevoir l’absence de ces deux propriétés. Nous constatons ensuite l’existence de trois dimensions de l’espace (c’est-à-dire la longueur, la largeur, et la hauteur de tout objet), et nous ne pouvons concevoir qu’il y ait plus ou moins de trois dimensions. Nous observons en outre : i° qu’en deux points différents quelconques, l’espace est exactement semblable à lui-même, et 20 qu’à partir d’un point quelconque il a des propriétés identiques dans toutes les directions.
Ces assertions générales, si elles ne sont pas réellement évidentes par elles-mêmes, sont au moins facilement admissibles comme •s’accordant avec l’expérience universelle. On peut dire qu’elles forment la base de cette représentation analytique de l’espace que nous devons à Descartes, lequel peut à juste titre être considéré comme le fondateur de la géométrie moderne. Dans ce mode de représentation nous regardons l’espace comme un “ complexe ” (si l’on peut employer cette expression comme une traduction du mot
D 2
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Après la science des nombres, la science de l’espace est à la fois la plus abstraite, et celle dont les applications à l’étude des phénomènes naturels sont les plus universelles. Tout ce qui a lieu, a lieu dans l’espace : ainsi la géométrie, ou science de l’espace, intervient nécessairement dans toute observation exacte des faits.
Lorsque nous commençons à réfléchir sur l’espace en général, les propriétés qui frappent l’esprit dès l’abord sont sa continuité et son extension indéfinie en apparence ; notre imagination serait peut-être incapable de concevoir l’absence de ces deux propriétés. Nous constatons ensuite l’existence de trois dimensions de l’espace (c’est-à-dire la longueur, la largeur, et la hauteur de tout objet), et nous ne pouvons concevoir qu’il y ait plus ou moins de trois dimensions. Nous observons en outre : i° qu’en deux points différents quelconques, l’espace est exactement semblable à lui-même, et 20 qu’à partir d’un point quelconque il a des propriétés identiques dans toutes les directions.
Ces assertions générales, si elles ne sont pas réellement évidentes par elles-mêmes, sont au moins facilement admissibles comme •s’accordant avec l’expérience universelle. On peut dire qu’elles forment la base de cette représentation analytique de l’espace que nous devons à Descartes, lequel peut à juste titre être considéré comme le fondateur de la géométrie moderne. Dans ce mode de représentation nous regardons l’espace comme un “ complexe ” (si l’on peut employer cette expression comme une traduction du mot
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