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Le cheptel se composait de 30 têtes de gros bétail, c’est-à-dire d’une tète pour 3h 14a 06e.
Aussitôt son entrée en jouissance, en 1837, M. de Bouille sema de grandes quantités de prairies artificielles, luzernes, sainfoin et trèfles ; puis cultiva des plantes sarclées, betteraves et carottes sur une vaste échelle.
Une grande abondance de fourrages lui permit d’augmenter successivement le nombre de ses bestiaux, et la conséquence immédiate fut d’amener ses prés et terres à un haut degré de fertilité par des fumures réitérées et abondantes, et par des engrais' liquides.
En outre, l’emploi de la chaux sur dix hectares environ (le surplus des terres contenant une assez grande quantité de principes calcaires) ; la confection de fossés d’assainissement, remplis de pierres cassées ; le drainage n’ayant encore pu être pratiqué faute de tuyaux; l’irrigation des prés avec du purin complétèrent les améliorations commencées.
Les résultats obtenus par ces divers engrais et cultures furent tels que, tout en augmentant dans une proportion considérable le nombre de ses bestiaux, M. de Bouillé retrancha successivement de sa réserve plus de trente-trois hectares de terres et prés pour les réunir à d’autres fermes.
Depuis 1840, M. de Bouillé ne se sert plus de bœufs pour les labours; 4 juments font tous les travaux de la réserve.
Depuis 1850, la réserve ne se compose donc plus que de :
Prés naturels...............20h 28a 80e )
61h 21a 80e.
Terres labourables .... 40 93 » /
Le cheptel actuel est de 80 têtes de gros bétail, c’est-à-dire une tête par 76a 50e.
Il y a en outre 1 verrat et 1 truie new-kent.
1 verrat et 2 truies handshire.
Le revenu net actuel est de 7,327 fr.
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