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  • Exposition universelle. 1855. Paris - Rapport du comité de Reims à la Commission impériale...
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  • PAGE DE TITRE
    • A Messieurs les Membres de la Commission Impériale de l'Exposition universelle de1855 (p.3)
    • 3me CLASSE. - Agriculture (p.5)
    • 6me CLASSE. — Mécaniques et Matériel des ateliers industriels (p.5)
    • 7me CLASSE. — Mécanique spéciale et Matériel des manufactures de tissus (p.6)
    • 9me CLASSE. — Emploi économique de la Chaleur (p.6)
    • 10me CLASSE. — Arts Chimiques, Teintures, etc. (p.6)
    • 11me CLASSE. — Préparation et conservation des Substances alimentaires (p.6)
    • 12me CLASSE. — Médecine Vétérinaire (p.6)
    • 13me CLASSE. — Art militaire (p.7)
    • 16me CLASSE. — Ouvrages en Métaux (p.7)
    • 18me CLASSE. — Verrerie et Céramique (p.7)
    • 20e CLASSE. — Industrie des Laines (p.7)
    • 23eme CLASSE. — Bonneterie (p.9)
    • 24eme CLASSE. — Ameublement et décoration (p.9)
    • 26me CLASSE. — Librairie (p.9)
    • 28me CLASSE. — Peinture (p.9)
    • Laines (p.9)
    • Peignage (p.10)
    • Filature en peigné (p.12)
    • Filature en cardé (p.13)
    • Tissage (p.13)
    • Résumé (p.15)
  • Dernière image
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il

système, et montèrent à Reims, en 1850, un grand établissement de peignage mécanique.

En 1851, MM. L. Walbaum et Compe suivaient cet exemple. Le 1er Janvier 1852, ils prenaient un brevet pour appliquer un frottoir à la Peigneuse Heil-mann, et donner plus de consistance à leurs rubans, et en 1854, un deuxième brevet d’invention leur était délivré pour le nettoyage mécanique du peigne fixe de cette même Peigneuse.

Enfin, tout récemment, un nouveau système d’arrachage, trouvé par eux, leur permet d’augmenter notablement le rendement de la machine.

Vers 1852, MM. Sentis Père et Fils et M. S. Vigoureux introduisaient dans leurs établissements, les Peigneuses Heilmann. MM. Sentis sont depuis peu brevetés pour un nouveau système de Cardage, ménageant mieux les filaments de la laine et augmentant à la fois la qualité et la quantité des produits.

Dans la même année 1852, M. Pierrard-Parpaite qui, depuis cinq années, s’occupait sans relâche du perfectionnement des machines préparatoires au Peignage, inventa le Démêloir-Étireur à mouvement progressif. La laine brute, au sortir du Dégraissoir, se trouve étendue sur le tablier des Démêloirs, où elle est prise par un peigne circulaire qui la transmet à des peignes-barrettes à mouvement lent, en opérant un premier étirage sur le peigne alimentaire ; le mouvement s’accroît graduellement, les filaments se dressent et s’étirent sur leur longueur, qu’ils conservent sans aucune altération.

Les produits ainsi obtenus ont toute la consistance du peignage à la main, et s’élèvent de 80 à 85 p. °/0 de la laine brute employée.

Ce peignage paraît accueilli avec une faveur croissante, et, bien que tout récent encore, il s’est déjà introduit dans un assez grand nombre d’établissements.

M. Pierrard-Parpaite s’était proposé de mettre à l’exposition un nombre suffisant de machines pour convertir la laine brute en fil. Resserré par l’espace, il a dû se restreindre à deux Démêloirs, dont un à matelas et l’autre à bobines ; un Démêloir pour les frisons, la bourre de soie, les étoupes, etc., un Etirage à peignes-barrettes, d’un mouvement progressif, enfin une Tête de Métier avec un petit Chariot de 30 broches. Nous aurons encore à citer ce métier en parlant de la filature de la laine peignée.

M. Pierrard vient d’établir, à Reims, un Peignage où ses machines préparatoires sont adaptées à la Peigneuse Heilmann.

En 1853, MM. Lister et Holden fondaient à Reims le plus vaste établissement de peignage mécanique que cette ville eût encore vu. Leur machine est d’origine anglaise et inventée par M. Donistorpe. Ils produisent à Reims 1,000 kil. par jour, autant à Croix, près de Roubaix, et de 3,000 kil. à 4,000 kil. aussi par




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