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  • Exposition universelle. 1855. Paris - Rapport du comité de Reims à la Commission impériale...
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  • PAGE DE TITRE
    • A Messieurs les Membres de la Commission Impériale de l'Exposition universelle de1855 (p.3)
    • 3me CLASSE. - Agriculture (p.5)
    • 6me CLASSE. — Mécaniques et Matériel des ateliers industriels (p.5)
    • 7me CLASSE. — Mécanique spéciale et Matériel des manufactures de tissus (p.6)
    • 9me CLASSE. — Emploi économique de la Chaleur (p.6)
    • 10me CLASSE. — Arts Chimiques, Teintures, etc. (p.6)
    • 11me CLASSE. — Préparation et conservation des Substances alimentaires (p.6)
    • 12me CLASSE. — Médecine Vétérinaire (p.6)
    • 13me CLASSE. — Art militaire (p.7)
    • 16me CLASSE. — Ouvrages en Métaux (p.7)
    • 18me CLASSE. — Verrerie et Céramique (p.7)
    • 20e CLASSE. — Industrie des Laines (p.7)
    • 23eme CLASSE. — Bonneterie (p.9)
    • 24eme CLASSE. — Ameublement et décoration (p.9)
    • 26me CLASSE. — Librairie (p.9)
    • 28me CLASSE. — Peinture (p.9)
    • Laines (p.9)
    • Peignage (p.10)
    • Filature en peigné (p.12)
    • Filature en cardé (p.13)
    • Tissage (p.13)
    • Résumé (p.15)
  • Dernière image
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ces leviers. Une seule corde suffit pour commander 14, 20 ou 30 broches ; cette corde ayant la même enveloppe sur chaque broche et chaque corde ayant la même tension au moyen de tendeurs à ressorts, il s’ensuit que le mouvement des broches a partout une vitesse uniforme.

FILATIRE EM CARDÉ.

La filature en laine cardée n’a reçu, depuis 1849, aucun développement sensible. Quelques améliorations de détail ont seulement été apportées.

Le système de cardes à ploques ou loquettes à la main a été généralement abandonné. Quelques filateurs l’ont remplacé par les machines à ploques continues, notamment MM. Pradine et Compe et MM. Croutelle, Rogelet, Gand et Grandjean. Les cardes fileuses ou cardes américaines sont aujourd’hui généralement adoptées.

Les filatures de l’un ou l’autre système sont solides et régulières ; elles s’emploient dans presque toutes les étoffes fabriquées à Reims, et sont d’une grande ressource pour la fabrication des nouveautés. Longtemps notre ville a été sans rivale pour les files cardés ; elle alimentait presque toutes les villes manufacturières. Maintenant encore, nos fils cardés s’expédient à Roubaix, à Lyon, à Ste-Marie-aux-Mines, à Paris, et s’exportent en Relgique, en Angleterre et jusqu’aux Etats-Unis.

TISSAGE.

Les premiers essais de tissage mécanique pour la laine ont été faits à Reims, par M. Croutelle, vers 1838, et le 1er Janvier 1840, une pièce entièrement tissée dans son atelier, venait démontrer qu’une nouvelle conquête était désormais acquise à l’industrie rémoise.

De grands progrès restaient sans doute à faire. Le temps et la persévérance devaient amener des perfectionnements progressifs, mais dès-lors il n’y avait plus à douter du succès final. Aussi MM. Legentil et Mimerel, rapporteurs de l’exposition de 1844, félicitaient M. Croutelle de la conviction et de la persévérance avec lesquelles il avait, au prix de grands sacrifices pécuniaires, cherché la solution d’un problème où ses devanciers avaient échoué, et l’engageaient à poursuivre et à développer son œuvre.

Encouragé par un tel suffrage, M. Croutelle, aidé de M. Henry Gand, dont l’intelligence et l’esprit d’initiative avaient puissamment contribué aux succès déjà obtenus, se résolut à donner un grand développement à son tissage, et dès la fin de 1847, l’établissement de Fléchambault était monté pour une production annuelle de 15 à 1,800,000 francs. D’importantes améliorations se préparaient,




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