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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- A Messieurs les Membres de la Commission Impériale de l'Exposition universelle de1855 (p.3)
- 3me CLASSE. - Agriculture (p.5)
- 6me CLASSE. — Mécaniques et Matériel des ateliers industriels (p.5)
- 7me CLASSE. — Mécanique spéciale et Matériel des manufactures de tissus (p.6)
- 9me CLASSE. — Emploi économique de la Chaleur (p.6)
- 10me CLASSE. — Arts Chimiques, Teintures, etc. (p.6)
- 11me CLASSE. — Préparation et conservation des Substances alimentaires (p.6)
- 12me CLASSE. — Médecine Vétérinaire (p.6)
- 13me CLASSE. — Art militaire (p.7)
- 16me CLASSE. — Ouvrages en Métaux (p.7)
- 18me CLASSE. — Verrerie et Céramique (p.7)
- 20e CLASSE. — Industrie des Laines (p.7)
- 23eme CLASSE. — Bonneterie (p.9)
- 24eme CLASSE. — Ameublement et décoration (p.9)
- 26me CLASSE. — Librairie (p.9)
- 28me CLASSE. — Peinture (p.9)
- Laines (p.9)
- Peignage (p.10)
- Filature en peigné (p.12)
- Filature en cardé (p.13)
- Tissage (p.13)
- Résumé (p.15)
- Dernière image
15
Nous devons mentionner aussi que MM. Lantein et Compe ont, au moyen d’un échappement qui opère mécaniquement le changement de navettes, adapté leur tissage mécanique à la fabrication des tissus écossais et à couleurs variées.
RÉSUMÉ.
Nous avons indiqué sommairement la marche progressive de la manufacture de Reims dans ses branches principales, à savoir : le Peignage, la Filature et le Tissage. Dans toutes, la production s’est agrandie et développée, tout en faisant de nouveaux pas vers la perfection et le bon marché.
Des progrès notables se sont aussi accomplis dans la teinture et les apprêts. Des établissements nouveaux et grandioses se sont élevés à côté des anciens. Nous citerons ceux de MM. L. Berthault et Compe et de MM. Boulogne et Houpin. Les mérinos teints et apprêtés par ces derniers, qui figurent à l’exposition de Reims, démontreront que sous ce rapport aussi notre fabrique possède tous les moyens désirables.
Quelques tissus nouveaux se sont produits ; d’autres déjà exploités ont pris des formes plus variées, qui ont amené une extension considérable dans leur fabrication. Les châles, les tissus pour pantalons, les manteaux ont suivi et souvent prévenu les exigences de la mode ; leur perfection, le bon goût dans les dessins et l’assortiment des couleurs, leur bon marché enfin en développent tous les jours la consommation au-delà de toutes les prévisions.
À côté de sa riche exposition de Robes et de Gilets, MM. Ch. Patriau et Cornp* ont placé des Piqués de coton, remarquables par le fini de leur tissu et le bon goût qui en a dessiné les ornements. C’est une industrie nouvelle et une conquête sur l’industrie étrangère désormais acquise à la France.
L’article flanelle est sorti lui-même du cercle où il s’était longtemps renfermé. L’exposition de Reims montrera cet article rajeuni et se produisant sous des formes jusqu’ici inconnues.
Nos beaux mérinos soutiennent leur supériorité, grâce aux progrès accomplis par nos filateurs de laine peignée et à la solidité des fils qu’ils livrent au commerce.
Une seule branche d’industrie, née à Reims pour ainsi dire, a notablement perdu de son importance, c’est la fabrication des couvertures de laine, qui occupait autrefois cinquante maisons environ, produisant cent mille couvertures et qui, aujourd’hui , est descendue à quarante-cinq mille couvertures, fabriquées par une seule maison, M. L. Guyotin. Les produits exposés par cet industriel ont cependant la force et l’épaisseur qu’on désire pour cet article, et nous ne pouvons expli-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,37 %.
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Nous devons mentionner aussi que MM. Lantein et Compe ont, au moyen d’un échappement qui opère mécaniquement le changement de navettes, adapté leur tissage mécanique à la fabrication des tissus écossais et à couleurs variées.
RÉSUMÉ.
Nous avons indiqué sommairement la marche progressive de la manufacture de Reims dans ses branches principales, à savoir : le Peignage, la Filature et le Tissage. Dans toutes, la production s’est agrandie et développée, tout en faisant de nouveaux pas vers la perfection et le bon marché.
Des progrès notables se sont aussi accomplis dans la teinture et les apprêts. Des établissements nouveaux et grandioses se sont élevés à côté des anciens. Nous citerons ceux de MM. L. Berthault et Compe et de MM. Boulogne et Houpin. Les mérinos teints et apprêtés par ces derniers, qui figurent à l’exposition de Reims, démontreront que sous ce rapport aussi notre fabrique possède tous les moyens désirables.
Quelques tissus nouveaux se sont produits ; d’autres déjà exploités ont pris des formes plus variées, qui ont amené une extension considérable dans leur fabrication. Les châles, les tissus pour pantalons, les manteaux ont suivi et souvent prévenu les exigences de la mode ; leur perfection, le bon goût dans les dessins et l’assortiment des couleurs, leur bon marché enfin en développent tous les jours la consommation au-delà de toutes les prévisions.
À côté de sa riche exposition de Robes et de Gilets, MM. Ch. Patriau et Cornp* ont placé des Piqués de coton, remarquables par le fini de leur tissu et le bon goût qui en a dessiné les ornements. C’est une industrie nouvelle et une conquête sur l’industrie étrangère désormais acquise à la France.
L’article flanelle est sorti lui-même du cercle où il s’était longtemps renfermé. L’exposition de Reims montrera cet article rajeuni et se produisant sous des formes jusqu’ici inconnues.
Nos beaux mérinos soutiennent leur supériorité, grâce aux progrès accomplis par nos filateurs de laine peignée et à la solidité des fils qu’ils livrent au commerce.
Une seule branche d’industrie, née à Reims pour ainsi dire, a notablement perdu de son importance, c’est la fabrication des couvertures de laine, qui occupait autrefois cinquante maisons environ, produisant cent mille couvertures et qui, aujourd’hui , est descendue à quarante-cinq mille couvertures, fabriquées par une seule maison, M. L. Guyotin. Les produits exposés par cet industriel ont cependant la force et l’épaisseur qu’on désire pour cet article, et nous ne pouvons expli-
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