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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Première partie. Comptes-rendus des séances (n.n.)
- Séance inaugurale du Congrès (p.5)
- Section I. Marine, transports par mer (p.11)
- Section II. Ports maritimes, Canaux et navigation fluviale (p.15)
- Section III. Chemins de fer et routes (p.33)
- Section IV. Hydraulique et irrigations (p.53)
- Section V. Electrification (p.63)
- Section VI. Outillage privé (p.69)
- Section VII. Outillage minier (p.81)
- Section VIII. Education de la main-d'oeuvre, Enseignement technique, Hygiène sociale (p.93)
- Séance générale de clôture (p.101)
- Dîner du 25 juillet 1931 (p.103)
- Deuxième partie. Voeux émis par le Congrès (p.113)
- Voeux généraux (p.115)
- Section I. Marine, transports par mer (p.118)
- Section II. a) Ports maritimes (p.119)
- Section II. b) Canaux et navigation fluviale (p.129)
- Section III. Chemins de fer et routes (p.133)
- Section IV. Hydraulique et irrigation (p.141)
- Section V. Electrification (p.148)
- Section VI. Outillage privé (p.149)
- Section VII. Outillage minier (p.153)
- Section VIII. Education de la main-d'oeuvre, Enseignement technique, Hygiène sociale (p.155)
- Table des matières (n.n.)
- Dernière image
SECTION VIII
EDUCATION DE LA MAIN-D’ŒUVRE ENSEIGNEMENT TECHNIQUE HYGIÈNE COLONIALE
Le Congrès, considérant :
—=• que la question de la main-d’œuyre domine tout le problème colonial ;
— que dans toutes nos Colonies, même dans les plus évoluées, comme nos Colonies de l’Afrique du Nord et de l’Indochine, les besoins de la main-d’œuvre
sont et resteront longtemps assez limités au point de vue Industriel,
sont et vont être de plus en plus importants au point de vue de l’exécution des travaux publics,
sont et resteront toujours de beaucoup dominants en ce qui concerne les travaux agricoles,
Emet les voeux:
— que soient développées le plus possible les organisations destinées à éclairer le paysan indigène et à l’amener progressivement aux méthodes de culture rationnelles (ateliers ambulants de démonstration, fermes-modèles, fermes-écoles, écoles d’agriculture pour former des contremaîtres, etc., etc...);
— que les progrès dans la culture et le rendement des terres soient encouragés par des récompenses aux meilleurs producteurs, mais surtout par des organisations de crédit, de mise à disposition d’outillage et d’engrais et principalement de vente avec meilleur profit des produits récoltés ;
— que dans les Colonies, comme l’Afrique Noire, où la propriété des terres est encore presque inexistante et non codifiée, une évolution méthodique soit faite peu à neu vers la constitution de la propriété individuelle afin d’en faire le stimulant de l’activité paysanne indigène ;
— que pour les travaux publics, surtout pendant la période active dé l’équipement colonial, le recrutement de la main-çTœpvre spit
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,49 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
EDUCATION DE LA MAIN-D’ŒUVRE ENSEIGNEMENT TECHNIQUE HYGIÈNE COLONIALE
Le Congrès, considérant :
—=• que la question de la main-d’œuyre domine tout le problème colonial ;
— que dans toutes nos Colonies, même dans les plus évoluées, comme nos Colonies de l’Afrique du Nord et de l’Indochine, les besoins de la main-d’œuvre
sont et resteront longtemps assez limités au point de vue Industriel,
sont et vont être de plus en plus importants au point de vue de l’exécution des travaux publics,
sont et resteront toujours de beaucoup dominants en ce qui concerne les travaux agricoles,
Emet les voeux:
— que soient développées le plus possible les organisations destinées à éclairer le paysan indigène et à l’amener progressivement aux méthodes de culture rationnelles (ateliers ambulants de démonstration, fermes-modèles, fermes-écoles, écoles d’agriculture pour former des contremaîtres, etc., etc...);
— que les progrès dans la culture et le rendement des terres soient encouragés par des récompenses aux meilleurs producteurs, mais surtout par des organisations de crédit, de mise à disposition d’outillage et d’engrais et principalement de vente avec meilleur profit des produits récoltés ;
— que dans les Colonies, comme l’Afrique Noire, où la propriété des terres est encore presque inexistante et non codifiée, une évolution méthodique soit faite peu à neu vers la constitution de la propriété individuelle afin d’en faire le stimulant de l’activité paysanne indigène ;
— que pour les travaux publics, surtout pendant la période active dé l’équipement colonial, le recrutement de la main-çTœpvre spit
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