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  • Givierge, Marcel (1871-1931) - Cours de cryptographie
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    • TABLE DES MATIÈRES (p.303)
    • AVANT-PROPOS (p.r5)
    • CHAPITRE I. - Généralités (p.1)
    • CHAPITRE II. - Substitutions simples à représentation unique (p.7)
    • CHAPITRE III. - Substitutions simples à représentations multiples (p.31)
    • CHAPITRE IV. - Substitutions à double clef. - Méthodes de Vigenère et analogues (p.47)
    • CHAPITRE V. - Réglettes et cadrans (p.72)
    • CHAPITRE VI. - Autoclaves et procédés divers pour compliquer le système de Vigenère (p.83)
    • CHAPITRE VII. - Substitutions à double clef à alphabets incohérents mais parallèles (p.98)
    • CHAPITRE VIII. - Substitutions à doubles clefs avec des alphabets non parallèles ou présumés tels, avec des représentations numériques simples ou multiples, etc. (p.123)
    • CHAPITRE IX. - Reconstitution d'alphabets (p.127)
    • CHAPITRE X. - Étude d'un système de substitution classique : système Bazeries (p.137)
    • CHAPITRE XI. - Substitutions par polygrammes (p.149)
    • CHAPITRE XII. - Systèmes de transposition (p.166)
    • CHAPITRE XIII. - Superpositions de procédés (p.205)
    • CHAPITRE XIV. - Systèmes à dictionnaires (p.225)
    • CHAPITRE XV. - Généralités sur le décryptement des systèmes à dictionnaires (p.255)
    • CHAPITRE XVI. - Machines à chiffrer (p.271)
    • CHAPITRE XVII. - Considérations finales (p.299)
  • Dernière image
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COURS DE CRYPTOGRAPHIE

Certaines phrases ou des mots composés, ou des combinaisons de mots fréquents figurent aussi dans le dictionnaire.

Mais il est des mots ou des noms propres qui n’y figurent pas. On les décompose alors en éléments alphabétiques ou syllabiques qu’on chiffre successivement. Beaucoup de dictionnaires renferment pour faciliter cette opération des groupes de convention dont l’emploi est expliqué dans l’avant-propos. On désigne fréquemment les mots chiffrés par éléments par l’expression : les syl-labés.

Plus il y a de mots ou d’expressions, moins on a besoin de recourir au syllabage, plus, dit-on, le dictionnaire est riche.

Lorsque dans le tableau de correspondance, les deux listes : mots et leurs représentations, sont ordonnées toutes deux alphabétiquement ou numériquement, on dit que le dictionnaire est ordonné. Pour chiffrer, on cherche dans le tableau un mot à sa place alphabétique, et on écrit dans le cryptogramme la représentation de ce mot figurant en face de lui; pour déchiffrer, on cherche, dans le même tableau, à sa place alphabétique ou numérique, cette représentation, et on trouve en face d’elle le mot du texte clair.

Mais nous avons vu dans les substitutions que l’emploi d’un alphabet de substitution incohérent complique beaucoup la tâche des décrypteurs. On obtient le même résultat en adoptant l’incohérence dans l’ordre des représentations pour le dictionnaire. Dans ce cas, au lieu de pouvoir se servir du même tableau pour les recherches des mots à chiffrer ou des représentations à déchiffrer, on adopte des tableaux différents : l’un où les mots à chiffrer sont en ordre alphabétique, et les représentations sans ordre, l’autre où les représentations sont en ordre alphabétique ou numérique, et les mots du clair sans ordre. On évite ainsi les longues recherches, qui seraient nécessaires si l’on n’avait qu’un seul tableau, pour retrouver au déchiffrement par exemple une représentation noyée dans une longue liste désordonnée.




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