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- TABLE DES MATIÈRES
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- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.303)
- AVANT-PROPOS (p.r5)
- CHAPITRE I. - Généralités (p.1)
- CHAPITRE II. - Substitutions simples à représentation unique (p.7)
- CHAPITRE III. - Substitutions simples à représentations multiples (p.31)
- CHAPITRE IV. - Substitutions à double clef. - Méthodes de Vigenère et analogues (p.47)
- CHAPITRE V. - Réglettes et cadrans (p.72)
- CHAPITRE VI. - Autoclaves et procédés divers pour compliquer le système de Vigenère (p.83)
- CHAPITRE VII. - Substitutions à double clef à alphabets incohérents mais parallèles (p.98)
- CHAPITRE VIII. - Substitutions à doubles clefs avec des alphabets non parallèles ou présumés tels, avec des représentations numériques simples ou multiples, etc. (p.123)
- CHAPITRE IX. - Reconstitution d'alphabets (p.127)
- CHAPITRE X. - Étude d'un système de substitution classique : système Bazeries (p.137)
- CHAPITRE XI. - Substitutions par polygrammes (p.149)
- CHAPITRE XII. - Systèmes de transposition (p.166)
- CHAPITRE XIII. - Superpositions de procédés (p.205)
- CHAPITRE XIV. - Systèmes à dictionnaires (p.225)
- CHAPITRE XV. - Généralités sur le décryptement des systèmes à dictionnaires (p.255)
- CHAPITRE XVI. - Machines à chiffrer (p.271)
- CHAPITRE XVII. - Considérations finales (p.299)
- Dernière image
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COURS DE CRYPTOGRAPHIE
des variantes ou à des combinaisons de ceux que nous avons mentionnés, et, pour quelques-uns, les auteurs ont accumulé des complications dans des formations ou des désignations de clefs, d’alphabets, d’ordre des lettres, sans modifier au fond les procédés classiques. De telles méthodes peuvent être excellentes, et former une précieuse réserve d’armes pour les correspondants jaloux du secret de leurs télégrammes : elles peuvent parfois valoir beaucoup moins du jour où on voudrait les mettre en service dans une armée en campagne. En tout cas, nous ne les avons pas exposées ici en détail, laissant à nos lecteurs, s’il s’en trouve, le soin de disséquer ces méthodes quand ils en rencontreront la description publiée par leur auteur. Nous n’avons pas insisté non plus, dans un livre d’étudiants, sur des méthodes employées dans ces dernières années, généralement combinaisons de plusieurs procédés classiques, qui ont donné lieu à des travaux d’une grande ingéniosité et d’un vif intérêt; il eût fallu pour les explications et les exemples, faire appel à la proche histoire, et sans doute n’est-il point temps encore de traiter les sujets de cette nature.
A ce propos, nous pouvons toutefois faire les remarques -suivantes :
Les études cryptographiques, immédiatement après la guerre de 1914-1919, semblent avoir pris un nouvel essor. D’un côté les systèmes se compliquent : les codes à bâtons rompus avec emploi de surchifïrement semblent couramment employés. Les superpositions de systèmes alphabétiques donnent lieu à la même constatation. On n’hésite pas à imposer aux chifïreurs, pour obtenir l’inviolabilité des cryptogrammes, des travaux bien plus considérables qu’autrefois. De plus on cherche à dérouter les décrypteurs par la fréquence des changements de clefs ou de systèmes.
D’autre part, dans la même période, des organisations puissantes, privées ou publiques, se sont occupées de cryptographie, et ont échangé des notes où se retrouve le désir de disséquer les procédés compliqués pour pouvoir confier une partie matérielle d’un travail de décryptement, puis
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,57 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
COURS DE CRYPTOGRAPHIE
des variantes ou à des combinaisons de ceux que nous avons mentionnés, et, pour quelques-uns, les auteurs ont accumulé des complications dans des formations ou des désignations de clefs, d’alphabets, d’ordre des lettres, sans modifier au fond les procédés classiques. De telles méthodes peuvent être excellentes, et former une précieuse réserve d’armes pour les correspondants jaloux du secret de leurs télégrammes : elles peuvent parfois valoir beaucoup moins du jour où on voudrait les mettre en service dans une armée en campagne. En tout cas, nous ne les avons pas exposées ici en détail, laissant à nos lecteurs, s’il s’en trouve, le soin de disséquer ces méthodes quand ils en rencontreront la description publiée par leur auteur. Nous n’avons pas insisté non plus, dans un livre d’étudiants, sur des méthodes employées dans ces dernières années, généralement combinaisons de plusieurs procédés classiques, qui ont donné lieu à des travaux d’une grande ingéniosité et d’un vif intérêt; il eût fallu pour les explications et les exemples, faire appel à la proche histoire, et sans doute n’est-il point temps encore de traiter les sujets de cette nature.
A ce propos, nous pouvons toutefois faire les remarques -suivantes :
Les études cryptographiques, immédiatement après la guerre de 1914-1919, semblent avoir pris un nouvel essor. D’un côté les systèmes se compliquent : les codes à bâtons rompus avec emploi de surchifïrement semblent couramment employés. Les superpositions de systèmes alphabétiques donnent lieu à la même constatation. On n’hésite pas à imposer aux chifïreurs, pour obtenir l’inviolabilité des cryptogrammes, des travaux bien plus considérables qu’autrefois. De plus on cherche à dérouter les décrypteurs par la fréquence des changements de clefs ou de systèmes.
D’autre part, dans la même période, des organisations puissantes, privées ou publiques, se sont occupées de cryptographie, et ont échangé des notes où se retrouve le désir de disséquer les procédés compliqués pour pouvoir confier une partie matérielle d’un travail de décryptement, puis
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