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  • Frois, Marcel (18..-1929) - Le rendement de la main-d'oeuvre et la fatigue professionnelle
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Avant-propos (p.5)
    • I. Le rendement de la main-d'oeuvre (p.7)
      • L'effort social nécessaire (p.7)
      • Le rendement de la main-d'oeuvre et l'organisation scientifique du travail (p.10)
      • Influence de la durée du travail quotidien sur le rendement de la main-d'oeuvre (p.11)
      • Influence des repos intercalaires sur le rendement (p.16)
      • Relations entre les accidents du travail, la fatigue et le rendement de la main-d'oeuvre (p.17)
      • Le rendement et les salaires (p.25)
        • Prix unitaire Evaluation du prix des mouvements élémentaires (p.26)
        • Salaires à primes (p.28)
      • Répercussion de l'hygiène sur le rendement de la main-d'oeuvre (p.36)
    • II. La fatigue professionnelle (p.39)
      • L'énérgie humaine (p.39)
        • Rendement du moteur humain (p.39)
        • Travail maximum de l'homme (p.40)
      • La fatigue et le surmenage (p.42)
      • La fatigue et le fonctionnement du moteur humain (p.45)
      • Examen critique des moyens employés dans la recherche des signes de la fatigue (p.50)
        • Fatigue et Morbidité (p.50)
        • Mesure de la fatigue par les variations de la production (p.51)
        • Méthodes calorimétrique, des échanges gazeux, chimique (p.53)
        • Méthodes physiologique et psychologique (p.54)
    • III. Le travail féminin au bottelage des poudres (p.55)
      • La fatigue dans le travail professionnel (p.55)
        • Le bottelage des poudres (p.55)
        • Nature du travail (p.55)
        • Les Mouvements élémentaires (p.P1-2)
        • Organisation du travail (p.58)
        • Résultats obtenus (p.59)
        • Rendement comparé du travail aux ateliers de bottelage (p.60)
        • Comparaison des salaires pendant les années 1916, 1917, 1918 (p.60)
        • Morbidité et absences volontaires (p.63)
      • Examen physiologique et psychologique du travail au bottelage (p.63)
      • Evaluation en kilogrammètres de l'énergie dépensée par une botteleuse (p.64)
      • Ration alimentaire des ouvrières (p.69)
      • Recherche des signes de fatigue chez les botteleuses (p.70)
        • 1° Action de la fatigue sur la puissance musculaire (p.70)
        • 2° Fatigue et acuités sensorielles (p.75)
        • 3° Fatigue du système nerveux (p.78)
        • Mesure des temps de réaction (p.78)
        • 4° Respiration et fatigue (p.82)
        • 5° Influence du travail sur le système circulatoire (p.85)
        • Technique suivie dans nos mesures (p.86)
        • Méthode palpatoire radiale de Riva-Rocci (p.87)
        • Mesure de la pression diastolique (Mn) et de la pression systolique (Mx) (p.87)
        • Numération des pulsations (p.89)
        • Résultats (p.89)
      • Importance du temps de repos au cours de l'expérimentation (p.91)
      • Valeur des signes de fatigue (p.98)
      • Retour de l'organisme à l'état initial (p.100)
      • Conclusions (p.101)
  • Dernière image
Retour de l’organisme à l’état initial

Dans toute organisation scientifique du travail, on doit s’attacher à ne demander à l’ouvrier qu’une somme de travail telle que son organisme puisse revenir à son état initial dans un délai raisonnable. Il semble qu’il y ait dans la majeure partie des professions, même dans celles qui ne sont pas purement manuelles, accumulation de 1a, fatigue, au moins au cours de la semaine.

Le retour de l’organisme à l’état initial ne s'opère d'ailleurs pas rapidement, du moins dans les travaux industriels qui apparaissent très différents des travaux de laboratoire. Il s’effectue en deux phases bien distinctes :

Dans la première, il y a chute brusque du nombre des respirations, abaissement rapide de la pression sanguine et du nombre des pulsations, et ceci dans un espace de temps relativement court, quinze à vingt minutes au plus. Si on reprend les chiffres donnés par Atwater pour la dépense dynamique brute, on voit qu’après le travail cette dépense diminue tout d’un coup et Àmar a confirmé le fait par la méthode des échanges gazeux (1).

Dans la seconde phase, les phénomènes marchent très lentement et le retour à l’état initial ne s’effectue qu’après un temps qui se prolonge d’autant plus que la fatigue a été plus-accentuée. 11 n’y a pas une loi pour le retour à l’état de repos, mais une loi pour chaque fonction, et encore est-il vraisemblable d’admettre que chaque sujet réagit différemment. C’est ce qui explique la difficulté, sinon l’impossibilité de les établir. Mais on peut, assez vaguement il est vrai, les entrevoir : puisqu’il y a chute brusque et ensuite acheminement lenl vers l’état initial, la forme des courbes qui représenteront ces lois pourront être des portions de branches hyperboliques, les asymptotes figurant précisément l’état de repos.

1. J. Amar, Le moteur humain, et Comptes Rendus de l’Académie des Sciences,

1910.




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