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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- I. Moteur à cylindre compensateur (Brevets H. Dalebroux) (p.3)
- Application du cylindre compensateur aux moteurs à deux temps (p.7)
- Utilisation de ce cylindre compensateur aux moteurs tournant à une très grande vitesse »7 (p.7)
- Désaxement (p.8)
- Rendement (p.9)
- Échauffement du cylindre compensateur (p.9)
- Économie quant à la construction (p.10)
- Avantages du cylindre compensateur appliqué aux moteurs à quatre et à deux temps (p.10)
- Applications de ce moteur (p.11)
- II. Tramways à air comprimé. Aéromoteurs (p.11)
- III. Voiture pétroléo-pneumatique (Tamponnage pneumatique). (Brevets H. Dalebroux) (p.22)
- Compression de l'air dans le réservoir (p.24)
- Détente de l'air dans l'aéromoteur (p.26)
- Régulateur (p.26)
- Réchauffage de l'air ; Échangeur (p.26)
- Vitesse du groupe (p.29)
- Capacité des réservoirs (p.30)
- Poids des réservoirs (p.30)
- De la variation de puissance (p.31)
- Suppression des changements de vitesse mécanique (p.31)
- Représentation graphique (p.31)
- Embrayage (p.33)
- Manœuvres (p.34)
- Rendement (p.35)
- Freinage de la voiture par l'air comprimé (p.36)
- Conclusions (p.37)
- Applications des moteurs à essence tamponnés par l'air comprimé (p.39)
- I. Moteur à cylindre compensateur (Brevets H. Dalebroux) (p.3)
- Dernière image
— 13
On voit qu’il y a avantage au point de vue du travail à produire d’utiliser les faibles pressions. C’est dans ce but que M. Popp comprime l’air entre 15 et 20 atmosphères seulement.
Mais, d’un autre côté, cette faible pression nécessite la présence de grands réservoirs et oblige à multiplier les points de chargement, à moins d’utiliser des appareils de chargement automatique; mais ceux-ci sont sujets à produire des accidents et des fuites.
Une pression trop élevée n’est pas à conseiller si l’on désire utiliser dans certaines parties la simple robinetterie à boisseau.
Ces considérations ont fait adopter des pressions variant entre 25 et 50 atmosphères.
Capacité et poids des réservoirs. — La consommation d’air d’une automobile est de 10 kilogrammes par kilomètre-voiture et de 12 kilogrammes si elle a une remorque. En prévoyant 2 kilogrammes pour les pertes et fauses manœuvres, nous aurons donc à emmagasiner pour un parcours de 10 kilomètres 140 kilogrammes d’air; lesquels pourront être facilement logés dans des réservoirs de deux à trois mètres cubes, l’air étant comprimé à 45 atmosphères. Ces réservoirs peuvent être aisément placés sur une automobile.
M. Mékarski place ses réservoirs au nombre de 9, traversale-ment entre les longerons, sous le plancher. Leur longueur est d’environ l.m. 50 et leur diamètre de 0 m. 60. Leur capacité totale varie selon les types entre 2 mètres cubes et 1/2 et 3 mètres cubes.
Les réservoirs se composent de deux groupes : l’un appelé batterie se compose de sept réservoirs; l’autre, la réserve, se compose de deux réservoirs. Nous avons montré plus haut le but de cette réserve.
Le poids des réservoirs est de 12 kilogrammes par kilogramme d’air emmagasiné à 50 atmosphères ; mais à présent, grâce aux aciers spéciaux, ce poids peut être fortement réduit.
111. — Réchauffage de l’air.
L’air contient toujours une certaine quantité d’eau qui, par suite de l’abaissement considérable de la température à la lin de la détente, se transformerait sans réchauffage en petits grêlons qui boucheraient rapidement les orifices et arrêteraient la machine.
C’est là un des inconvénients qui a retardé pendant longtemps l’utilisation des moteurs à air comprimé.
Il est donc nécessaire de chauffer l’air suffisamment pour qu’à la lin de la détente sa température ne soit pas inférieure à 0°.
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On voit qu’il y a avantage au point de vue du travail à produire d’utiliser les faibles pressions. C’est dans ce but que M. Popp comprime l’air entre 15 et 20 atmosphères seulement.
Mais, d’un autre côté, cette faible pression nécessite la présence de grands réservoirs et oblige à multiplier les points de chargement, à moins d’utiliser des appareils de chargement automatique; mais ceux-ci sont sujets à produire des accidents et des fuites.
Une pression trop élevée n’est pas à conseiller si l’on désire utiliser dans certaines parties la simple robinetterie à boisseau.
Ces considérations ont fait adopter des pressions variant entre 25 et 50 atmosphères.
Capacité et poids des réservoirs. — La consommation d’air d’une automobile est de 10 kilogrammes par kilomètre-voiture et de 12 kilogrammes si elle a une remorque. En prévoyant 2 kilogrammes pour les pertes et fauses manœuvres, nous aurons donc à emmagasiner pour un parcours de 10 kilomètres 140 kilogrammes d’air; lesquels pourront être facilement logés dans des réservoirs de deux à trois mètres cubes, l’air étant comprimé à 45 atmosphères. Ces réservoirs peuvent être aisément placés sur une automobile.
M. Mékarski place ses réservoirs au nombre de 9, traversale-ment entre les longerons, sous le plancher. Leur longueur est d’environ l.m. 50 et leur diamètre de 0 m. 60. Leur capacité totale varie selon les types entre 2 mètres cubes et 1/2 et 3 mètres cubes.
Les réservoirs se composent de deux groupes : l’un appelé batterie se compose de sept réservoirs; l’autre, la réserve, se compose de deux réservoirs. Nous avons montré plus haut le but de cette réserve.
Le poids des réservoirs est de 12 kilogrammes par kilogramme d’air emmagasiné à 50 atmosphères ; mais à présent, grâce aux aciers spéciaux, ce poids peut être fortement réduit.
111. — Réchauffage de l’air.
L’air contient toujours une certaine quantité d’eau qui, par suite de l’abaissement considérable de la température à la lin de la détente, se transformerait sans réchauffage en petits grêlons qui boucheraient rapidement les orifices et arrêteraient la machine.
C’est là un des inconvénients qui a retardé pendant longtemps l’utilisation des moteurs à air comprimé.
Il est donc nécessaire de chauffer l’air suffisamment pour qu’à la lin de la détente sa température ne soit pas inférieure à 0°.
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