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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.r1)
- Préface de la 1re Edition (p.1)
- Avant-propos de la 2e Edition (p.3)
- Introduction. Résumé des principes de mécanique sur les commandes par poulies et par engrenages (p.5)
- Principe fondamental (p.7)
- Exemples numériques (p.8)
- Dimensions des engrenages (p.13)
- Tableau des dimensions à donner au pas et à l'épaisseur des dents d'engrenages (p.15)
- Vis sans fin (p.17)
- Tableau servant à déterminer les nombres de dents ou diamètres des roues d'engrenages (p.18)
- Largeur des courroies (p.19)
- Mesure des surfaces planes (p.20)
- Surfaces dans l'espace et volumes (p.21)
- Première partie. Notions théoriques sur le tissage (p.23)
- Préliminaires. Définitions (p.23)
- Analyse et décomposition des tissus (p.24)
- Armures fondamentales. De l'uni (p.26)
- Du croisé (p.27)
- Du sergé. Du satin (p.28)
- Du brillanté (p.31)
- Tissus à côtes (p.32)
- Reproduction d'un tissu analysé ou décomposé (p.34)
- Exemple d'une disposition (p.35)
- Remettage (p.36)
- Remettage suivi (p.37)
- Remettage à pointe (p.38)
- Remettage à retour. Amalgamé (p.39)
- Remettages en plusieurs corps (p.40)
- Piquage en peigne (p.40)
- Tableau indiquant le retrait de divers articles coton (p.42)
- Ourdissage (p.44)
- Lissage (p.46)
- Différents genres de mailles et maillons (p.46)
- Fabrication des harnais (p.48)
- Recette pour le parement des harnais (p.48)
- Travail (p.50)
- Jeu des lames (p.51)
- Fabrication des articles en chaines de couleur (p.52)
- Ourdissoir pour ourdir par couleurs séparées (p.59)
- Deuxième partie. Réglage et conduite des diverses machines de tissage (p.61)
- Du Bobinoir (p.61)
- Réglage du bobinoir (p.63)
- Bobinoir d'écheveaux. Bobinoirs perfectionnés (p.66)
- Tarif des prix payés pour bobinage (p.68)
- De l'Ourdissoir (p.69)
- Ourdissoir à bras. Ourdissoirs mécaniques. Rentrage des fils (p.70)
- Travail de l'ourdissoir (p.71)
- Vitesse et production de l'ourdissoir (p.72)
- Tarif des prix payés pour ourdissage (p.73)
- Du Parage (p.73)
- Composition et préparation du parement (p.74)
- Recettes de parement (p.76)
- Rentrage des fils à la machine à parer (p.79)
- Réglage et conduite de la machine à parer (p.82)
- Chauffage des salles (p.86)
- Calculs des productions et vitesses (p.86)
- De l'emploi du parement, Tarif du parage (p.92)
- De l'Encollage (p.93)
- Recettes de colles (p.98)
- Comparaison des frais entre la machine à parer et l'encolleuse (p.101)
- Du compteur (p.101)
- Peigne extensible (p.102)
- Des défauts (p.103)
- Manœuvre de l'encolleuse (p.104)
- Encolleuse à un tambour (p.108)
- Encolleuse système Victor Schlumberger pour encoller tous les numéros de 8 à 200 (p.109)
- Encolleuses à tubulures et à cheminée d'air chaud (p.111)
- Du Rentrage (p.112)
- Du Rappondage ou appondage (p.113)
- Du métier à tisser. Montage de la chaîne (p.114)
- Réglage des lames ou harnais (p.116)
- Trame dans un pas ouvert et ferme. Effet des pas (p.117)
- Position de l'ensouple (p.118)
- Du chasse-navette (p.121)
- Mouvement des lames. Tracé des excentriques (p.123)
- Mouvement d'uni (p.124)
- Mouvement de croisé, 4 marches (p.128)
- Mouvement pour sergé de 3 par la trame (p.131)
- Mouvement pour sergé de 3 par la chaine (p.132)
- Mouvement pour sergé de 5 (p.132)
- Mouvement d'uni sur arbre du mouvement de croisé (p.133)
- De l'arrêt (p.134)
- Du casse-trame (p.135)
- Du frein. Mise en train du métier (p.136)
- Des défauts au tissage (p.137)
- Des lisières (p.141)
- Rentrage des lisières (p.142)
- Des templets (p.145)
- Fuseaux pour navettes (p.146)
- Garde-navettes (p.147)
- Machine à imbiber les taquets. Amendes (p.148)
- Distribution de la trame. Du mouillage (p.150)
- Métiers à plusieurs navettes (p.151)
- Divers genres de métiers nouveaux (p.153)
- Mécaniques d'armures ou ratières (p.154)
- Humidification. Ventilation (p.157)
- Troisième partie (p.158)
- Titrage des fils (p.158)
- Applications numériques (p.159)
- Tableau des poids en grammes de 1000 mètres de fils de Numéro 1 à 100. Numérotage anglais (p.161)
- Tableau comparatif des numéros français et anglais (p.162)
- Échantillonnage (p.163)
- Numérotage de la laine (p.163)
- Numérotage du lin, de l'étoupe, du chanvre, du jute, de la soie (p.164)
- Comptabilité d'un tissage. Prix de revient (p.165)
- Différents calculs sur les emplois de filés (p.171)
- Tableau de la longueur de la trame sur un mètre de tissu (p.176)
- Exemples de prix de revient de quelques tissus (p.176)
- Tableau indiquant les portées contenues dans différentes largeurs de tissu (p.178)
- Tarifs de façons (p.180)
- Comparaison des productions moyennes (p.182)
- Des diverses sortes de tissus (p.185)
- Tissus pour la vente en blanc. Calicots 60 P (p.186)
- Poids des filés et prix de revient des calicots 70 P (p.187)
- Poids des filés et prix de revient des calicots 75 P (p.188)
- Poids des filés et prix de revient des calicots 80 P (p.189)
- Poids des filés et prix de revient des calicots 90 P et 100 P (p.190)
- Genre cretonne (p.190)
- Tissus façonnés et à armures (p.191)
- Genre croisé (p.193)
- Piqués et brillantes (p.193)
- Organdis, jaconas, nansouks. Tissus pour impression (p.194)
- Satins et satinettes (p.195)
- Satins par la chaîne (p.196)
- Proportions à observer entre les numéros de filés pour la chaîne et pour la trame (p.198)
- Moyens graphiques de représenter les emplois de filés et les prix de revient pour différents tissus (p.198)
- Emploi pour 100 mètres de différents numéros de trame (p.199)
- Emploi pour 100 mètres de différents numéros de chaîne (p.199)
- Notes, formules et données usuelles sur l'électricité dynamique et le transport de la force par l'électricité (p.205)
- Machine à courants alternatifs (p.210)
- Machine à courant continu (p.211)
- Anneau Gramme (p.213)
- Réversibilité des dynamos (p.216)
- Modes d'excitation (p.217)
- Machines à courants polyphasés (p.219)
- Ligne (p.225)
- Différents modes de transmission (p.227)
- Dernière image
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se tend ou se détend, en suit toutes les ondulations et la maintient ainsi à une tension égale et constante entre les cylindres A et C.
Entre li et C, se trouve un râteau ou peigne P, mobile dans un tube en 1er muni d’une rainure longitudinale qui livre passage aux dents. On le maintient relevé en le tenant à la main jusqu’à l’arrivée des ficelles d’enverjure, puis on le rabat en le tournant dans ses supports pour diviser la chaîne en parties qu’on retrouve alors devant et qu’on met dans le même ordre dans un peigne extensible d’un môme nombre de dents ; cela dans le but d’étaler uniformément la nappe et l’enrouler ainsi sur l’en-souple.
La chaîne, après avoir passé sur le cylindre creux C, passe sous le cylindre cannelé D que l’on relève ou abaisse à volonté à la main au moyen d’une crémaillère. Ce cylindre, appelé rouleau plongeur, a pour but de faire entrer la nappe dans la colle. A la mise en train, ce cannelé est complètement relevé, on fait donc directement passer la nappe entre la paire de cylindres E, F, puis entre E’ et F’. E et E’ sont de forts cylindres recouverts d’une feuille de cuivre pour en éviter la détérioration par la colle bouillante. F, F’ sont leurs cylindres presseurs, très lourds et recouverts de drap ou molleton pour ne pas abîmer le fil. La bâche étant remplie de colle et la machine en train, on descend le rouleau D dans la colle au moyen de la crémaillère, jusqu’à moitié de son diamètre en faisant ainsi plonger la nappe de fils au fond de la bâche. Les fils s’imbibent entièrement de colle; les cylindres E, E’ au moyen de leurs presseurs F, F’ en expriment le trop plein ; la chaîne rencontre alors les lattes recouvertes de panne où le duvet du fil se lisse et se nettoie, avant d’arriver au grand tambour.
Du grand tambour G, la nappe, après en avoir fait le tour, passe sur le petit tambour 11, en fait aussi le tour et repassant sous le grand tambour sans le toucher, arrive sous un ventilateur I. Ce ventilateur achève le séchage des fils qui passant sur un cylindre de renvoi L et sur une tringle fixe M destinée à les éloigner du ventilateur, arrivent sur le rouleau de compteur K. C’est sur l’axe de ce rouleau que se trouve le pignon de change que l’on varie suivant la longueur à donner aux pièces.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,17 %.
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se tend ou se détend, en suit toutes les ondulations et la maintient ainsi à une tension égale et constante entre les cylindres A et C.
Entre li et C, se trouve un râteau ou peigne P, mobile dans un tube en 1er muni d’une rainure longitudinale qui livre passage aux dents. On le maintient relevé en le tenant à la main jusqu’à l’arrivée des ficelles d’enverjure, puis on le rabat en le tournant dans ses supports pour diviser la chaîne en parties qu’on retrouve alors devant et qu’on met dans le même ordre dans un peigne extensible d’un môme nombre de dents ; cela dans le but d’étaler uniformément la nappe et l’enrouler ainsi sur l’en-souple.
La chaîne, après avoir passé sur le cylindre creux C, passe sous le cylindre cannelé D que l’on relève ou abaisse à volonté à la main au moyen d’une crémaillère. Ce cylindre, appelé rouleau plongeur, a pour but de faire entrer la nappe dans la colle. A la mise en train, ce cannelé est complètement relevé, on fait donc directement passer la nappe entre la paire de cylindres E, F, puis entre E’ et F’. E et E’ sont de forts cylindres recouverts d’une feuille de cuivre pour en éviter la détérioration par la colle bouillante. F, F’ sont leurs cylindres presseurs, très lourds et recouverts de drap ou molleton pour ne pas abîmer le fil. La bâche étant remplie de colle et la machine en train, on descend le rouleau D dans la colle au moyen de la crémaillère, jusqu’à moitié de son diamètre en faisant ainsi plonger la nappe de fils au fond de la bâche. Les fils s’imbibent entièrement de colle; les cylindres E, E’ au moyen de leurs presseurs F, F’ en expriment le trop plein ; la chaîne rencontre alors les lattes recouvertes de panne où le duvet du fil se lisse et se nettoie, avant d’arriver au grand tambour.
Du grand tambour G, la nappe, après en avoir fait le tour, passe sur le petit tambour 11, en fait aussi le tour et repassant sous le grand tambour sans le toucher, arrive sous un ventilateur I. Ce ventilateur achève le séchage des fils qui passant sur un cylindre de renvoi L et sur une tringle fixe M destinée à les éloigner du ventilateur, arrivent sur le rouleau de compteur K. C’est sur l’axe de ce rouleau que se trouve le pignon de change que l’on varie suivant la longueur à donner aux pièces.
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