Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préface (p.r5)
- Chapitre Le matériel (p.1)
- Chapitre II Le cliché (p.39)
- Chapitre III Manipulations photographiques (p.60)
- 1. Choix des surfaces sensibles. Plaques, pellicules, papiers (p.61)
- 2. Préparations orthochromatiques (p.65)
- 3. Temps de pose (p.75)
- 4. Développement (p.78)
- 5. Fixage (p.86)
- 6. Renforcement (p.89)
- 7. Retouche des clichés (p.93)
- 8. Conservation des clichés (p.95)
- 9. Tirage des positives (p.98)
- Papiers albuminés. Papiers aristotypes. Tirages aux sels de platine. Tirage en collographie (p.98)
- Chapitre IV Agrandissements (p.102)
- Chapitre VI Projections (p.110)
- Chapitre VI Panoramas (p.116)
- Chapitre VII Levers de terrain (p.126)
- Table des matières (p.135)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. Chambre noire carrée, modèle Nadar (p.7)
- Fig. 2. Chambre noire oblongue, modèle de M. Martin (p.9)
- Fig. 3. Chambre de M. Fauvel (p.10)
- Fig. 4. Porte-châssis tournant (p.11)
- Fig. 5. Châssis à rideaux (p.12)
- Fig. 6. Clef-agraphe universelle de MM. Clément et Gilmer (p.17)
- Fig. 7. Objectif Balbreck, série A (p.20)
- Fig. 8. Objectif Balbreck, série B (p.21)
- Fig. 9. Objectif Balbreck, série C (p.22)
- Fig. 10. Anastigmat de Krauss, série III (p.24)
- Fig. 11. Anastigmat de Krauss, série IV (p.24)
- Fig. 12. Objectif double anastigmat de Goerz (p.25)
- Fig. 13. Obturateur à volet de Guerry (p.29)
- Fig. 14. Chambre pliante de M. Fauvel (p.31)
- Fig. 15. Jumelle photographique (p.33)
- Fig. 16. Appareil à répétition (Repeater d'Hanau) (p.35)
- Fig. 17. La Navette de MM. Clément et Gilmer (p.37)
- Fig. 18. Appareil d'Anschütz (p.37)
- Fig. 19. Fixeur de pied (p.51)
- Fig. 20. Essoreuse (p.74)
- Fig. 21. Jumelle photographique (p.104)
- Fig. 22. Lanterne Cantilever Eastman (p.105)
- Fig. 23. Chambre noire à deux corps (p.111)
- Fig 24. Appareil pour photographie en montagne (p.118)
- Fig 25. Tête à sphère mobile (p.119)
- Fig. 26. Le Cylindrographe de M. Moëssard (p.122)
- Fig. 27. Appareil de M. Laussedat (p.127)
- Fig. 28. Téléobjectif de MM. Clément et Gilmer (p.132)
- Dernière image
MANIPULATIONS PHOTOGRAPHIQUES.
65
g. -r Préparations orthochromatiques.
Je ne saurais mieux faire que de reproduire ici une lettre de M. Vallot, le savant directeur de l’Observatoire du Mont-Blanc dont la compétence en pareille matière est aussi complète que possible. L’épreuve placée en tête de ce volume est due à notre savant ami.
Paris, 4 janvier 1893,
Mon cher Monsieur,
Vous me demandez mon avis sur les plaques orthochromatiques; ma réponse sera catégorique : depuis que j’en ai essayé, je n’emploie plus d’autres plaques pour la photographie des montagnes. Pour les vues de détails, les plaques ordinaires peuvent souvent donner des clichés suffisants; mais, pour les panoramas et les grandes masses de verdure, l’orthochromatisme donne des résultats tellement supérieurs qu'on ne peut plus s’en passer une fois qu’on en a essayé.
Mes premiers essais ont été faits avec des plaques sensibles aux rayons verts, que MM. Lumière m’ont gracieusement envoyées. Sur les conseils de M. Piaget, de Lyon, qui a produit des merveilles à l’aide de ces plaques, j’ai employé un verre jaune allongeant quinze fois la pose. Les résultats ont été excellents.
Dans un panorama pris du sommet du mont Blanc, la chaîne du mont Rose et du Gervin est admirablement venue, malgré la distance de 70km à 80km avec ses rochers noirs et ses neiges blanches, tandis qu’ordinairement tout se fond en un gris uniforme dans lequel ces chaînes disparaissent quelquefois entièrement. J’ai aussi obtenu le massif de la Grande-Chartreuse, à 100km, et le mont Yiso, à 13Ûk'".
G.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,89 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
65
g. -r Préparations orthochromatiques.
Je ne saurais mieux faire que de reproduire ici une lettre de M. Vallot, le savant directeur de l’Observatoire du Mont-Blanc dont la compétence en pareille matière est aussi complète que possible. L’épreuve placée en tête de ce volume est due à notre savant ami.
Paris, 4 janvier 1893,
Mon cher Monsieur,
Vous me demandez mon avis sur les plaques orthochromatiques; ma réponse sera catégorique : depuis que j’en ai essayé, je n’emploie plus d’autres plaques pour la photographie des montagnes. Pour les vues de détails, les plaques ordinaires peuvent souvent donner des clichés suffisants; mais, pour les panoramas et les grandes masses de verdure, l’orthochromatisme donne des résultats tellement supérieurs qu'on ne peut plus s’en passer une fois qu’on en a essayé.
Mes premiers essais ont été faits avec des plaques sensibles aux rayons verts, que MM. Lumière m’ont gracieusement envoyées. Sur les conseils de M. Piaget, de Lyon, qui a produit des merveilles à l’aide de ces plaques, j’ai employé un verre jaune allongeant quinze fois la pose. Les résultats ont été excellents.
Dans un panorama pris du sommet du mont Blanc, la chaîne du mont Rose et du Gervin est admirablement venue, malgré la distance de 70km à 80km avec ses rochers noirs et ses neiges blanches, tandis qu’ordinairement tout se fond en un gris uniforme dans lequel ces chaînes disparaissent quelquefois entièrement. J’ai aussi obtenu le massif de la Grande-Chartreuse, à 100km, et le mont Yiso, à 13Ûk'".
G.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,89 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



