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  • Ader, Clément (1841-1925) - La première étape de l'aviation militaire en France
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  • p.16 - vue 18/72
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    • La première étape de l'aviation militaire en France (p.5)
    • Recueil des Lettres échangées entre M. le Général Billot, Ministre de la Guerre, M. le Général Laurent, Directeur du Génie et M. Ader, Ingénieur (p.39)
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  • PAGE DE TITRE
    • [Avion d'Ader] (n.n.)
    • Croquis N°1. Aire circulaire de 1500 m de développement. 40 m de large (n.n.)
    • Croquis N°2. Position de l'avion, avec ses roues droites, pendant l'embardée par rapport à la direction du vent et à celle de la distance parcourue (n.n.)
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la ligne blanche, direction qu’aurait dû suivre la translation ; l’appareil sortit alors vite, quoique progressivement de l’aire, immédiatement nous portâmes le gouvernail entièrement à gauche en donnant encore plus de vapeur pour tâcher de revenir sur la piste. L’Avion obéit, se redressa bien un peu et se maintint pendant quelques secondes vers le retour à l’aire, mais il ne put lutter contre un vent trop fort, au lieu de s’en rapprocher, au contraire, il s’en éloignait de plus en plus. Et la malechance voulut que l’embardée prit la direction d’une installation d’Ecole de tir garnie de barrières et de poteaux. Effrayé par la perspective d’aller nous briser contre ces obstacles, surpris de voir le sol s’abaisser sous l’Avion et très impressionné de le voir fuir, de travers, à une vitesse vertigineuse, instinctivement nous arrêtâmes tout. Ce qui se passait dans nos idées à ce moment •qui menaçait de tourner au tragique, serait difficile à traduire. Tout à coup survinrent un grand choc, des craquements, une forte secousse, c’était l’atterrissage.

L’appareil fut très endommagé dans ses ailes, ses roues furent rompues et ses propulseurs brisés. Nous pûmes nous dégager de dessous les ailes sain et sauf. MM. les Généraux étaient loin lorsqu’ils virent se produire l’accident, ils accoururent, nous dirent quelques paroles réconfortantes, puis s’en retournèrent à Versailles.

Ce moment d’émotion passé, nous parcourûmes avec M. le Lieutenant Binet le trajet fait par l’Avion depuis l’abri jusqu’à son atterrissage ; et nous dressâmes sommairement un croquis dont la figure suivante donne la reproduction exacte :




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