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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Programme général (p.5)
- Caractère de l'Exposition de 1925 (p.5)
- La participation des colonies françaises (p.6)
- La participation des colonies étrangères (p.8)
- L'organisation de l'Exposition (p.12)
- 1. Partie documentaire (p.12)
- 2. Les attractions (p.14)
- 3. Le tourisme (p.15)
- 4. Les congrès (p.15)
- 5. Le mode de présentation (p.16)
- 6. Les lendemains de l'Exposition. Le Musée permanent (p.17)
- 7. Le programme général des travaux (p.18)
- Le choix de l'emplacement (p.18)
- Superficie des emplacements (p.20)
- Les voies et moyens (p.21)
- Conclusion (p.22)
- Dernière image
— 8 —
Un facteur dont dépendra pour beaucoup l’extension à donner à 1 Exposition est le suivant : n’estimera-t-on pas qu’à côté de la présentation de l’activité commerciale des colonies, il faudra mettre aussi en lumière la part des métropoles dans le commerce de leurs possessions d outre-mer. En d’autres termes, les exportations vers les colonies ne doivent-elles pas être présentées au même titre que les exportations vers les métropoles ? Car c’est dans la mesure où la métropole sert de débouché aux colonies que les colonies servent de débouchés aux produits métropolitains. Il est difficile, semble-t-il, de séparer les présentations. D’autre part, des considérations utilitaires interviennent. Ce sera l’occasion, de la sorte, de mettre en évidence la faible part de la France dans le commerce colonial, et, par voie de conséquence, ce sera de bonne propagande. Mais pour éviter de donner à ce côté universel une extension qui risquerait de prêter à l’abus et, en transformant le caractère de l’Exposition, d’aller à l’encontre des vues du Gouvernement et du Parlement, il conviendra de limiter, avec toute 1 attention voulue, l’ampleur de la manifestation par une détermination précise des seuls produits qui y seront admis.
Quelles seront les puissances colonisatrices appelées à participer à l’Exposition de 1925 ? Les États amis et alliés seuls ou bien également les pays neutres ? Le terme interallié devra-t-il être pris à la lettre ? Enfin, les États indépendants d’Afrique : la République du Libéria et l’Abyssinie prendront-ils part à la grande manifestation?
Sans avoii; à me prononcer personnellement maintenant sur cette question, j’estime que l’intérêt de la France sera de donner au mot « interallié » une interprétation large et bienveillante. Il y aura lieu d’envisager la possibilité d’accueillir le plus grand nombre de concours. Aussi bien examinerai-je rapidement la position de chacun des pays susceptibles d’être invités à prendre part à l’Exposition de 1925.
La participation des colonies étrangères.
Une Exposition coloniale intéressera en premier lieu, à n’en pas douter, la Grande-Bretagne. Ce pays insulaire de 300.000 kilomètres carrés, peuplé de 46.000.000 d’habitants est parvenu, avec une admirable ténacité, à se constituer peu à peu le plus vaste domaine colonial de la terre. Ses colonies de peuplement et d’exploitation, ses entrepôts commerciaux, ses ports stratégiques, ses comptoirs d’échange occupent
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Un facteur dont dépendra pour beaucoup l’extension à donner à 1 Exposition est le suivant : n’estimera-t-on pas qu’à côté de la présentation de l’activité commerciale des colonies, il faudra mettre aussi en lumière la part des métropoles dans le commerce de leurs possessions d outre-mer. En d’autres termes, les exportations vers les colonies ne doivent-elles pas être présentées au même titre que les exportations vers les métropoles ? Car c’est dans la mesure où la métropole sert de débouché aux colonies que les colonies servent de débouchés aux produits métropolitains. Il est difficile, semble-t-il, de séparer les présentations. D’autre part, des considérations utilitaires interviennent. Ce sera l’occasion, de la sorte, de mettre en évidence la faible part de la France dans le commerce colonial, et, par voie de conséquence, ce sera de bonne propagande. Mais pour éviter de donner à ce côté universel une extension qui risquerait de prêter à l’abus et, en transformant le caractère de l’Exposition, d’aller à l’encontre des vues du Gouvernement et du Parlement, il conviendra de limiter, avec toute 1 attention voulue, l’ampleur de la manifestation par une détermination précise des seuls produits qui y seront admis.
Quelles seront les puissances colonisatrices appelées à participer à l’Exposition de 1925 ? Les États amis et alliés seuls ou bien également les pays neutres ? Le terme interallié devra-t-il être pris à la lettre ? Enfin, les États indépendants d’Afrique : la République du Libéria et l’Abyssinie prendront-ils part à la grande manifestation?
Sans avoii; à me prononcer personnellement maintenant sur cette question, j’estime que l’intérêt de la France sera de donner au mot « interallié » une interprétation large et bienveillante. Il y aura lieu d’envisager la possibilité d’accueillir le plus grand nombre de concours. Aussi bien examinerai-je rapidement la position de chacun des pays susceptibles d’être invités à prendre part à l’Exposition de 1925.
La participation des colonies étrangères.
Une Exposition coloniale intéressera en premier lieu, à n’en pas douter, la Grande-Bretagne. Ce pays insulaire de 300.000 kilomètres carrés, peuplé de 46.000.000 d’habitants est parvenu, avec une admirable ténacité, à se constituer peu à peu le plus vaste domaine colonial de la terre. Ses colonies de peuplement et d’exploitation, ses entrepôts commerciaux, ses ports stratégiques, ses comptoirs d’échange occupent
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