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  • Angoulvant, Gabriel (1872-1932) - L'Exposition coloniale interalliée de Paris, en 1925
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  • p.16 - vue 20/32
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Programme général (p.5)
    • Caractère de l'Exposition de 1925 (p.5)
    • La participation des colonies françaises (p.6)
    • La participation des colonies étrangères (p.8)
    • L'organisation de l'Exposition (p.12)
    • 1. Partie documentaire (p.12)
    • 2. Les attractions (p.14)
    • 3. Le tourisme (p.15)
    • 4. Les congrès (p.15)
    • 5. Le mode de présentation (p.16)
    • 6. Les lendemains de l'Exposition. Le Musée permanent (p.17)
    • 7. Le programme général des travaux (p.18)
    • Le choix de l'emplacement (p.18)
    • Superficie des emplacements (p.20)
    • Les voies et moyens (p.21)
    • Conclusion (p.22)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • M. Albert Sarraut. Ministre des Colonies (n.n.)
    • M. Gabriel Angoulvant. Commissaire général de l'Exposition Coloniale Interalliée de Paris en 1925 (n.n.)
  • Dernière image
16 —

plus féconds, enquêtes plus précieuses sur toutes les branches de l’activité humaine, accumulation plus considérable de matériaux et de documents, accords plus fructueux au sujet de certaines recherches et de certaines études.

5° Le Mode de présentation.

L’étude de l’organisation de l’Exposition amènera également à examiner le mode de présentation. Chaque pays concentrera-t-il ses produits dans un palais unique ? Les objets exposés par les colonies étrangères seront-ils, au contraire, répartis dans les classes et groupes et placés, pour chacune d’elles, à côté des objets similaires provenant des colonies françaises ?

Il me paraît à cet égard que, si la plus entière liberté dût être laissée aux pays étrangers de présenter leur effort, soit par colonies, soit par nature de matières premières, une règle uniforme devrait être adoptée en ce qui concerne les colonies françaises.

Les arts locaux pourraient être avantageusement présentés dans un bâtiment spécial à chaque colonie ou groupe de colonies constituées en Gouvernement général et construit suivant l’architecture appropriée. Lès matières premières seraient, au contraire, présentées dans des palais spéciaux qui pourraient correspondre à la classification prévue dans le récent décret du 28 septembre 1920, portant organisation du Conseil supérieur des colonies. Nous aurions ainsi le palais de l’alimentation coloniale, le pavillon des matières grasses, le pavillon des textiles, le pavillon des produits miniers et combustibles minéraux, le pavillon des produits végétaux et forestiers, etc. Ce mode de présentation n’empêcherait pas d’ailleurs d’apporter dans chaque palais des subdivisions, par colonie productrice, en adoptant le système des zones concentriques et des secteurs rayonnants employé dès 1867, et, en outre, d’accompagner les produits bruts d’une présentation de leurs diverses transformations et utilisations.

A côté de ces palais réservés à la production économique des colonies françaises, il y aurait une place tout indiquée pour un palais des beaux-arts, pour un palais des œuvres d’assistance médicale et de l’enseignement. Dans un palais de l’armée coloniale pourrait être glorifié le magnifique effort que réalisèrent nos troupes d’outre-mer, assurant à la France l’empire colonial dont elle s’enorgueillit aujourd’hui, et en prêtant à




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