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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Programme général (p.5)
- Caractère de l'Exposition de 1925 (p.5)
- La participation des colonies françaises (p.6)
- La participation des colonies étrangères (p.8)
- L'organisation de l'Exposition (p.12)
- 1. Partie documentaire (p.12)
- 2. Les attractions (p.14)
- 3. Le tourisme (p.15)
- 4. Les congrès (p.15)
- 5. Le mode de présentation (p.16)
- 6. Les lendemains de l'Exposition. Le Musée permanent (p.17)
- 7. Le programme général des travaux (p.18)
- Le choix de l'emplacement (p.18)
- Superficie des emplacements (p.20)
- Les voies et moyens (p.21)
- Conclusion (p.22)
- Dernière image
— 6 —
Comité français des Expositions et du Comité national des Expositions coloniales, qui, dans le cas d’une simple Exposition reconnue officiellement, auraient dp être uniquement chargés du soin de son organisation, mais il fait rentrer leur actiori dans le cadre plus général d’une organisation administrative qui donne à l’Exposition un statut spécial tant au point de vue de son contentieux, de ses moyens d’action, qu’au point de vue de son organisation.
L’Exposition de 1925 est, en outre, internationale étant interalliée puisqu’aux termes de la convention de 1912, une Exposition est internationale « lorsqu’elle admet en même temps que les produits nationaux, ceux d’un ou de plusieurs pays étrangers ».
Pour déterminer ce qu’il faut entendre par Exposition « coloniale », pour définir la portée de ce terme, pour préciser sa nature même, une vue d’ensemble de l’œuvre colonisatrice de la France et des autres États est indispensable.
La participation des colonies françaises.
Manifestation grandiose, vivante apothéose de la magnifique expansion coloniale, réalisée par la Troisième République, tel doit être pour notre pays le but de la manifestation de 1925, Il a fallu la guerre pour mettre en relief toute la valeur de notre domaine d’outre^mer, de 10.000.000 de kilomètres carrés, de 50.000.000 d’habitants, et faisant à la France la seconde place parmi les puissances colonisatrices de la planète. Lojn d’être un poids mort pendant la guerre, nos colonies furent pour la métropole un réservoir, dans lequel elle a largement puisé. D’une part, elles fournirent 928.000 hommes, combattants et travailleurs, à la Défense nationale, D’autre part, l’Indochine envoya ses ri? et ses maïs ; les Antilles et la Réunion exportèrent leur production sucrière et rhumière ; Madagascar et la Nouvelle-Calédonie leurs viandes frigorifiées et leurs cqnserves, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie expédièrent leurs céréales pour des sommes très élevées, le Maroc des œufs, l’Algérie des vins, l’Afriqne Occidentale et Équatoriale des matières grasses» la Côte des Somalis des peaux, l’Afrique du Nord du bétail. Cette activité se reflète dans les chiffres du commerce extérieur. Après la dépression inévitable des années 1914 et 1915, les statistiques accusent une progression pleine de promesses. De 3.339.000.000 de francs
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,43 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Comité français des Expositions et du Comité national des Expositions coloniales, qui, dans le cas d’une simple Exposition reconnue officiellement, auraient dp être uniquement chargés du soin de son organisation, mais il fait rentrer leur actiori dans le cadre plus général d’une organisation administrative qui donne à l’Exposition un statut spécial tant au point de vue de son contentieux, de ses moyens d’action, qu’au point de vue de son organisation.
L’Exposition de 1925 est, en outre, internationale étant interalliée puisqu’aux termes de la convention de 1912, une Exposition est internationale « lorsqu’elle admet en même temps que les produits nationaux, ceux d’un ou de plusieurs pays étrangers ».
Pour déterminer ce qu’il faut entendre par Exposition « coloniale », pour définir la portée de ce terme, pour préciser sa nature même, une vue d’ensemble de l’œuvre colonisatrice de la France et des autres États est indispensable.
La participation des colonies françaises.
Manifestation grandiose, vivante apothéose de la magnifique expansion coloniale, réalisée par la Troisième République, tel doit être pour notre pays le but de la manifestation de 1925, Il a fallu la guerre pour mettre en relief toute la valeur de notre domaine d’outre^mer, de 10.000.000 de kilomètres carrés, de 50.000.000 d’habitants, et faisant à la France la seconde place parmi les puissances colonisatrices de la planète. Lojn d’être un poids mort pendant la guerre, nos colonies furent pour la métropole un réservoir, dans lequel elle a largement puisé. D’une part, elles fournirent 928.000 hommes, combattants et travailleurs, à la Défense nationale, D’autre part, l’Indochine envoya ses ri? et ses maïs ; les Antilles et la Réunion exportèrent leur production sucrière et rhumière ; Madagascar et la Nouvelle-Calédonie leurs viandes frigorifiées et leurs cqnserves, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie expédièrent leurs céréales pour des sommes très élevées, le Maroc des œufs, l’Algérie des vins, l’Afriqne Occidentale et Équatoriale des matières grasses» la Côte des Somalis des peaux, l’Afrique du Nord du bétail. Cette activité se reflète dans les chiffres du commerce extérieur. Après la dépression inévitable des années 1914 et 1915, les statistiques accusent une progression pleine de promesses. De 3.339.000.000 de francs
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