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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Bureau Commercial (p.5)
- Nomenclature des divers services organisés par le Bureau Commercial (p.6)
- Monographies des Industries du Bassin de Liége (p.7)
- Sidérurgie par M. Hubert Detaille (p.7)
- Monographie de la Fabrication de la Fonte, du Fer et de l'Acier dans la province de Liége (p.9)
- Préface (p.9)
- Historique (p.13)
- Fabrication de la fonte (p.53)
- Fabrication du fer (p.77)
- Fabrication de l'acier (p.91)
- A. Aperçu technologique de la fabrication (p.91)
- B. Matières premières (p.96)
- C. Appareils (p.98)
- D. Produits (p.108)
- E. Sous-produits et leur utilisation (p.114)
- 1° Scories de Bessemer (p.114)
- 2° Scories de Thomas (p.114)
- Prairie humide. Récolte par hectare. Foin de 1re coupe (p.116)
- Expériences de Schandera. - Culture du seigle (p.116)
- Expériences de M. Freitny. - Culture du froment (p.117)
- 3° Scories Martin (p.117)
- 4° Scories du réchauffage de l'acier (p.117)
- 5° Projections de cornues (p.118)
- 5° Résumé et considérations économiques (p.119)
- Dernière image
qui supprime la dispense de charbon nécessaire au réchauffage des gros lingots ou la ramène à un strict minimum.
Ce four présenté en 1882 à l’assemblée de l’Institut du fer et de l’acier par M. John Giers, consiste en une série de puits en réfractaire pouvant recevoir chacun un lingot.
En quittant le bassin de coulée, le lingot encore très rouge à la périphérie (souvent liquide à l’intérieur) est amené aussi rapidement que possible aux pits et plongé dans un des puits maintenu au rouge par les opérations précédentes. Là, l'équi-libre de température entre l’intérieur et la surface du lingot s’établit en produisant un certain dégagement de calorique suffisant pour maintenir le four au rouge.
Dans certains cas il convient que le four soit aussi disposé de façon à ce que les puits puissent être chauffés extérieurement, mais on comprend que même dans ces conditions les déperditions de chaleur soit bien faibles et qu’il faille conséquemment bien peu de combustible pour les restituer au four.
5° Marteaux-pilons. — Nous n’avons rien de bien particulier à ajouter à ce que nous avons déjà dit à prpos de ces appareils, si ce n’est qu’ils sont plus puissants pour le martelage de l’acier que pour celui du fer.
C’est qu'ici ils servent à ébaucher les bandages, les essieux, les arbres, manivelles et autres pièces de grosse forge.
Dans certains cas, au lieu du martelage, nous ayons recours à la puissante compression des presses hydrauliques ; c’est ainsi notamment que nous fabriquons des traverses métalliques pour chemins de fer.
6° Trains divers — La conversion des lingots en demi-produits on en produits finis comporte un ensemble d’engins robustes dont nous allons toucher un mot.
Sous la dénomination de demi-produits nos aciéries livrent aux usines de transformation des « blooms » et des « billettes » surtout.
Les premiers sont produits dans des laminoirs spéciaux dits « blooming's » mus par un moteur dont la force peut atteindre
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,44 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Ce four présenté en 1882 à l’assemblée de l’Institut du fer et de l’acier par M. John Giers, consiste en une série de puits en réfractaire pouvant recevoir chacun un lingot.
En quittant le bassin de coulée, le lingot encore très rouge à la périphérie (souvent liquide à l’intérieur) est amené aussi rapidement que possible aux pits et plongé dans un des puits maintenu au rouge par les opérations précédentes. Là, l'équi-libre de température entre l’intérieur et la surface du lingot s’établit en produisant un certain dégagement de calorique suffisant pour maintenir le four au rouge.
Dans certains cas il convient que le four soit aussi disposé de façon à ce que les puits puissent être chauffés extérieurement, mais on comprend que même dans ces conditions les déperditions de chaleur soit bien faibles et qu’il faille conséquemment bien peu de combustible pour les restituer au four.
5° Marteaux-pilons. — Nous n’avons rien de bien particulier à ajouter à ce que nous avons déjà dit à prpos de ces appareils, si ce n’est qu’ils sont plus puissants pour le martelage de l’acier que pour celui du fer.
C’est qu'ici ils servent à ébaucher les bandages, les essieux, les arbres, manivelles et autres pièces de grosse forge.
Dans certains cas, au lieu du martelage, nous ayons recours à la puissante compression des presses hydrauliques ; c’est ainsi notamment que nous fabriquons des traverses métalliques pour chemins de fer.
6° Trains divers — La conversion des lingots en demi-produits on en produits finis comporte un ensemble d’engins robustes dont nous allons toucher un mot.
Sous la dénomination de demi-produits nos aciéries livrent aux usines de transformation des « blooms » et des « billettes » surtout.
Les premiers sont produits dans des laminoirs spéciaux dits « blooming's » mus par un moteur dont la force peut atteindre
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,44 %.
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