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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Bureau Commercial (p.5)
- Nomenclature des divers services organisés par le Bureau Commercial (p.6)
- Monographies des Industries du Bassin de Liége (p.7)
- Sidérurgie par M. Hubert Detaille (p.7)
- Monographie de la Fabrication de la Fonte, du Fer et de l'Acier dans la province de Liége (p.9)
- Préface (p.9)
- Historique (p.13)
- Fabrication de la fonte (p.53)
- Fabrication du fer (p.77)
- Fabrication de l'acier (p.91)
- A. Aperçu technologique de la fabrication (p.91)
- B. Matières premières (p.96)
- C. Appareils (p.98)
- D. Produits (p.108)
- E. Sous-produits et leur utilisation (p.114)
- 1° Scories de Bessemer (p.114)
- 2° Scories de Thomas (p.114)
- Prairie humide. Récolte par hectare. Foin de 1re coupe (p.116)
- Expériences de Schandera. - Culture du seigle (p.116)
- Expériences de M. Freitny. - Culture du froment (p.117)
- 3° Scories Martin (p.117)
- 4° Scories du réchauffage de l'acier (p.117)
- 5° Projections de cornues (p.118)
- 5° Résumé et considérations économiques (p.119)
- Dernière image
1 g
5° Résumé et considérations économiques
Au cours de notre travail, nous avons insisté à diverses reprises sur l’importance que nos industriels sidérurgistes ont attachée de tout temps aux problèmes relatifs à l’économie de combustible. Si l’on considère qu'actuellement la province de Liège consomme annuellement près de 1 1/2 millions de tonnes de charbon pour les besoins de la fabrication de la fonte, du fer et de l’acier, on comprendra qu’une réduction — si minime qu’elle soit — doive être prise en sérieuse considération.
D’autre part, les perfectionnements incessants dans l’outillage de notre grande industrie — perfectionnements que nous n’avons pu suffisamment mettre en relief — nous ont permis d’atteindre des prix de revient pouvant supporter la comparaison avec ceux de nos voisins les mieux installés. Comme conséquence la main-d’œuvre a pu être réduite chez nous dans des limites rarement atteintes par nos concurrents.
Notons aussi que nos grands établissements — assis sur des bases solides — ne sont plus tributaires des tiers que pour une petite partie de leurs approvisionnements en matières premières.
Si, dans cet état de choses si favorable au point de vue économique, nous faisons entrer en ligne de compte la tendance, en voie de réalisation, d’une entente pacifique avec nos concurrents, il nous sera permis d’envisager avec calme l’avenir de la sidérurgie liégeoise, entraînant celui d’une population ouvrière de 10 à 11.000 individus.
Quelques chiffres comparatifs relatifs à notre production intéresseront problablement le lecteur :
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,49 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
5° Résumé et considérations économiques
Au cours de notre travail, nous avons insisté à diverses reprises sur l’importance que nos industriels sidérurgistes ont attachée de tout temps aux problèmes relatifs à l’économie de combustible. Si l’on considère qu'actuellement la province de Liège consomme annuellement près de 1 1/2 millions de tonnes de charbon pour les besoins de la fabrication de la fonte, du fer et de l’acier, on comprendra qu’une réduction — si minime qu’elle soit — doive être prise en sérieuse considération.
D’autre part, les perfectionnements incessants dans l’outillage de notre grande industrie — perfectionnements que nous n’avons pu suffisamment mettre en relief — nous ont permis d’atteindre des prix de revient pouvant supporter la comparaison avec ceux de nos voisins les mieux installés. Comme conséquence la main-d’œuvre a pu être réduite chez nous dans des limites rarement atteintes par nos concurrents.
Notons aussi que nos grands établissements — assis sur des bases solides — ne sont plus tributaires des tiers que pour une petite partie de leurs approvisionnements en matières premières.
Si, dans cet état de choses si favorable au point de vue économique, nous faisons entrer en ligne de compte la tendance, en voie de réalisation, d’une entente pacifique avec nos concurrents, il nous sera permis d’envisager avec calme l’avenir de la sidérurgie liégeoise, entraînant celui d’une population ouvrière de 10 à 11.000 individus.
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