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  • Detaille, Hubert (18..-19..) - Sidérurgie
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Bureau Commercial (p.5)
    • Nomenclature des divers services organisés par le Bureau Commercial (p.6)
    • Monographies des Industries du Bassin de Liége (p.7)
    • Sidérurgie par M. Hubert Detaille (p.7)
    • Monographie de la Fabrication de la Fonte, du Fer et de l'Acier dans la province de Liége (p.9)
    • Préface (p.9)
    • Historique (p.13)
      • Exploitation des minerais de fer et de manganèse dans la province de Liége (Minerais lavés ou triés) (p.52)
    • Fabrication de la fonte (p.53)
      • A) Aperçu technologique de la fabrication (p.53)
      • B. Matières premières (p.55)
        • Minerais et calcaire consommés dans la province de Liége (p.57)
        • Minerais étrangers consommés dans la province de Liége (1) avec indication des lieux de provenance (en tonnes) (p.58)
      • C. Appareils (p.59)
        • Production et consommation de coke des hauts-fourneaux de la province de Liége (p.60)
        • Soufflantes à gaz de hauts-fourneaux (p.66)
      • D. Produits (p.71)
      • E. Sous-produits et leur utilisation (p.72)
        • Production de la Fonte dans la Province de Liége (n.n.)
    • Fabrication du fer (p.77)
      • A. Aperçu technologique de la fabrication (p.77)
      • B. Matières premières (p.78)
      • C. Appareils (p.80)
        • A. Fours (p.81)
        • B. Chaudières (p.81)
        • C. Marteau-pilon (p.82)
        • D. Laminoirs ou trains à ébauchés (p.82)
        • E. Fours à réchauffer (p.84)
        • F. Laminoir finisseur (p.85)
        • G. Cisaille (p.86)
      • D. Produits (p.87)
        • Production des fers finis (p.88)
        • Fabrication des ébauchés : (p.89)
        • Fabrication des fers corroyés : (p.89)
        • Fabrication des fers finis : (p.89)
      • E. Sous-produits et leur utilisation (p.89)
        • 1° Scories du puddlage (p.90)
        • 2° Scories du réchauffage (p.90)
        • 3° Battitures (p.90)
    • Fabrication de l'acier (p.91)
      • A. Aperçu technologique de la fabrication (p.91)
        • 1° Acier Bessemer (p.93)
        • 2° Acier Thomas (p.94)
        • 3° Acier Martin (p.95)
      • B. Matières premières (p.96)
        • 1° Bessemer (p.96)
        • 2° Acier Thomas (p.96)
        • 3° Acier Martin (p.97)
      • C. Appareils (p.98)
        • 1° Le mélangeur (p.99)
        • 2° Les convertisseurs et les fours (p.100)
        • Fours Martin (p.101)
        • 3° Bassin de coulée (p.101)
        • 4° Fours à réchauffer (p.102)
        • 5° Marteaux-pilons (p.103)
        • 6° Trains divers (p.103)
        • 7° Les Cisailles (p.106)
        • 8° Les chaudières et machines motrices (p.107)
        • 9° Installations accessoires (p.107)
      • D. Produits (p.108)
        • Fabrication des rails en acier. Proportion de rails fabriqués, pour 100 de produits finis en acier (p.110)
        • Diagramme de la production des rails dans la province de Liége, montrant la substitution de l'acier au fer (p.112)
      • E. Sous-produits et leur utilisation (p.114)
        • 1° Scories de Bessemer (p.114)
        • 2° Scories de Thomas (p.114)
        • Prairie humide. Récolte par hectare. Foin de 1re coupe (p.116)
        • Expériences de Schandera. - Culture du seigle (p.116)
        • Expériences de M. Freitny. - Culture du froment (p.117)
        • 3° Scories Martin (p.117)
        • 4° Scories du réchauffage de l'acier (p.117)
        • 5° Projections de cornues (p.118)
    • 5° Résumé et considérations économiques (p.119)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Usines Cockerill, à Seraing (p.8)
    • Echelle de 0m005 par mètre (p.61)
  • Dernière image
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minute et alimenter un haut-fourneau produisant 150 tonnes de fonte par 24 heures.

Anciennement le vent était insufflé dans le fourneau par 2 ou 3 tuyères. Aujourd'hui, les nouveaux appareils en ont généralement 6 dont le diamètre de l'œil peut varier de 120 à 180 m/m, la pression du vent oscillant entre 20 et 4 centimètres, de mercure.

Soufflantes à gaz de hauts=fourneaux. — Il est maintenant reconnu que l’idée d’utiliser les gaz de hauts-fourneaux a germé de différents côtés à la fois. Dans notre pays, c’est à M. Armand Bailly, ingénieur de la Société Cockerill, que le mérite en revient ; il eut en effet cette idée à la fin de 1894 et proposa à M. A. Greiner, directeur général de cette Société, d’en faire l’essai.

M. Greiner donna à M. Bailly comme collaborateur M. F. Kraft, et ces Messieurs choisirent pour leurs essais le système de moteur de M. Ed. Delamarre-Deboutteville.

Un moteur de 8 chevaux fonctionna à Seraing dès 1895. Après ces essais pratiques qui durèrent deux ans, les ateliers de. Seraing se lancèrent dans la construction de ces moteurs à gaz de hauts-fourneaux et débutèrent par une machine monocylindrique de 200 chevaux installée dans leur usine.

Les essais complets de cette machine furent faits en 1898 par M. Witz; ils donnèrent une consommation de 3 mètres cubes de gaz à 1.000 calories par cheval, ce qui permettait de retirer une puissance de plus de 2.000 chevaux d’un fourneau produisant 100 tonnes, défalcation faite du gaz nécessaire à l’alimentation des appareils à air chaud. La construction de ces machines ne fit que croître et embellir ; la Société Cockerill exposa en 1900, à Paris, une machine soufflante à gaz, monocylindrique de 600 chevaux, qui remporta le Grand Prix d’honneur et valut à M. A. Bailly la décoration de la Légion d’honneur.

La plupart des machines de ce type furent vendues eu Allemagne. Elles avaient comme grand avantage d’être d'une grande simplicité de mécanisme. On leur reprochait bien leur manque de régularité pour l’attaque des dynamos, mais chaque




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