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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Bureau Commercial (p.5)
- Nomenclature des divers services organisés par le Bureau Commercial (p.6)
- Monographies des Industries du Bassin de Liége (p.7)
- Sidérurgie par M. Hubert Detaille (p.7)
- Monographie de la Fabrication de la Fonte, du Fer et de l'Acier dans la province de Liége (p.9)
- Préface (p.9)
- Historique (p.13)
- Fabrication de la fonte (p.53)
- Fabrication du fer (p.77)
- Fabrication de l'acier (p.91)
- A. Aperçu technologique de la fabrication (p.91)
- B. Matières premières (p.96)
- C. Appareils (p.98)
- D. Produits (p.108)
- E. Sous-produits et leur utilisation (p.114)
- 1° Scories de Bessemer (p.114)
- 2° Scories de Thomas (p.114)
- Prairie humide. Récolte par hectare. Foin de 1re coupe (p.116)
- Expériences de Schandera. - Culture du seigle (p.116)
- Expériences de M. Freitny. - Culture du froment (p.117)
- 3° Scories Martin (p.117)
- 4° Scories du réchauffage de l'acier (p.117)
- 5° Projections de cornues (p.118)
- 5° Résumé et considérations économiques (p.119)
- Dernière image
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minute et alimenter un haut-fourneau produisant 150 tonnes de fonte par 24 heures.
Anciennement le vent était insufflé dans le fourneau par 2 ou 3 tuyères. Aujourd'hui, les nouveaux appareils en ont généralement 6 dont le diamètre de l'œil peut varier de 120 à 180 m/m, la pression du vent oscillant entre 20 et 4 centimètres, de mercure.
Soufflantes à gaz de hauts=fourneaux. — Il est maintenant reconnu que l’idée d’utiliser les gaz de hauts-fourneaux a germé de différents côtés à la fois. Dans notre pays, c’est à M. Armand Bailly, ingénieur de la Société Cockerill, que le mérite en revient ; il eut en effet cette idée à la fin de 1894 et proposa à M. A. Greiner, directeur général de cette Société, d’en faire l’essai.
M. Greiner donna à M. Bailly comme collaborateur M. F. Kraft, et ces Messieurs choisirent pour leurs essais le système de moteur de M. Ed. Delamarre-Deboutteville.
Un moteur de 8 chevaux fonctionna à Seraing dès 1895. Après ces essais pratiques qui durèrent deux ans, les ateliers de. Seraing se lancèrent dans la construction de ces moteurs à gaz de hauts-fourneaux et débutèrent par une machine monocylindrique de 200 chevaux installée dans leur usine.
Les essais complets de cette machine furent faits en 1898 par M. Witz; ils donnèrent une consommation de 3 mètres cubes de gaz à 1.000 calories par cheval, ce qui permettait de retirer une puissance de plus de 2.000 chevaux d’un fourneau produisant 100 tonnes, défalcation faite du gaz nécessaire à l’alimentation des appareils à air chaud. La construction de ces machines ne fit que croître et embellir ; la Société Cockerill exposa en 1900, à Paris, une machine soufflante à gaz, monocylindrique de 600 chevaux, qui remporta le Grand Prix d’honneur et valut à M. A. Bailly la décoration de la Légion d’honneur.
La plupart des machines de ce type furent vendues eu Allemagne. Elles avaient comme grand avantage d’être d'une grande simplicité de mécanisme. On leur reprochait bien leur manque de régularité pour l’attaque des dynamos, mais chaque
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,56 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
minute et alimenter un haut-fourneau produisant 150 tonnes de fonte par 24 heures.
Anciennement le vent était insufflé dans le fourneau par 2 ou 3 tuyères. Aujourd'hui, les nouveaux appareils en ont généralement 6 dont le diamètre de l'œil peut varier de 120 à 180 m/m, la pression du vent oscillant entre 20 et 4 centimètres, de mercure.
Soufflantes à gaz de hauts=fourneaux. — Il est maintenant reconnu que l’idée d’utiliser les gaz de hauts-fourneaux a germé de différents côtés à la fois. Dans notre pays, c’est à M. Armand Bailly, ingénieur de la Société Cockerill, que le mérite en revient ; il eut en effet cette idée à la fin de 1894 et proposa à M. A. Greiner, directeur général de cette Société, d’en faire l’essai.
M. Greiner donna à M. Bailly comme collaborateur M. F. Kraft, et ces Messieurs choisirent pour leurs essais le système de moteur de M. Ed. Delamarre-Deboutteville.
Un moteur de 8 chevaux fonctionna à Seraing dès 1895. Après ces essais pratiques qui durèrent deux ans, les ateliers de. Seraing se lancèrent dans la construction de ces moteurs à gaz de hauts-fourneaux et débutèrent par une machine monocylindrique de 200 chevaux installée dans leur usine.
Les essais complets de cette machine furent faits en 1898 par M. Witz; ils donnèrent une consommation de 3 mètres cubes de gaz à 1.000 calories par cheval, ce qui permettait de retirer une puissance de plus de 2.000 chevaux d’un fourneau produisant 100 tonnes, défalcation faite du gaz nécessaire à l’alimentation des appareils à air chaud. La construction de ces machines ne fit que croître et embellir ; la Société Cockerill exposa en 1900, à Paris, une machine soufflante à gaz, monocylindrique de 600 chevaux, qui remporta le Grand Prix d’honneur et valut à M. A. Bailly la décoration de la Légion d’honneur.
La plupart des machines de ce type furent vendues eu Allemagne. Elles avaient comme grand avantage d’être d'une grande simplicité de mécanisme. On leur reprochait bien leur manque de régularité pour l’attaque des dynamos, mais chaque
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,56 %.
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