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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Bureau Commercial (p.5)
- Nomenclature des divers services organisés par le Bureau Commercial (p.6)
- Monographies des Industries du Bassin de Liége (p.7)
- Sidérurgie par M. Hubert Detaille (p.7)
- Monographie de la Fabrication de la Fonte, du Fer et de l'Acier dans la province de Liége (p.9)
- Préface (p.9)
- Historique (p.13)
- Fabrication de la fonte (p.53)
- Fabrication du fer (p.77)
- Fabrication de l'acier (p.91)
- A. Aperçu technologique de la fabrication (p.91)
- B. Matières premières (p.96)
- C. Appareils (p.98)
- D. Produits (p.108)
- E. Sous-produits et leur utilisation (p.114)
- 1° Scories de Bessemer (p.114)
- 2° Scories de Thomas (p.114)
- Prairie humide. Récolte par hectare. Foin de 1re coupe (p.116)
- Expériences de Schandera. - Culture du seigle (p.116)
- Expériences de M. Freitny. - Culture du froment (p.117)
- 3° Scories Martin (p.117)
- 4° Scories du réchauffage de l'acier (p.117)
- 5° Projections de cornues (p.118)
- 5° Résumé et considérations économiques (p.119)
- Dernière image
O
C
i° Acier Bessemer. — Dans ce procédé on ne peut employer que des fontes pures en phosphores, c’est à dire tenant au maximum 0.080 à 0.090% de ce métalloïde. L’opération s’effectue dans une a cornue» ou « convertisseur » dont la configuration en forme de poire est bien connue de tous.
Par la partie inférieure on injecte de l’air produit par une puissante machine soufflante en quantité variant de 300 à 350 mètres cubes par tonne de fonte traitée. Aussitôt les réactions commencent.
C’est d’abord le silicium qui est oxydé et transformé en silice; aussi pendant cette première période du soufflage n’observe-t-on pas de flamme sortant par le bec de la cornue. Le manganèse et une partie du fer s’oxydent ensuite et forment avec la silice produite une scorie constituée par un silicate de protoxyde de manganèse et de fer Vient ensuite la période d’élimination du carbone caractérisée par une flamme dont l’éclat et le volume vont « crescendo » jusqu’à un certain point et diminuent ensuite pour finir par disparaître complètement avec l’élimination du carbone. A ce moment la première partie de l'opération est. finie et on arrête le vent.
Le métal obtenu est du fer fondu tenant en dissolution une forte pi oportion d’oxyde qui le rendrait impropre aux usag. s subséquents. Il faut maintenant enlever cet oxyde de fer qui sature le bain et incorporer au métal une proportion de carbone en rapport avec la qualité de l’acier qu’on veut produire. On arrive à ce résultat en introduisant dans la cornue de la fonte liquide très manganésifère et partant très carburée Le manganèse réduit l’oxyde en restituant le fer au bain et le carbone carbure l’acier. Parfois on se contente de laisser s’effectuer les réactions dans la cornue renversée, d’autres fois on la redresse et on donne encore un peu de vent pour assurer un mélange bien intime des différents corps en présence.
La préparation de l’acier est alors terminée et il suffit de couler en lingots.
Le procédé Bessemer est aussi qualifié de procédé acide
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
C
i° Acier Bessemer. — Dans ce procédé on ne peut employer que des fontes pures en phosphores, c’est à dire tenant au maximum 0.080 à 0.090% de ce métalloïde. L’opération s’effectue dans une a cornue» ou « convertisseur » dont la configuration en forme de poire est bien connue de tous.
Par la partie inférieure on injecte de l’air produit par une puissante machine soufflante en quantité variant de 300 à 350 mètres cubes par tonne de fonte traitée. Aussitôt les réactions commencent.
C’est d’abord le silicium qui est oxydé et transformé en silice; aussi pendant cette première période du soufflage n’observe-t-on pas de flamme sortant par le bec de la cornue. Le manganèse et une partie du fer s’oxydent ensuite et forment avec la silice produite une scorie constituée par un silicate de protoxyde de manganèse et de fer Vient ensuite la période d’élimination du carbone caractérisée par une flamme dont l’éclat et le volume vont « crescendo » jusqu’à un certain point et diminuent ensuite pour finir par disparaître complètement avec l’élimination du carbone. A ce moment la première partie de l'opération est. finie et on arrête le vent.
Le métal obtenu est du fer fondu tenant en dissolution une forte pi oportion d’oxyde qui le rendrait impropre aux usag. s subséquents. Il faut maintenant enlever cet oxyde de fer qui sature le bain et incorporer au métal une proportion de carbone en rapport avec la qualité de l’acier qu’on veut produire. On arrive à ce résultat en introduisant dans la cornue de la fonte liquide très manganésifère et partant très carburée Le manganèse réduit l’oxyde en restituant le fer au bain et le carbone carbure l’acier. Parfois on se contente de laisser s’effectuer les réactions dans la cornue renversée, d’autres fois on la redresse et on donne encore un peu de vent pour assurer un mélange bien intime des différents corps en présence.
La préparation de l’acier est alors terminée et il suffit de couler en lingots.
Le procédé Bessemer est aussi qualifié de procédé acide
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