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  • Abadie, F. - Lettres sur le Trans-saharien
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    • A Monsieur Albert Grévy, Gouverneur général civil de l'Algérie (p.3)
    • Constantine, le 3 novembre 1879 (p.5)
    • Constantine, le 2 décembre 1879 (p.7)
    • Constantine, le 25 janvier 1880 (p.10)
    • Constantine, le 25 janvier 1880 (p.14)
    • Constantine, le 9 mars 1880 (p.14)
    • Constantine, le 10 avril 1880 (p.17)
    • Constantine, le 9 mai 1880 (p.20)
    • Constantine, le 2 juillet 1880 (p.25)
    • Constantine, le 20 juillet 1880 (p.27)
    • Constantine, le 23 septembre 1880 (p.31)
    • Constantine, le 27 octobre 1880 (p.34)
    • Constantine, le 13 décembre 1880 (p.37)
    • Le Niger d'après les explorateurs. Mongo-Park, Clapperton, Denham, John Lander, Olfield (p.42)
    • Constantine, le 27 février 1881 (p.45)
    • Constantine, le 18 mars 1881 (p.51)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Carte du Nord de l'Afrique du Sahara, du Soudan et du Sénégal d'après celle de l'Etat-Major augmentée des renseignements puisés dans les cartes itinéraires des explorateurs Rohlfs, Barth, Laing, Richardson, Duveyrier, etc. Par François Abadie. 1881 (n.n.)
  • Dernière image
Constantine, le 25 janvier 1880.

Monsieur le Rédacteur,

On nous annonce qu’un Anglais explore le Sud-Est de l’empire du Maroc, sur la frontière de l’Algérie; cette, exploration coïncidant avec nos études du Trans-Saharien, peut nous faire supposer que l’Angleterre, jalouse de la position immense que nous sommes à la veille de prendre dans l’intérieur de l’Afrique, veuille nous en empêcher en arrivant la première à Tombouctou, qui est le point de jonction de T Algérie: avec le Sénégal et la clef du Niger. L’Angleterre une fois maîtresse de ce grand fleuve, qui commande la partie occidentale de l’Afrique, nous laisserait nous établir bien à notre aise dans le Bournou et les Etats de Haoussa; mais qu’est cette situation à côté de celle qui nous aurait été enlevée ? A bsolummt rien !

Nous avons été les maîtres du canal de Suez : un jour, sans que pas un Français y songeât, le monde apprit que par un traité intervenu entre le khédive et un agent anglais, l’Angleterre nous avait supplantés dans cette grande affaire; l’exemple de ce fait, tout récent, nous dit assez qu’il importe de nous tenir sur nos gardes avec messieurs les Anglais.

Veuillez agréer, etc.

F. A.

Constantine, le 9 mars 1880.

Mon cher ami,

Malgré que les études du Trans-Saharien soient commencées, beaucoup de personnes en contestent l’utilité au point de vue pratique et économique. Je ferai remarquer que pour faire la conquête d’un pays nouveau on traverse les mers sans tenir compte des distances, si ce pays a de la valeur.

Depuis l’invention des chemins de fer, la conquête du Soudan est devenue facile; un ingénieur allemand, M. Rohlf, a dit qu’au moyen d’une voie ferrée le Soudan appartiendra à l’Europe quandv elle voudra.

M. Duponchel, auteur du projet du Trans-Saharien, a, jugé que celui-ci doit arriver à Tombouctou, parce que de ce point on domine toute la partie occidentale du Soudan jusqu’au lac Tchad à l’Est, jusqu’au Sénégal à l’Ouest, et jusqu’à la Guinée au Sud.

Tombouctou est situé à quelques kilomètres du Niger, dans *




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