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  • Abadie, F. - Lettres sur le Trans-saharien
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • A Monsieur Albert Grévy, Gouverneur général civil de l'Algérie (p.3)
    • Constantine, le 3 novembre 1879 (p.5)
    • Constantine, le 2 décembre 1879 (p.7)
    • Constantine, le 25 janvier 1880 (p.10)
    • Constantine, le 25 janvier 1880 (p.14)
    • Constantine, le 9 mars 1880 (p.14)
    • Constantine, le 10 avril 1880 (p.17)
    • Constantine, le 9 mai 1880 (p.20)
    • Constantine, le 2 juillet 1880 (p.25)
    • Constantine, le 20 juillet 1880 (p.27)
    • Constantine, le 23 septembre 1880 (p.31)
    • Constantine, le 27 octobre 1880 (p.34)
    • Constantine, le 13 décembre 1880 (p.37)
    • Le Niger d'après les explorateurs. Mongo-Park, Clapperton, Denham, John Lander, Olfield (p.42)
    • Constantine, le 27 février 1881 (p.45)
    • Constantine, le 18 mars 1881 (p.51)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Carte du Nord de l'Afrique du Sahara, du Soudan et du Sénégal d'après celle de l'Etat-Major augmentée des renseignements puisés dans les cartes itinéraires des explorateurs Rohlfs, Barth, Laing, Richardson, Duveyrier, etc. Par François Abadie. 1881 (n.n.)
  • Dernière image
Constantine, le 10 avril 1880.

Monsieur le Rédacteur,

Dans votre journal du 2 courant, vous avez reproduit un article du Mobacher qui nous annoncera direction que M. le colonel Flatters se propose de donner à la mission d’exploration dont il est le chef. D’après ce journal officiel, M. Flatters dirigerait les études de manière à porter la tête de ligne du Trans-Saharien au lac Tchad.

Cette communication me donne l’occasion de faire connaître l’opinion d’un des hommes les plus compétents dans l’espèce. Voici ce que ce monsieur a bien voulu m’écrire, le 14 mars écoulé, au sujet de la mission du colonel Flatters :

« Je n’ai jamais auguré rien de bon des systèmes d’explorations fastueuses, qui n’ont aucun but sérieux et dont le moindre défaut est de dépenser inutilement des sommes énormes.

« Ce qu’il faudrait pour tirer parti de l’idée du Trans-Saharien, ce ne serait ni un Caillé, ni un Stanley, mais bien un homme d’action se proposant, non de faire une reconnaissance géographique sur quelque point écarté du Sahara, mais bien de soumettre sûrement le continent africain à notre influence civilisatrice, en mettant, dans les meilleures conditions possibles de bon marché, à la portée de ses millions d’habitants, les objets de première nécessité qui leur manquent absolument; ce résultat ne ne pourra s’obtenir qu’au moyen d'une voie ferrrée. Pour remplir ce programme, il suffirait de le bien comprendre et de l’aborder résolument, » *

- J’avoue que je suis entièrement de l’avis de ce monsieur; si l’on, donne suite au projet du Trans-Saharien, il sera de bonne économie de le faire chez nous, afin de n’avoir rien à démêler avec les autres puissances. Si on en porte la tête au lac Tchad, nous passerons sur le territoire turc ; cet Etat d’accord avec les autres nations,1 voudra en jouir au même titre que la France. L’Angleterre et l’Allemagne revendiqueront assurément ce droit. Conséquemment, si le projet de M. Flatters aboutissait, nous ferions un Trans-Saharien international avec notre argent, tandis que nous avons un intérêt majeur à le posséder en toute propriété.

En disant que le tracé que M. Flatters étudie serait international, je n’invente rien : M. l’ingénieur Rohlf, qui a déjà étudié une voie ferrée avec la tête au lac Tchad pour le compte de l’Allemagne, a écrit ce qui suit :

« L’entreprise n’en est possible que si elle est internationale;i

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