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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- A Monsieur Albert Grévy, Gouverneur général civil de l'Algérie (p.3)
- Constantine, le 3 novembre 1879 (p.5)
- Constantine, le 2 décembre 1879 (p.7)
- Constantine, le 25 janvier 1880 (p.10)
- Constantine, le 25 janvier 1880 (p.14)
- Constantine, le 9 mars 1880 (p.14)
- Constantine, le 10 avril 1880 (p.17)
- Constantine, le 9 mai 1880 (p.20)
- Constantine, le 2 juillet 1880 (p.25)
- Constantine, le 20 juillet 1880 (p.27)
- Constantine, le 23 septembre 1880 (p.31)
- Constantine, le 27 octobre 1880 (p.34)
- Constantine, le 13 décembre 1880 (p.37)
- Le Niger d'après les explorateurs. Mongo-Park, Clapperton, Denham, John Lander, Olfield (p.42)
- Constantine, le 27 février 1881 (p.45)
- Constantine, le 18 mars 1881 (p.51)
- Dernière image
— 37 —
Constantine, le 13 décembre 1880.
. . I •. ... . •
Cher ami, ‘ . ‘ .
Je ne yous aurai jamais écrit un mot au sujet du Trans-Saha-rien, si je n'avais cru, dès le début, que M. Flatters se trompait de route et qu’il pouvait, à cause de sa situation d’homme politique dans l’armée, en Algérie, compromettre l'entreprise.
Lorsqu’un homme de l'importance de M. Flatters s’est trompé, il lui est pénible d’en, convenir. .
L’année passée, quand M. le colonel Flatters dût aller explorer le grand massif montagneux des Ahaggar et Azguer pour y étudier le tracé d’une voie ferrée, et, sur l’avis de M. Duveyrier, l’importance de la saline d’Amadghor, certains membres du Trans-Saharien lui firent une vive opposition à cause de l’effet que devait produire, chez les Touaregs, la présence d’un groupe de Français, commandé par un militaire : on aurait dû dire aussi, à cause de l’inopportunité d'explorer le seul pays du Sahara, offrant des difficultés réellement sérieuses pour l’établissement d’une voie ferrée et à cause du parti que devaient tirer de ces difficultés les ennemis du Trans-Saharien.
Ce qui avait été prévu est arrivé, M. Flatters aurait été assez mal reçu par les Touaregs pour l'obliger à revenir un peu plus tôt qu’il ne l’aurait désiré.
Ce quasi-échec n’a pas arrêté M. Flatters, il a voulu avoir raison quand même, .yoiei ce qui s’est passé :
M. Féraud, notre consul à Tripoli, a acquis une très-grande influence dans toute la Tripolitaine ; il y conduit les affaires de la France avec une vigueur, un talent et une prudence qui nous assurent une très-large place dans cette partie Nord de l'Afrique; M. Flatters a obtenu par lui que le pacha fit venir de Rhat à, Tripoli lé chef des Azguer, pour l’entretenir de l’exploration; je fais observer que les Azguer sont tributaires de Tripoli.
Ce que j’avance, au sujet du chef des Azguer, mandé à Tripoli,
4
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,04 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Constantine, le 13 décembre 1880.
. . I •. ... . •
Cher ami, ‘ . ‘ .
Je ne yous aurai jamais écrit un mot au sujet du Trans-Saha-rien, si je n'avais cru, dès le début, que M. Flatters se trompait de route et qu’il pouvait, à cause de sa situation d’homme politique dans l’armée, en Algérie, compromettre l'entreprise.
Lorsqu’un homme de l'importance de M. Flatters s’est trompé, il lui est pénible d’en, convenir. .
L’année passée, quand M. le colonel Flatters dût aller explorer le grand massif montagneux des Ahaggar et Azguer pour y étudier le tracé d’une voie ferrée, et, sur l’avis de M. Duveyrier, l’importance de la saline d’Amadghor, certains membres du Trans-Saharien lui firent une vive opposition à cause de l’effet que devait produire, chez les Touaregs, la présence d’un groupe de Français, commandé par un militaire : on aurait dû dire aussi, à cause de l’inopportunité d'explorer le seul pays du Sahara, offrant des difficultés réellement sérieuses pour l’établissement d’une voie ferrée et à cause du parti que devaient tirer de ces difficultés les ennemis du Trans-Saharien.
Ce qui avait été prévu est arrivé, M. Flatters aurait été assez mal reçu par les Touaregs pour l'obliger à revenir un peu plus tôt qu’il ne l’aurait désiré.
Ce quasi-échec n’a pas arrêté M. Flatters, il a voulu avoir raison quand même, .yoiei ce qui s’est passé :
M. Féraud, notre consul à Tripoli, a acquis une très-grande influence dans toute la Tripolitaine ; il y conduit les affaires de la France avec une vigueur, un talent et une prudence qui nous assurent une très-large place dans cette partie Nord de l'Afrique; M. Flatters a obtenu par lui que le pacha fit venir de Rhat à, Tripoli lé chef des Azguer, pour l’entretenir de l’exploration; je fais observer que les Azguer sont tributaires de Tripoli.
Ce que j’avance, au sujet du chef des Azguer, mandé à Tripoli,
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