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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- A Monsieur Albert Grévy, Gouverneur général civil de l'Algérie (p.3)
- Constantine, le 3 novembre 1879 (p.5)
- Constantine, le 2 décembre 1879 (p.7)
- Constantine, le 25 janvier 1880 (p.10)
- Constantine, le 25 janvier 1880 (p.14)
- Constantine, le 9 mars 1880 (p.14)
- Constantine, le 10 avril 1880 (p.17)
- Constantine, le 9 mai 1880 (p.20)
- Constantine, le 2 juillet 1880 (p.25)
- Constantine, le 20 juillet 1880 (p.27)
- Constantine, le 23 septembre 1880 (p.31)
- Constantine, le 27 octobre 1880 (p.34)
- Constantine, le 13 décembre 1880 (p.37)
- Le Niger d'après les explorateurs. Mongo-Park, Clapperton, Denham, John Lander, Olfield (p.42)
- Constantine, le 27 février 1881 (p.45)
- Constantine, le 18 mars 1881 (p.51)
- Dernière image
LE NIGER,
d’après les explorateurs
MONGOPARK, CLAPPERTON, DEN.HAM, JOHN/LANDER, OLFIELD.
Le plus grand et le plus important des fleuves de’l’Afrique centrale, appelé par les riverains : Djaliba, dans son cours supérieur, Kawara dans son cours moyen et inférieur, le plus connu des cours d’eau qui l’alimentent prend sa source sur le versant du mont Kong, dans le haut Soudan, environ sous 9°18’ de latitude Nord, dans les monts Loma, et à une élévation de cinq cents mètres au dessus du niveau de la mer, dans le petit pays de Kissy ; ce bras du Niger, appelé Tomba, se confond à l’Est de Kawia avec un autre cours d’eau plus long et plus fort, l’Ahmar ; il vient du Sud et prend sa source dans le plateau, à l’Ouest de Libéria, par 7°54’ de latitude Nord. Les deux cours d’eau réunis parcourent, sous le nom de Djaliba, le pays montagneux des Mondengos.
Arrivé aux limites de Bambara, le fleuve abandonne la région des montagnes pour entrer dans les plaines du Soudan. A partir de là, il devient navigable ; ce n’est, toutefois, qu’à Djabbi que disparaissent les dernières montagnes de l’Est.
A Marrabou, le fleuve a déjà la largeur de la Tamise à Westminster, c’est-à-dire à Londres ; son cours est calme, et il devient l’une des plus grandes voies de communication du monde par eau.
A mesure qu’on le descend, il est constamment animé par une foule d’embarcations de toutes espèces. Au-dessous de Ségou et de Sansading, les bords du Niger sont d’une beauté et d’une variété extremes, mais un peu bas ; aussi, comme le Nil, il déborde à la saison des pluies et ses eaux couvrent d’immenses espaces.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,01 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
d’après les explorateurs
MONGOPARK, CLAPPERTON, DEN.HAM, JOHN/LANDER, OLFIELD.
Le plus grand et le plus important des fleuves de’l’Afrique centrale, appelé par les riverains : Djaliba, dans son cours supérieur, Kawara dans son cours moyen et inférieur, le plus connu des cours d’eau qui l’alimentent prend sa source sur le versant du mont Kong, dans le haut Soudan, environ sous 9°18’ de latitude Nord, dans les monts Loma, et à une élévation de cinq cents mètres au dessus du niveau de la mer, dans le petit pays de Kissy ; ce bras du Niger, appelé Tomba, se confond à l’Est de Kawia avec un autre cours d’eau plus long et plus fort, l’Ahmar ; il vient du Sud et prend sa source dans le plateau, à l’Ouest de Libéria, par 7°54’ de latitude Nord. Les deux cours d’eau réunis parcourent, sous le nom de Djaliba, le pays montagneux des Mondengos.
Arrivé aux limites de Bambara, le fleuve abandonne la région des montagnes pour entrer dans les plaines du Soudan. A partir de là, il devient navigable ; ce n’est, toutefois, qu’à Djabbi que disparaissent les dernières montagnes de l’Est.
A Marrabou, le fleuve a déjà la largeur de la Tamise à Westminster, c’est-à-dire à Londres ; son cours est calme, et il devient l’une des plus grandes voies de communication du monde par eau.
A mesure qu’on le descend, il est constamment animé par une foule d’embarcations de toutes espèces. Au-dessous de Ségou et de Sansading, les bords du Niger sont d’une beauté et d’une variété extremes, mais un peu bas ; aussi, comme le Nil, il déborde à la saison des pluies et ses eaux couvrent d’immenses espaces.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,01 %.
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